Pour la semaine 29 du Projet 52-2021 de Du côté de chez Ma’, le thème est « Dehors« . Voici une photo prise lors d’une petite pause détente et fraîcheur dans le parc de la Villa Marie où se trouve la bibliothèque municipale de Fréjus, un parc à la française avec de jolis magnolias.
Étiquette : parcs et jardins (Page 2 of 4)
Pour la semaine 20 du Projet 52-2021 de Du côté de chez Ma’, le thème est « Architecture« . Je pense tout naturellement à l’architecture niçoise avec ses bâtiments datant de la Belle Époque. Profitant d’une sortie dans le parc municipal Chambrun situé au Nord de Nice, dans le quartier résidentiel de Saint-Maurice et malgré un temps nuageux, je prends en photo le Temple de l’Amour qui domine le parc arboré et devant lequel nous passons pour aller dans l’aire de jeux des enfants.
Un peu d’histoire: le Comte de Chambrun a fait construire par l’architecte Philippe Randon pour sa femme mélomane, en 1885, ce kiosque à musique au sein de leur grand parc botanique racheté et qui a accueilli à partir de son inauguration en 1890 de nombreux concerts mondains. Il s’agit d’un monument circulaire avec 12 colonnes corinthiennes faites de marbre de carrare et d’une vingtaine de mètres. Avec son allure gréco-romaine, il s’en dégage une atmosphère romantique.

Retour dans le passé à Tourrette-Levens
Ce 2 juin 2016, nous allons à Tourrette-Levens, village perché à une dizaine de kilomètres de Nice. Nous passons souvent dans cette municipalité mais n’avions pas pris le temps de la visiter, malgré notre curiosité pour les œuvres d’art installées au bord de la route et des ronds-points. Après avoir garé la voiture, nous montons jusqu’aux ruines du Château datant du XIIème siècle dont il ne reste qu’une seule tour – classé aux Monuments Historiques, mais pas d’une seule traite puisque nous nous arrêtons pour visiter les trois musées municipaux, à l’entrée gratuite: musée de la Préhistoire, musée des métiers traditionnels et musée d’histoire naturelle.
Nous commençons par le Jardin des métiers qui offre également une jolie vue sur les ruines de Châteauneuf Villevieille. Nous pouvons ainsi voir une meule pour aiguiser des outils ainsi que d’autres outils anciens au milieu de plantes méditerranéennes.
Nous continuons de monter en passant devant de nouvelles sculptures puis faisons le tour du Jardin médiéval du Château qui fut recréé en 2014. Ce petit jardin est joliment aménagé avec de nombreuses plantes médicinales, aromatiques et aussi des fraisiers… Un petit banc permet à certains de rejouer des saynètes d’amour courtois.
Quelques mètres plus loin, nous arrivons au sommet (446 mètres) avec son belvédère qui offre un panorama sur Nice et la Mer Méditerranée d’un côté et sur l’arrière-pays niçois, avec le plateau de la Madone d’Utelle, de l’autre côté. Nous revenons sur nos pas pour visiter le Musée d’histoire naturelle et sa jolie collection de papillons situé dans le Château de Tourrette-Levens. Que de papillons et d’autres insectes provenant du monde entier! De quoi inspirer les enfants dans une carrière d’entomologiste?

Verdier d’Europe
Puis nous redescendons jusqu’à la Chapelle des pénitents blancs datant du XIIe siècle et dont il ne reste que le clocher triangulaire. C’est aussi l’occasion pour nous de voir un verdier d’Europe posé sur un cerisier ainsi qu’une grande peluche d’ourse diseuse de bonne aventure assise sur un fauteuil.
Nous retournons sur la Montée du Château et atteignons presque immédiatement le Musée de la Préhistoire situé dans une maison-rempart. Nous y découvrons une exposition temporaire sur « les 10 idées reçues de la Préhistoire », un vrai/faux ludique pour les enfants comme par exemple: « les mammouths étaient énormes » ou « l’homme préhistorique ne vivait que dans des grottes ». Nous pouvons voir aussi des objets datant de l’époque paléolithique et découverts lors des fouilles de la Grotte du Merle et de la Baume Périgaud, aux alentours de Tourrette-Levens. Il y a également la moulure d’un mammoutheau découvert en Russie et la reconstitution d’une grotte ornée.
Nous regagnons notre voiture, prenant un peu plus le temps qu’à l’aller pour regarder les différentes sculptures, peintures et autres œuvres d’art dans les rues de Tourrette-Levens, l’aller ayant été plus centré sur le parcours audio avec des QRcodes relatant des informations sur la Préhistoire dans les Alpes-Maritimes, comme par exemple la domestication du feu par des Homo Erectus, des chasseurs établis à Terra Amata, il y a environ 400 000 ans avant notre ère.

