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Throwback Thursday Livresque: Malédiction

TTL n°304 chez Carole #Malédiction

Ce jeudi 27 février 2025, je participe au Throwback Thursday Livresque, un rendez-vous livresque initialement chez Bettie Rose Books et repris depuis par Carole, les liens étant à déposer chez My-Bo0ks. Le principe est de partager chaque jeudi un livre en fonction d’un thème donné. Cette semaine, le thème est « Malédiction ».

Comme la semaine dernière, mon premier choix a été fait en concertation avec mon mini lutin: nous avons choisi un conte: La Belle et la Bête de Jeanne-Marie Leprince de Beaumont et dont je vais bientôt lui faire découvrir la réécriture par Cécile Roumiguière et illustrée par Benjamin Lacombe, d’après Gabrielle-Suzanne de Villeneuve et qui est parue tout récemment (éd. Albin Michel Jeunesse, février 2025, 80 pages). 

J’ai également choisi une autre réécriture de ce conte: Ce que révèlent les roses de Romane Clessie (éd. Autoédition, octobre 2023, 348 pages), avec l’histoire duc Évan de Kastel, un jeune homme maudit en 1825 et d’Éléanor, une jeune femme éprise de liberté et d’indépendance qui se retrouve piégée au sein du domaine oublié de Talmadenn, après avoir fui le jour de son mariage arrangé, en 1910, son futur époux, le riche et cruel comte Gwendal de Donval.

J’ai enfin pensé à deux autres titres mentionnant le terme « malédiction » dans leur titre:

  • la deuxième enquête de Perveen Mistry, La malédiction de Satapur de Sujata Massey (éd. Charleston, juin 2021, 485 pages), un roman policier historique se déroulant en 1922 dans les Indes britanniques, une malédiction semblant pesée sur les princes de Satapur. 
  • La malédiction de l’anneau d’or de Fred Bernard et François Roca (éd. Albin Michel Jeunesse, 2017), un album jeunesse très grand format à partir de 8 ans et préquel du premier, Anya et Tigre blanc avec l’histoire de Cornélia, une sorcière maudite qui avait réussi à duper le couple royal du pays du Grand Blanc en propageant une fausse malédiction pour enlever les enfants du royaume.

J’aurai également pu sélectionner d’autres livres mais qui m’ont guère plu: la duologie Frost et Nectar de C.N. Crawford (éd. Korrigan, 2023), une romantasy YA avec Torin, le Roi des Seelies maudit ou bien encore le tome 1 de Mon ex & autres complications d’Erin Sterling (éd. Good Mood Dealer by Exergue, octobre 2023, 300 pages) avec l’histoire d’une sorcière, Vivienne Jones qui avait jeté une malédiction sur son ex petit-ami Rhys Penhallow au moment de leur rupture, 9 ans auparavant.

Et vous, quel livre auriez-vous choisi pour cette thématique? La semaine prochaine, le thème sera: « Couverture avec un livre ».

Point lecture hebdomadaire 2025 #1

En ce (presque) début de semaine, voici mon point lecture hebdomadaire avec un retour sur nos lectures (mais pas nos relectures) de la semaine dernière et qui s’est terminée sur un RAT post-Noël 2024 qui est venu clôturer le challenge Il était 12 fois Noël.

Nos lectures du  30 décembre 2024 au 5 janvier 2025:

Des lectures jeunesse:

Mon mini lutin a lu tous les jours, surtout le soir avant d’aller dormir mais que des livres déjà lus, comme des tomes de Mortelle Adèle.

Des lectures adulte:

  • (Romance historique) Des rêves à n’en plus finir de Romane Clessie

J’ai lu, en e-book, Des rêves à n’en plus finir de Romane Clessie (éd. Cyplog, mai 2024, 318 pages), une romance historique se déroulant au départ, dans les Indes françaises, à Pondichéry, au décès de la mère d’Élise, celle-ci étant ramenée par son père en France métropolitaine. Je pensais que l’histoire se déroulerait plus à Pondichéry mais en réalité il s’agit d’une romance en mer, à bord du Cristol, entre Élise, une princesse intrépide, qui a fui, à 19 ans, son mariage arrangé avec le prince de Conti et Christian, un marchand-pirate au bon cœur. Il y est ainsi question de condition de la femme, de quête de liberté, de choix de vie et de rêves. Le duo est attachant. Un bon moment de lecture, malgré quelques facilités scénaristiques!

