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Notre sélection « Sorcières » pour le Challenge Halloween

Ce 1er octobre 2020, Hilde, Grande Sorcière et coorganisatrice du Challenge Halloween pour sa 11ème édition, a proposé une superbe actualisation de son billet spécial Sorcière et nous propose d’en faire un à notre tour. Sitôt vu sitôt fait d’autant que cette année j’ai déjà mis dans notre PAL de nombreuses histoires de sorcières. Alors voici notre sélection avec des livres aussi déjà lus et/ou chroniqués les années précédentes:

Des albums jeunesse:

  • Généalogie d’une sorcière de Benjamin Lacombe et Sébastien Perez (éd. Seuil Jeunesse, 2008) composé de La Petite Sorcière, un album jeunesse à partir de 6 ans et du Grimoire de Sorcières, livre destiné pour les lecteurs un peu plus grands, les 9-12 ans. Lors de vacances de Noël chez sa grand-mère, Lisbith, une petite fille découvre un grimoire. Serait-elle issue d’une lignée de sorcières?
  • Vicky la petite sorcière de Marion Billet (éd. Lito, 2019), un album jeunesse cartonné à flaps, à partir de 10 mois. Vicky est une gentille sorcière qui par mégarde à transformer son chat Pelote en limace. Arrivera-t-elle à redonner sa véritable apparence à son chat?
  • La sorcière Tambouille de Magdalena Guirao-Jullien (éd.  L’École des loisirs, 2018), un album jeunesse à partir de 3 ans. La sorcière Tambouille devient la dame de compagnie de Rococo, un ogre repenti qui apprécie tant ses plats qu’il souhaite l’épouser.
  • Mme Bonheur et la sorcière de Roger Hargreaves (éd. Hachette Jeunesse, 2018). Les amis de Madame Bonheur sont victimes de terribles sorts. Madame Bonheur mène l’enquête. Est-ce l’œuvre d’une terrible sorcière?
  • L’après-midi d’une fée d’André Bouchard (éd. Seuil Jeunesse, 2015), un album jeunesse à partir de 3 ans. Déguisée en fée, Margot s’amuse au parc avec son amie Hortense. Grâce à sa baguette magique, serait-elle devenue une vraie fée?
  • Noulouk d’Agnès Bertron-Martin et Gwen Keraval (éd. Flammarion, coll. Les albums du Père Castor, 2010), un album jeunesse à partir de 3 ans. Noulouk, un jeune esquimau part rejoindre son amoureuse, Anouk à travers la banquise. Mais trois monstres l’attendent sur le trajet, notamment la Sorcière Glacée. Arrivera-t-il à destination sain et sauf?
  • Dans la grande forêt de Jeanne Boyer et Caroline Hüe (éd. Milan, 2019), un album jeunesse à partir de 3 ans. Lorsque Rosalie reçoit une invitation d’une intrigante Mamie Gâteau malade, elle part la rencontrer. Mais son trajet n’est pas sans dangers. Comment va-t-elle faire face à sa rencontre avec la sorcière de Hänsel et Gretel?
  • Le beau jardin de Capucine d’Audrey Bouquet et Fabien Öckto Lambert
  • Pélagie la Sorcière de Valérie Thomas et Korky Paul (éd. Milan, 1989, rééd. 1993), un album jeunesse à partir de 3 ans. Pélagie, une gentille sorcière vit dans une maison noire, ce qui lui pose de nombreux problèmes et accidents dès que Rodolphe, son chat noir dort. Comment va-t-elle remédier à cette situation?
  • Baguette magique et chapeau pointu d’Eva Montanari (éd. Milan Jeunesse, 2008), un album jeunesse à partir de 3 ans. Clélia n’est ni tout à fait une fée ni tout à fait une sorcière mais un peu des deux. Arrivera-t-elle faire jouer ensemble les fées et les sorcières, pourtant si différentes, la nuit, dans les bois?
  • Patou la mêle-tout de Lieve Baeten (éd. Mijade, 1990, rééd. 2004), un album jeunesse à partir de 3 ans. Patou est une petite sorcière en herbe qui, dans la nuit, s’approche d’une maison éclairée et trop curieuse tombe dans le grenier en cassant son balai. Les sorcières habitant cette maison pourront-elles l’aider à le réparer?
  • Les lettres de Mortimer: Ma sorcière m’exaspère! d’Hiawyn Oram et Sarah Warburton (éd. Gründ, 2009), un album jeunesse à rabats à partir de 5 ans. A travers un échange épistolaire avec son oncle, Mortimer tente de remplir son contrat de Chassistant au mieux avec Barbara K. Dabra (BKD), une jeune sorcière qui ne rêve que de contes de fées.
  • Meg and Mog d’Helen Nicoll et Jan Pienkowski (éd. Puffin Books, 1972, rééd. 2012), un album jeunesse en anglais à partir de 3 ans. Meg se rend avec son chat Mog à la fête annuelle des sorcières.
  • Le balai magique de Chris Van Allsburg (éd. L’école des loisirs, 1993), un album jeunesse à partir de 8 ans. Après être tombée en plein vol, une sorcière laisse à la veuve qui l’a hébergée son balai qui lui semble avoir perdu tout pouvoir magique.
  • À l’intérieur des méchants de Clotilde Perrin (éd. Seuil Jeunesse, 2016), un album jeunesse pop-up au très grand format à partir de 3 ans et qui s’intéresse notamment aux sorcières dont la Baba Yaga.
  • la belle-mère sorcière de Blanche-Neige illustré par Éric Battut, d’après les Frères Grimm (éd. Didier Jeunesse, 2002), un album jeunesse à partir de 3 ans.