Le temps d’une visite au Parc Phoenix
Ce 8 juin 2019, nous allons entre amis au Parc Phoenix. Nous commençons par les loutres naines d’Asie ou loutres cendrées en pleine dégustation d’escargots. Quelle agilité pour les manger: elles les trempent dans l’eau, les cassent puis finissent par tout dévorer à l’exception des coquilles. Malheureusement, cette espèce est classée comme vulnérable, notamment en raison de la destruction de son habitat et des trafics pour en faire des animaux de compagnie.
Puis nous allons dans la serre dans laquelle sont désormais installés les ouistitis. Avant de les voir, nous sommes survolés par un oiseau qui vient se poser juste au-dessus de l’enclos des tortues. Cet oiseau me semble familier, le martin-pêcheur et l’Australie me venant en tête. Après vérification, il s’agit d’un kookaburra, un martin chasseur géant originaire d’Australie.
Nous continuons le tour de la serre avec cette fois-ci les crocodiles du Nil puis les flamants roses. Nous allons également voir les insectes avec notamment des sauterelles et des phasmes.
Puis nous faisons un petit passage devant l’enclos des tortues sillonnées. Elles sont bien plus petites qu’à notre précédente venue. Et pour cause! Il y a eu de nombreuses naissances depuis février 2019. Outre l’enclos habituel, nous pouvons les observer dans le vivarium de la serre. Le temps de grandir un peu, elles seront ensuite confiées au Village des tortues de Gonfaron jusqu’à leur 6 ou 8 ans, avant d’être réintroduites, de concert avec le Village des tortues de Noflaye, dans la réserve de Ferlo, au Nord du Sénégal.
La végétation est également bien fleurie dans la serre, à l’instar des orchidées (orchidées vanda, orchidées papillon, etc.) et des hibiscus. La température est bien élevée, pour nous rappeler si besoin était, leur nature exotique.
Depuis notre dernière venue, il y a de nouvelles œuvres de Street Art en bleu et blanc d’Olivia Paroldi qui ont fait leur apparition un peu partout dans le parc comme par exemple celle sur le bassin des loutres ou celle située juste avant de rentrer dans la serre. Invitation à la flânerie, elles se fondent parfaitement dans le décor des lieux, à l’instar des enfants courant dans le labyrinthe de la bambouseraie.
Ce 7 avril 2019, malgré le temps grisâtre et une nuit de pluie, nous allons voir les jardins éphémères installés dans le Jardin Albert 1er à Nice. En effet, Nice participe au 2e Festival des Jardins de la Côte d’Azur, à l’instar de Cannes, Antibes-Juan-Les-Pins, Grasse et Menton. Nous débutons la visite du côté de l’entrée de la Promenade des Anglais avec le « Tapis volant », avec sa jolie composition florale suspendue.
Puis nous marchons dans l’étroit sentier mystérieux du jardin « Au-dessus des immortelles ». A chaque ouverture, une balançoire a été suspendue, nous rendant encore plus petits.
Puis nous foulons les pieds du jardin « Résilience d’été », interprétation du jardin méditerranéen du futur, grand désert avec de nombreux cactus.
Nous restons un moment au niveau du jardin sous-marin, « P38, Le Petit Prince », hommage à Antoine de Saint-Exupéry et aux nombreux aviateurs ayant traversé les mers et océans, parfois au prix de leur vie. Le Raid Aéropostale Latécoère a mis à disposition des feuilles pour écrire des messages qui seront envoyés à des enfants d’Amérique du Sud et d’Afrique fin septembre 2019. Sur une table d’écolier, la plupart des enfants ont dessiné un avion comme message.
Nous passons à côté de l’Arc de Venet pour marcher à travers les dédales de « La fabuleuse forêt de Neseae », (déesse des rivières), mélange onirique de forêts méditerranéenne, lunaire et humide, avec ici et là des carillons. Puis nous quittons le Jardin Albert 1er du côté de la place Masséna pour rentrer chez nous.
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