  • (Roman choral historique) Pour que brûle l’espoir de Rachel Beanland

J’ai lu Pour que brûle l’espoir de Rachel Beanland (éd. Faubourg Marigny, octobre 2024, 460 pages), un roman choral historique se déroulant sur quelques jours, du 26 au 29 décembre 1811, après l’incendie, en pleine représentation de la pièce de théâtre qui se joue à guichets fermés par la Placide & Green Company à Richmond, en Virginie et dans lequel nous suivons, tour à tour, le destin de 4 personnages principaux: Sally Henry Campbell, Cecily Patterson, Jack Gibson et Gilbert Hunt. Et si cette incendie allait irrémédiablement changer leur existence ou non?  Après avoir mis un temps à accepter le style d’écriture au présent (avec plusieurs erreurs dans la concordance des temps dont je ne sais pas si c’est dû à l’autrice ou à la traduction), j’ai enchaîné les chapitres courts et rythmés. Il y est ainsi question de la condition de la femme au début du XIXe siècle aux États-Unis, des inégalités sociales et des Afro-américains, d’esclavage dans cet État ségrégationniste du Sud des États-Unis, de solidarité surtout entre femmes, de lâcheté de la part de la plupart des hommes…  Un très bon moment de lecture malgré les thèmes abordés et richement documentée, la note finale de l’autrice étant très intéressante et revenant sur ces personnages qui ont existé et/ou dont elle s’est inspirée! J’en reparle très vite pour l’AAHM Challenge 2025 organisé encore cette année par Enna en février prochain.

  • (Romance contemporaine de Noël) Rendez-moi Noël! de Juliette Bonte

J’ai lu, en e-book, Rendez-moi Noël! de Juliette Bonte (éd. HarperCollins, octobre 2021, 464 pages), une romance contemporaine de Noël se déroulant dans le village écossais de Wick, la famille Burns ayant décidé d’organiser les festivités de Noël qui étaient pourtant depuis des décennies gérées par la famille Ferguson. L’agitation est à son comble et encore plus, lorsque le fils aîné des Burns, Walter accuse Robyn Ferguson d’avoir dérobé des lettres dans leur château. Une trêve est-il possible entre les deux afin de découvrir le véritable voleur? Au vu du pitch, je m’attendais à autre chose. La romance est vraiment très très accessoire. Il s’agit avant tout d’une enquête au cœur d’une rivalité entre deux familles, enquête qui ne m’a pas convaincu et qui traînait en longueur (Robyn étant l’amie d’enfance du frère cadet des Burns, West qu’on ne voit quasiment pas, tout se déroulant avec Walter). Je n’ai accroché ni à l’enquête ni à la romance, même si le chapitre bonus permet de mieux cerner la personnalité de Walter. Moi qui voulais une lecture légère après Pour que brûle l’espoir, cela a été une mauvaise pioche alors que j’ai apprécié d’autres livres de cette autrice comme par exemple Tu fais quoi pour Noël? Je t’évite (éd. Harper Collins Poche, 2020, 342 pages)!

  • (Roman graphique/Classique jeunesse anglais) Sa Majesté des Mouches d’Aimée de Jongh, d’après William Golding

J’ai lu, en version numérique via ma médiathèque, Sa Majesté des Mouches d’Aimée de Jongh, d’après William Golding (éd. Dargaud, septembre 2024, 352 pages), un roman graphique adaptant le roman éponyme paru pour la première fois en 1954 et qui m’avait marqué lorsque je l’avais lu, en lecture imposée en cours de français au collège. Un groupe de jeunes garçons, de 6 à 12 ans se retrouvent seuls, sur une île déserte et sans adultes, après un naufrage, pendant le Seconde Guerre Mondiale. J’apprécie toujours autant les bulles de cette autrice-dessinatrice que j’avais découverte avec un de ses romans graphiques précédents, Jours de sable (éd. Dargaud, 2021, 288 pages). Une adaptation réussie et fidèle du roman même si je pense qu’il vaut mieux l’avoir lu avant! J’en reparle très vite.