Des BD jeunesse:

  • le tome 2 de Pepper et Carrot, Les sorcières de Chaosah de David Revoy (éd. Glénat, 2017), une bande dessinée fantasy jeunesse à partir de 7 ans. Pepper est une apprentie sorcière secondée par son chat Carrot qui vit auprès de ses trois tantes. La cohabitation n’est pas toujours facile. Heureusement, Pepper peut compter sur son chat et ses amis pour apprendre les rudiments de sorcellerie
  • le tome 3 de Pepper et Carrot, L’effet papillon de David Revoy (éd. Glénat, 2019) qui reprend l’histoire au moment où elle s’arrêtait dans le tome précédent
  • le tome 1 de Mélusine, Sortilèges de de Clarke et Gilson (éd. Dupuis, 1995)
  • le tome 1 de Sorcières Sorcières, Le mystère du jeteur de sorts de Joris Chamblain et Lucile Thibaudier (éd. Kennes, 2014)
  • le tome 1 de Sorceline, Un jour, je serai fantasticologue! de Sylvia Douyé et Paola Antista (éd. Glénat, coll. Vents d’Ouest, 2018)
  • le tome 2 de Sorceline, La fille qui aimait les animonstres de Sylvia Douyé et Paola Antista (éd. Glénat, coll. Vents d’Ouest, 2019)
  • Verte de Marie Desplechin et Magali Le Huche (éd. Rue du Hèvre, 2018), une BD jeunesse à partir de 8 ans.
  • Sacrées Sorcières de Pénélope Bagieu, d’après Roald Dahl (éd. Gallimard, 2020), une BD jeunesse à partir de 9/10 ans, une adaptation du roman éponyme.

Des romans jeunesse:

  • La sorcière de la Rue Mouffetard et autres contes de la Rue Broca de Pierre Gripari
  • 3 histoires de magicien, de dragons et de sorcière de Marie-Sabine Roger et François Daniel (éd. Lito, 2002)
  • Ma mère est une sorcière d’Agnès Bertron et Myriam Mollier (éd. Flammarion, coll. Castor Poche, 1997), un roman jeunesse à partir de 5 ans
  • Ma mère est encore une sorcière d’Agnès Bertron et Myriam Mollier (éd. Flammarion, coll. Castor Poche, 2004), un roman jeunesse à partir de 5 ans et troisième aventure de Pirella qui fête son anniversaire
  • Verte de Marie Desplechin (éd. L’école des loisirs, 1996, rééd. 2003), un roman jeunesse à partir de 8 ans
  • Pome de Marie Desplechin (éd. L’école des loisirs, 2008), un roman jeunesse à partir de 8 ans (LU)
  • Mauve de Marie Desplechin (éd. L’école des loisirs, 2016), un roman jeunesse à partir de 8 ans
  • le tome 1 d’Amandine Malabul Sorcière maladroite de Jill Murphy (éd. Gallimard Jeunesse, coll. Folio Cadet, 1990, rééd. 2004), un roman jeunesse à partir de 8 ans
  • le tome 3 d’Amandine Malabul, La sorcière a des ennuis de Jill Murphy (éd. Gallimard Jeunesse, coll. Folio Cadet, ), un roman jeunesse à partir de 8 ans

Bien sûr, cette sélection va évoluer encore tout le long de ce mois d’octobre 2020. Car qui dit Halloween dit sorcières! Et comme dit la comptine pour les enfants (sur l’air de Frère Jacques): « Halloween, Halloween// C’est super, les sorcières// Donnez-nous des bonbons// Ou nous vous transformons// En dragons, en dragons ».

Pour d’autres idées-lecture autour des sorcières: Hilde, Tiphanya (avec Nine) et FondantGrignote.

Logo, Challenge Halloween 2020, sorcières

Challenge Halloween de Hilde et Lou

Au fil des pages avec Les chemins secrets de la liberté

Après l’avoir lu il y a presque trente ans, j’ai ressorti la semaine dernière, pour le Mois Américain, Les chemins secrets de la liberté de Barbara Smucker et illustré par Yves Beaujard (éd. Castor Poche Flammarion, 1982, rééd. 1991), un roman jeunesse à partir de 10 ans. Âgées de 13 ans, Julilly et Lisa sont deux jeunes esclaves qui se lient d’amitié dans une plantation de cotons du Mississippi. Ensemble, elles tentent de s’enfuir au Canada. Mais leur périple de nuit est très long et dangereux, les chasseurs d’esclave pouvant les retrouver à tout moment, même dans les États du Nord non esclavagistes. Elles peuvent toutefois compter sur des abolitionnistes, souvent Quakers et qui font partie du Chemin de fer souterrain. Esclaves fugitives, parviendront-elles à être enfin libres et en sécurité?

C’est la même émotion que je ressens à la lecture de cette histoire certes fictive mais reprenant des faits historiques et des abolitionnistes qui ont participé au Chemin de fer clandestin au XIXe siècle: Alexander Milton Ross  et Levi Coffin. Même si ce roman est destiné à de jeunes lecteurs avec une fin plutôt heureuse, son propos n’est pas édulcoré face aux conditions de vie des jeunes esclaves: maltraitance, coups et humiliations, pauvreté… Le texte est accompagné de quelques illustrations en noir et blanc qui mettent en scène le périple accompli par les deux jeunes filles. Un roman à lire pour tout jeune futur citoyen du monde!

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Le Mois Américain de Titine #Roman jeunesse

Petit récap’ du Mois Américain 2020

Je participe, pour la première fois cette année, au Mois Américain proposé par Titine du blog « Plaisir à cultiver » tout au long du mois de septembre 2020. Pour plus d’infos, n’hésitez pas à aller sur son blog, sur le groupe Facebook du Mois Américain ou sur le compte Instagram avec Mélanie alias le Shérif @lemoisamericain. Un programme facultatif est prévu:

Ce billet sera actualisé au fil du mois tout en faisant un billet séparé pour chaque participation.