  • (Roman jeunesse historique) L’affaire des fées de Cottingley de Natacha Henry

J’ai également lu L’affaire des fées de Cottingley de Natacha Henry (éd. Rageot, août 2020, 192 pages), un roman jeunesse pour adolescents, l’autrice s’inspirant de faits réels, à savoir les photos prises de fées et de gnomes par une adolescente de 16 ans, Elsie Wright et sa cousine de 9 ans, Frances Griffith, à l’été 1917, à Cottingley, en Angleterre. Déçue de devoir s’occuper de sa petite cousine dont le père est dans les tranchées, près d’Arras plutôt que de continuer à travailler chez un photographe, elle va finalement changer d’avis en liant une amitié inattendu avec elle. Mais quand le mensonge est pris au sérieux par sa mère et sa tante, comment leur annoncer la vérité sous peine de les blesser et de briser le peu de bonheur et de légèreté loin de la guerre? J’ai apprécié de redécouvrir cette histoire, au style d’écriture simple et racontée par Elsie, à la première personne. Une lecture plaisante dont j’ai apprécié découvrir à la fin le dossier thématique avec notamment les photographies, des extraits d’articles de presse, l’écrivain Arthur Alan Poe ayant cru et défendu l’existence du petit peuple ou sur la Première Guerre mondiale! J’en reparle également très vite.

Cette semaine c’était une Semaine à lire organisé sur le le groupe FB « Week-end à 1000 ». Je ne me suis pas vraiment fixé d’objectif de pages à lire, seulement le plaisir de lire. Alors combien ai-je lu de pages cette semaine? 1.786 pages lues sans compter les livres jeunesse lus avec mon mini lutin.

Point lecture hebdomadaire 2024 #52

En cette fin de semaine, voici, avec retard, mon point lecture hebdomadaire avec un retour sur nos lectures (mais pas nos relectures) de la semaine dernière qui était aussi une semaine de congés.

Nos lectures du  23 au 29 décembre 2024:

Des lectures jeunesse:

Avec mon mini lutin nous avons fini de lire Le Noël enchanté de Winston d’Alex T. Smith (éd. Casterman Jeunesse, octobre 2024,  176 pages), un album jeunesse pour les 6/10 ans. Mon mini lutin a également lu tout seul, un des romans reçus à Noël: le tome 3 de Mortelle Adèle, Debout les bizarres! de Mr Tan et Diane Le Feyer (éd. Bayard Jeunesse, août 2022, 92 pages), un roman jeunesse à partir de 8 ans. Il a également commencé les deux premiers chapitres des Sœurs Hiver de Jolan C. Bertrand et Chevalier Gambette (éd. L’école des loisirs, coll. Neuf Poche, février 2022, rééd. novembre 2024, 220 pages), un roman jeunesse pour les 8/11 ans selon l’éditeur qu’il a reçu aussi à Noël.

De mon côté, j’ai lu:

  • (BD jeunesse) Lettres d’amour de 0 à 10 de Susie Morgenstern et Thomas Baas

J’ai lu, en version numérique via ma médiathèque, Lettres d’amour de 0 à 10 de Susie Morgenstern et Thomas Baas (éd. Rue de Sèvres, octobre 2019, 88 pages), un BD jeunesse à la jolie illustration de couverture automnale et qui est une adaptation fidèle du roman éponyme de Susie Morgenstern (éd. L’école des loisirs, coll. Maximax, 1996, rééd. 1998, 210 pages), un roman jeunesse pour les 8/11 ans selon l’éditeur. Une version fidèle et réussie du roman éponyme et joliment dessinée avec l’amitié entre Ernest et Victoire, deux enfants de 10 ans, la seconde redonnant l’envie de vivre au premier!

  • (BD jeunesse/adulte) Les Cœurs de Ferraille, Sans penser à demain de Béka et Jose Luis Munuera (T3)

J’ai lu, en version numérique via ma médiathèque, le tome 3 des Cœurs de Ferraille, Sans penser à demain de Béka (alias du couple Bertrand Escaich et Caroline Rosque) et Jose Luis Munuera (éd. Dupuis, juin 2024, 72 pages), une BD à partir de 9 ans selon l’éditeur mais classée en adulte par ma médiathèque et avec l’amour interdit entre Naïad, fille d’un riche industriel qui après une émeute entre humains et « robots » dans l’usine de son père, tombe amoureuse du Limier venu rétablir l’ordre. Encore un bon moment de lecture avec ce nouvel opus et qui permet un autre regard sur les limiers et qui fait également référence, comme le premier tome, à Cyrano de Bergerac! J’en reparle très vite mais après mon billet sur le tome 2.

  • (BD jeunesse/adulte) Peter Pan de Kensington de Jose Luis Munuera 

Après avoir grandement apprécié son interprétation d’Un chant de Noël, une histoire de fantômes (éd. Dargaud, novembre 2022, 80 pages), à Noël dernier, j’ai également lu, en version numérique via ma médiathèque, Peter Pan de Kensington Jose Luis Munuera (éd. Dargaud, août 2024), une BD jeunesse selon l’éditeur mais que je conseillerai pour les adolescents et qui adapte Le Petit Oiseau blanc de James Matthew Barrie paru en 1902 et qui mentionnait pour la première fois le personnage de Peter Pan, avant la pièce de théâtre de 1904 et le roman éponyme de 1911.

Dans les jardins de Kensington, à Londres, Maimie Mannering, une fillette de six ans s’est perdue à la nuit tombée et ne sait pas comment rentrer chez elle. Elle demande de l’aide à Peter Pan qui la conduit auprès de la Reine des fées qui leur soumet une énigme improbable. Le temps est compté. Ils ont jusqu’au lever du jour pour la résoudre sinon la fillette restera bloquer dans le parc à tout jamais. Y parviendront-ils à temps? J’ai une nouvelle fois bien apprécié cette lecture, même si je n’ai pas lu le roman originel de 1902, seulement Peter Pan dont on retrouve le côté sombre et cruel dans sa façon de se comporter, par moment, avec la fillette. J’ai également apprécié ce petit peuple de la nuit qui prend vie dans le parc, la Reine des fées étant le double nocturne de la Reine Victoria dans une version reprenant les caricatures satiriques des journaux. Un très bon moment de lecture bien que les thèmes abordés soient sombres! Cela m’a donné envie de lire l’œuvre originelle et illustrée par Arthur Rackham.  J’en reparle très vite.

Des lectures adulte:

  • (Romance historique de Noël) Les Demoiselles de Sandvorton, Dompter un marquis pour Noël d’Estelle Bana (T1)

J’ai lu, en e-book, le tome 1 des Demoiselles de Sandvorton, Dompter un marquis pour Noël d’Estelle Bana (éd. Autoédition, décembre 2023, 239 pages), une romance historique de Noël pour le challenge Romance historique 2024, le thème de décembre étant « Romance de Noël ». Lors d’un bal de Noël du 21 décembre 1819, Miss Harriet, la sœur cadette du meilleur ami d’Anthony Harrington, marquis de Chatelbrooks se fait passer Nellie, une laitière scandinave de passage en Angleterre. Le jeune homme est séduit, ne reconnaissant pas la jeune femme et l’invite chez lui, pour les fêtes. Mais lors de son arrivée, la supercherie est découverte et contre toute attente, le marquis lui demande de se faire passer pour sa fiancée auprès de sa grand-mère. L’alchimie entre les deux personnages fonctionnent même si trop vite, le trope « enemies to lovers » disparaît. J’ai également trouvé dommage que leur comportement soit bien souvent trop moderne pour l’époque.

J’ai également enchaîné avec le tome 2, Piéger un duc à son propre jeu (éd. Autoédition, septembre 2024, 279 pages), une romance historique se déroulant un an plus tard, entre deux autres personnages déjà croisés dans le tome précédent, Nicolas, le duc libertin de Winthrop et Miss Beatrix, une jeune lady timide, le premier se voyant désigner tuteur de la seconde et devant lui trouver un mari avant les 25 ans de Beatrix, afin que celle-ci puisse percevoir son héritage. Mais très vite, Nicolas se trouve pris à son propre piège au cœur des « leçons de séduction » qu’il donne à la jeune femme. Là encore, j’ai trouvé leur rapprochement et échanges trop modernes pour l’époque.

  • (BD/Roman graphique) Orgueil et préjugés de Claudia Kühn et Tara Spruit, d’après Jane Austen

J’ai lu, en version numérique via ma médiathèque, Orgueil et préjugés de Claudia Kühn et Tara Spruit, d’après Jane Austen (éd. Jungle, octobre 2024, 249 pages), un roman graphique au petit format. Même si le trait de crayon de Tara Spruit n’est pas déplaisant, je n’ai pas été emballée plus que cela par cette adaptation fade qui manquait de piquant et de profondeur, la plume satirique et ironique de Jane Austen faisant défaut.