Mais avant de commencer mes lectures, j’ai sélection des romans dans ma bibliothèque, entre lectures et relectures pour un début de PAL: The Expanse 1, L’Éveil du Léviathan de James S.A. Corey (éd. Actes Sud, 2014), La servante écarlate de Margaret Atwood (éd. Robert Laffont, coll. Pavillons Poche, rééd.2019), Le Maître du Haut Château de Philip K. Dick (éd. J’ai lu, 2013), La reine du bal de Mary Higgins Clark et Alafair Burke (éd. Le livre de poche, 2019) et Beloved de Toni Morrison (éd. 10/18, rééd. 2009).

Le 1er septembre 2020, je reprends ma lecture du tome 1 de The Expanse, L’éveil du Léviathan de James S.A. Corey commencé la veille. J’avais commencé à lire quelques années auparavant, juste après avoir vu la saison 1 de la série éponyme qui reprend vraiment la trame du roman. Cette fois-ci, la lecture est plus plaisante puisque je suis beaucoup moins imprégnée par la série. Je m’arrête pour ce soir au chapitre 7. Je laisse Jim Holden et l’inspecteur Miller après la destruction du Canterbury, un transporteur de glace.

Puis le 3 septembre 2020, je complète ma PAL par un passage en médiathèque. Je suis repartie avec de nombreux romans dont certains sur les conseils de la bibliothécaire: Mille femmes blanches de Jim Fergus (éd. Le cherche midi, rééd.2007), Conflits de famille d’Alison Lurie (éd. Rivages, 1990), La femme au miroir d’Éric-Emmanuel Schmitt (éd. Albin Michel, 2011), Le piège de la belle au bois dormant de Mary Higgins Clark et Alafair Burke (éd. Le livre de poche, 2018) et un roman jeunesse, L’arbre à souhaits de Katherine Applegate (éd. Bayard Jeunesse, 2018).

En soirée, je lis un peu plus de la moitié de L’arbre à souhaits de Katherine Applegate, un roman jeunesse à partir de 8 ans et qui raconte la vie de Rouge, un chêne rouge qui tente d’exaucer le vœu d’une petite fille, Samar qui voudrait avoir un ami. Je termine ce roman le lendemain.

Le 4 septembre 2020, je retourne à la médiathèque, mais dans une autre annexe, pour compléter une nouvelle fois ma PAL : deux albums jeunesse, Blues Bayou de Benjamin Lacombe et Daniela Cytryn (éd. Milan Jeunesse, 2009) et Petit Lièvre et l’Étranger de Vanessa Hié (éd. Nathan, 2011) ainsi que Là où chantent les écrevisses de Delia Owens (éd. du Seuil, 2020), un premier roman que je commence dans l’après-midi et poursuis en soirée jusqu’au chapitre 4. L’histoire débute par le décès mystérieux d’un jeune homme, Chase Andrews, en 1969 au pied d’une tour de guet dans les marais, à côté de la ville ségrégationniste de Barkley Cove. Puis retour dans le passé, en 1952 où je suis l’histoire d’une jeune enfant de 6 ans, Kya abandonnée par sa mère et laissée à son père Pa, un homme alcoolique et violent, dans une cabane insalubre au fonds des marais. Y a-t-il un lien entre cette toute jeune fille abandonnée dans les marais et ce décès survenu des années plus tard et qui a tout l’air d’être un meurtre?

Le 6 septembre 2020, je continue un peu dans la journée Là où chantent les écrevisses que je termine tard dans la soirée, un peu après 1h du matin, tant la lecture de ce premier roman est prenante, oscillant entre la vie de Kya, « la fille des marais » et l’enquête sur le décès de Chase. Coup de cœur pour ce roman mélangeant roman policier, roman initiatique et roman naturaliste! Je comprends les critiques élogieuses que j’ai pu voir, notamment le lendemain en lisant les billets d’autres participantes.

Le 7 septembre 2020, je commence la lecture, en fin d’après-midi, d’un roman à suspense, Le piège de la belle au bois dormant de Mary Higgins Clark et Alafair Burke, retrouvant avec plaisir Laurie et son émission Suspicion pour quelques chapitres.