  • (Romantasy/Conte réécrit) Ce que révèlent les roses de Romane Clessie

J’ai lu, en e-book, Ce que révèlent les roses de Romane Clessie (éd. Autoédition, octobre 2023, 348 pages), une réécriture du conte de La Belle et la Bête avec le duc Évan de Kastel, un jeune homme maudit en 1825 et Éléanor, une jeune femme éprise de liberté et d’indépendance qui se retrouve piégée au sein du domaine oublié de Talmadenn, après avoir fui le jour de son mariage arrangé, en 1910, son futur époux, le riche et cruel comte Gwendal de Donval. Et si l’audace et la compassion de la jeune femme réussissait à briser la malédiction de la sorcière dont le fantôme vengeur hante les lieux? Il y est ainsi question de rédemption, d’amour sous fond de voyage dans le temps. J’apprécie toujours autant le style d’écriture de cette autrice ainsi que l’univers imaginé dans cette réécriture avec en particulier les domestiques du domaine transformé en petits êtres végétaux. Un bon voire très bon moment de lecture! J’en reparle très vite.

  • (Romance contemporaine de Noël) Mon faux mari et moi au pays du Père Noël de Mélanie Rafin

J’ai lu, en e-book, Mon faux mari et moi au pays du Père Noël de Mélanie Rafin (éd. Autoédition, octobre 2024, 231 pages), une romance contemporaine de Noël. Alors qu’elle déteste Noël, Candice se voit contrainte de se rendre pour son travail au sein d’une agence de voyages, tester un séjour de Noël en Finlande, d’une agence concurrente, et en se faisant passer pour un couple nouvellement marié avec un stagiaire du siège social de l’entreprise, Côme qu’elle ne connaît pas et dont elle devra rendre un rapport quotidien. Aucun des deux ne semble ravi d’être là. Et si ce séjour leur permettait de revoir leur vie? Une lecture plaisante, bien que convenue et même si j’ai trouvé que leur rapprochement était quand même un peu trop rapide!

  • (Romance cosy mystery de Noël) Cosy Christmas Mystery, Retour à St Mary Hill de Carine Pitocchi (T1)

J’ai fini le week-end en lisant le tome 1 de Cosy Christmas Mystery, Retour à St Mary Hill de Carine Pitocchi (éd. Robert Laffont, coll. La Bête noire, octobre 2023, 342 pages), une romance contemporaine cosy mystery à la jolie illustration de couverture et se déroulant dans un petit village anglais, au moment de Noël. Après avoir quitté son conjoint qui l’a trompé et producteur de la série à succès dont elle est scénariste et étant ruinée, Jo-Ann Brown se réfugie loin de la presse à scandale et de son ex dans le cottage dont elle a hérité avec son frère de leur grand-tante à St Mary Hill, l’occasion de reprendre contact avec son meilleur ami, Lawrie, devenu pasteur après son veuvage. Elle est bientôt rejointe par son neveu Alex âgé de 14 ans, youtubeur et qui s’est fait exclure de son pensionnat ainsi que son ancienne assistante et amie, Daisy. Alors qu’elle tente de remettre un sens à sa vie, des décès inquiétant s’enchaînent et remettent en cause le décès de sa propre grand-tante. Serait-ce l’œuvre d’un tueur en série? Jo-Ann et Lawrie décident de mener leur propre enquête. Mais j’ai été bien moins emballée que Chicky Poo ou Hilde, ayant eu du mal avec le style d’écriture de l’autrice et le duo Jo-Ann/Lawrie. Ce premier m’est apparu surtout comme un tome introductif, l’enquête qui avance d’elle-même étant l’occasion de présenter la galerie de personnages entourant Jo-Ann. Je tenterai toutefois de lire le tome suivant, Murder Party au manoir, le pitch me plaisant. J’en reparle très vite.

Throwback Thursday Livresque: Animal de compagnie

TTL n°283 chez Carole #Animal de compagnie

Ce jeudi 3 octobre 2024, je participe au Throwback Thursday Livresque, un rendez-vous livresque initialement chez Bettie Rose Books et repris depuis par Carole, les liens étant à déposer chez My-Bo0ks. Le principe est de partager chaque jeudi un livre en fonction d’un thème donné. Cette semaine, le thème est « Animal de compagnie ».

J’ai tout de suite pensé à deux histoires rigolotes:

  • au chien dans J’en rêvais depuis longtemps d’Olivier Tallec (éd. Actes Sud Junior, 2018), un album jeunesse au grand format et s’ouvrant par le haut, à partir de 4 ans et qui a fait partie de la sélection Maternelle du Prix des Incos 2021.
  • et au chat de Hortense qui se retrouve dans le corps de Félix Ballius, l’héritier d’une grande famille de charmeurs dans le tome 2 de la trilogie Créatures, gourmandises et contretemps: Sorcier, chocolat et autres catastrophes de Darcy Mulligan (éd. Autoédition, juin 2023, 416 pages), une romance surnaturelle/d’urban fantasy.

J’ai également envie de rajouter:

  • la tortue mécanique Echo dans De passion, d’éther et de fumée de Romane Clessie (éd. Bookmark, coll. Onirique, septembre 2024, 432 pages), un romance policière se déroulant dans un monde steampunk, rétrofuturiste inspiré de l’ère victorienne
  • et même si ce n’est pas à proprement parler un animal, Trouille, la citrouille de compagnie d’Amélia Fang dans le tome 1 d’Amélia Fang, Amélia Fang et le bal barbare de Laura Ellen Anderson (éd. Casterman, octobre 2018, 224 pages), un roman jeunesse à partir de 8 ans.

J’aurai pu rajouter d’autres animaux de compagnie livresques, Halloween approchant et les chats des sorcières étant nombreux, comme par exemple le chat Rodolphe de la sorcière Pélagie ou bien encore des chiens, comme Carrosse avec le squelette Oscar ou Mouron avec Mortina, une petite fille zombie… Et pourquoi pas non plus, Pépouze, la serpillière animée dans Magic Charly?

Et vous, quel livre auriez-vous choisi pour cette thématique? La semaine prochaine, le thème sera: « Lecture réconfortante ».

Point lecture hebdomadaire 2024 #39

En ce début de semaine, voici mon point lecture hebdomadaire avec un retour sur nos lectures (mais pas nos relectures) de la semaine dernière.

Nos lectures du 23 au 29 septembre 2024:

Des lectures jeunesse:

Nous avons continué chaque soir et presque fini de lire Le jardin secret de Frances H. Burnett (éd. Gallimard Jeunesse, coll. Folio Junior, rééd. 2010, 319 pages), un roman jeunesse à partir de 10 ans et qui fut publié pour la première fois en 1911. Encore une belle découverte pour mon mini lutin qui a hâte de découvrir le dernier chapitre des aventures de Mary, Colin et Dickon et une relecture pour moi!

Des lectures adulte:

  • (Romance policière steampunk) De passion, d’éther et de fumée de Romane Clessie (T2)

Après avoir bien apprécié De larmes, de rouille et d’acier,  j’ai lu, en e-book, De passion, d’éther et de fumée de Romane Clessie (éd. Bookmark, coll. Onirique, septembre 2024, 432 pages), un romance policière se déroulant dans un monde steampunk, rétrofuturiste inspiré de l’ère victorienne, se déroulant 3 mois après les événements du précédent tome. L’autrice en parle comme un spin-off mais comme elle, je vous conseille de lire la première enquête menée par Violette, une recyclée et prétendante. Le commissaire Léandre Mortimer, âgé de 26 ans, est chargé d’enquêter sur la disparition du professeur Ambroise Brown, sur l’insistance de sa fille, Joséphine, âgé de 20 ans. S’associant pour mener l’enquête, ils mettent leur vie en danger, leurs découvertes semblant liées à l’éther, une pratique occulte prohibée et une affaire vieille de 21 ans vite enterrée par les autorités de l’époque, les machines s’étant soulevées dans les bas-fonds de Néo-Terra. J’ai apprécié le duo Joséphine/Léandre, leurs caractères (tout comme celui de la tortue mécanique Echo) et leur jolie romance qui ne prend pas le pas sur leur enquête. Encore un très bon moment de lecture!

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