Je retourne l’après-midi à la médiathèque pour chercher deux albums jeunesse: Les Sœurs Ramdam de Françoise de Guibert et Ronan Badel (éd. Thierry Magnier, 2015), Rosa Parks de Lisbeth et Marta Antelo (éd. Kimane, 2018) ainsi qu’un roman jeunesse, Les aventures de Huckleberry Finn de Mark Twain (éd. Flammarion, rééd. 1994).

Le 8 septembre 2020, après le petit déjeuner, nous lisons Les Sœurs Ramdam de Françoise de Guibert et Ronan Badel et Petit Lièvre et l’Étranger illustré par Vanessa Hié (éd. Nathan, 2011). En journée, je continue un peu Le piège de la belle au bois dormant. En fin d’après-midi, pour la journée « Cowboy », nous relisons Wanted, Un crime insoutenable d’Olivier Dupin et Séverine Duchesne et lors des histoires du soir, Les Sœurs Ramdam. Un autre album jeunesse me vient aussi en tête que nous avions lu cet été, Le bison de Catharina Valckx (une aventure de Billy le hamster et de son meilleur ami Jean-Claude le ver de terre).

Fin septembre 2020, je relis Les chemins secrets de la liberté de Barbara Smucker et illustré par Yves Beaujard (éd. Castor Poche Flammarion, 1982, rééd. 1991), un roman jeunesse à partir de 10 ans et qui relate le périple de deux jeunes esclaves fugitives vers le Canada.

  • 2 septembre / « Nature »: Le jardin voyageur de Peter Brown (éd. NordSud, 2010)
  • 4 septembre / « Ladies first (auteure/féminisme/héroïne): Beloved de Toni Morrison (éd. 10/18, 1986, rééd. 2009)
  • 6 septembre / « Album Jeunesse »: Blues Bayou de Benjamin Lacombe et Daniela Cytryn (éd. Milan Jeunesse, 2009)
  • 8 septembre / « la figure du Cowboy »: Les Sœurs Ramdam de Françoise de Guibert et Ronan Badel (éd. Thierry Magnier, 2015)
    Et hors thème: Le Magicien d’Oz de Sébastien Perez et Benjamin Lacombe, d’après Lyman Frank Baum (éd. Albin Michel Jeunesse, 2018)
  • 10 septembre / « Série TV »:
  • Là où chantent les écrevisses de Delia Owens (éd. du Seuil, 2020)
  • 12 septembre / Roman XIXe siècle:
  • Petit Lièvre et l’Étranger de Jacqueline Guillemin et Vanessa Hié (éd. Nathan, coll. Musicontes, 2011)
  • Les chemins secrets de la liberté de Barbara Smucker et illustré par Yves Beaujard (éd. Castor Poche Flammarion, 1982, rééd. 1991)
  • 30 septembre / « Essai/documentaire »: Rosa Parks de Lisbeth Kaiser et Marta Antelo (éd. Kimane, coll. Petite & Grande, 2018)

Au fil des pages avec le tome 3 d’Enola Holmes

Début août, j’ai lu le tome 3 des Enquêtes d’Enola Holmes, Le mystère des pavots blancs de Nancy Springer (éd. Nathan, 2008), un roman jeunesse policier à partir de 9 ans. N’ayant pas encore eu le temps de le chroniquer, je le fais pour le billet commun du 30 août 2020 du Challenge British Mysteries.

Londres, mars 1889, Enola Holmes est en quête d’une nouvelle identité, celle d’Ivy Meschle lui apparaissant compromise par les récentes découvertes de son frère Sherlock Holmes. Alors qu’elle invente plusieurs nouveaux noms, son intention est soudainement captée par un titre du Daily Telegraph, à savoir « La mystérieuse disparition du Dr. Watson ». Elle décide d’enquêter pour le retrouver sous l’identité de Miss Viola Everseau, une « femme superbe » et patiente du Dr. Watson. Lorsqu’elle rend visite à l’épouse du Dr. Watson, Mary Watson, elle est intriguée par un étrange bouquet de fleurs composé de pavots blancs (symbole de sommeil), aubépine rouge (associée aux sorcières) entremêlée de liseron des haies alias grand liseron (signifiant « espoirs perdus ») et de verdure d’asperge. La personne ayant offert ce bouquet serait-elle liée à la disparition du Dr. Watson? Et voilà Enola Holmes partie mener l’enquête.

L’histoire est toujours facile et plaisante à lire même si tout s’enchaîne avec beaucoup de chance pour Enola Holmes, entre déguisements et filatures. Est de nouveau mise en avant sa connaissance des fleurs et de leur signification apprise auprès de sa mère, ce qui lui donne une longueur d’avance sur son frère Sherlock. D’autre part, elle se méfie d’un nouveau message codé dans le journal préféré de sa mère, le Pall Mall Gazette. Serait-ce encore l’œuvre de son frère Sherlock? Parviendra-t-il à revoir sa mère? Enola Holmes continue ainsi d’évoluer seule dans les rues de Londres, que ce soit dans les bas-fonds de Londres, dans une boutique de Holyweel Street vendant notamment des accessoires de maquillage de scène ou bien encore dans une nouvelle location en face de la maison des époux Watson.

L’intrigue de ce tome aborde une nouvelle fois la condition de la femme au XIXème, cette dernière étant tributaire de son mari et d’un frère mais aussi cette fois-ci sous l’angle des internements abusifs dans des asiles psychiatriques. Qu’il est bien difficile d’être une femme libre et indépendante à l’époque victorienne! Il ne me restera plus qu’à emprunter les deux derniers tomes pour clore les enquêtes d’Enola Holmes.

Challenge British Mysteries de Hilde et Lou

Challenge Petit Bac d’Enna #9 Catégorie Couleur: « Blancs »

Au fil des pages avec Le tome 2 des Enquêtes d’Enola Holmes

Lors des derniers jours du Mois Anglais 2020, j’ai lu le tome 2 des Enquêtes d’Enola Holmes, L’affaire Lady Alistair de Nancy Springer (éd. France Loisirs, coll. Guanaco, 2010). Je retrouve Enola Holmes sous sa fausse identité d’Ivy Meshle, quelques mois plus tard, en janvier 1889 à Londres. Quelle n’est pas sa surprise de voir son premier client: le Dr. Watson qui voudrait aider son ami à retrouver sa jeune sœur. Tout en tentant de décliner cette affaire, Enola Holmes va trouver sa toute première enquête ou plutôt celle du cabinet du Dr. Leslie T. Ragostin, le plus grand spécialiste en recherches, toutes disparitions de Londres. Il s’agit une nouvelle fois d’une disparition d’une jeune fille de son âge, Lady Cecily Alistair. Mais elle devra veiller à ne pas se laisser elle-même retrouver par ses frères, Sherlock Holmes se rapprochant dangereusement d’elle. Ou est-ce le contraire, les deux étant autant admiratifs l’un envers l’autre? Comme dans le tome précédent, il y a une sorte de jeu du chat et de la souris qui sous-tend cette histoire entre Enola et son frère.

Gare aux dangers et aux fausses pistes, Enola Holmes ayant bien grandi en quelques mois bien qu’elle n’ait que 14 ans et demi! Issue d’une petite aristocratie de la campagne, elle arrive à évoluer, grâce à de nombreux déguisements et stratagèmes, tant dans les beaux quartiers de Londres que dans les bas-fonds, de nuit comme de jour. Il y est à nouveau question de la condition de la femme mais aussi de pauvreté, des rapports de classes sociales, entre riches et pauvres avec la découverte pour notre héroïne du marxisme et des grands magasins. Il ne me reste plus qu’à emprunter les tomes suivants.

Pour un autre avis sur ce tome 2: Hilde.

Le Mois Anglais de Lou, Titine et Lamousmé

Challenge British Mysteries de Hilde et Lou

Challenge Petit Bac d’Enna #7 Catégorie Crimes et Justice: « Affaire »

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