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Point lecture hebdomadaire #1

Avec ce billet, j’inaugure un nouveau rendez-vous lecture hebdomadaire sur le blog, inspirée par Blandine avec son « C’est lundi, que lisez-vous » et Bidib avec son carnet de bord du lundi et qui y ajoute aussi ses visionnages de séries et/ou de films. Depuis un moment, je songeais à le faire à mon tour pour parler de lectures qui feront ou pas l’objet d’un billet séparé de notre semaine précédente et en ne mentionnant pas les relectures. J’essayerai de le rédiger chaque lundi (même si aujourd’hui on est mardi).

Nos lectures du 2 au 8 août 2021:

Comme je suis allée samedi dernier à la médiathèque récupérer des réservations et emprunter de nouveaux livres, le week-end dernier nous avons lu plusieurs albums jeunesse.

Des albums jeunesse rigolos

  • (Album jeunesse) Et… de Philippe Jalbert

Dans la pile des albums jeunesse que nous avions empruntés en juillet, nous n’avions toujours pas lu Et… de Philippe Jalbert (éd. Gautier-Languereau, 2018), un album jeunesse à partir de 3 ans. Une petite fille observe un papillon sur une fleur et tend sa main. Sa mère lui dit de ne pas toucher au papillon pour éviter un effet papillon complètement loufoque. Les illustrations sont colorées et le texte amusant, malgré un bémol pour avoir mis dans l’histoire des animaux du cirque. Un très bon moment de lecture rigolo dont la chute appelle à le relire, les pages de garde faisant partie de l’histoire!

  • (Album jeunesse) C’est à moi! d’Anuska Allepuz ♥

Nous avons lu et relu aussi C’est à moi! d’Anuska Allepuz (éd. Mango Jeunesse, 2018), un album jeunesse à partir de 3/4 ans et qui a fait partie de la sélection Maternelle du 31ème Prix des Incos en 2020. Dans la jungle, cinq éléphants gourmands convoitent un nouveau fruit qui a l’air succulent mais qui se trouve en haut d’un arbre. Chacun tente de l’attraper seul, scandant un « c’est à moi ». Pendant ce temps-là, cinq petites souris s’unissent pour en partager rapidement un. De l’humour, de l’importance de l’entraide et de la coopération et de la gourmandise! Coup de cœur pour cet album jeunesse!

  • (Album jeunesse) Des vacances timbrées de Mathilde Poncet

A la médiathèque, il y avait beaucoup de nouveautés mises en avant sur les tables et rayonnages (même un très hivernal). J’ai ainsi pu emprunter Des vacances timbrées de Mathilde Poncet (éd. Les fourmis rouges, 2020), un album jeunesse à partir de 4 ans. Partie en colonie de vacances, Alice, une petite fille envoie une lettre à sa grand-mère.  Le décalage entre le texte et les illustrations est très drôle. A la fin de l’histoire, le lecteur se fera sa propre opinion: imagination débordante d’une petite fille fantasmant son séjour estival au bord d’un lac de montagne ou voyage fantastique dans un monde de sorcières et animaux extraordinaires? Un très bon moment de lecture invitant à la rêverie!

Des contes traditionnels:

Lorsque je suis allée à la médiathèque samedi, outre les nouveautés, il y avait sur une table une sélection d’albums jeunesse du Petit Chaperon rouge dont deux que nous n’avions pas encore lus. J’avais également réservé un autre conte pour le thème « Amour » de ce mois-ci du challenge 2021, cette année sera classique: La Belle et la Bête.

  • (Album jeunesse) Le Petit Chaperon rouge d’Ester Tomé et Nadia Fabris

Nous lisons Le Petit Chaperon rouge d’Ester Tomé et Nadia Fabris (éd. Sassi Junior, 2017), un album jeunesse à partir de 5 ans avec des découpes au laser. Dans cette version traditionnelle du conte, la peur est renforcée par les découpes qui apportent une profondeur comme par exemple lorsque la petite fille aperçoit les yeux du loup derrière un buisson ou lorsqu’en parlant au loup, elle tombe dans son piège de faire la course. Une bien jolie version!

  • (Album jeunesse) Le Petit Chaperon rouge de Raffaella Bertagnolio et Clément Lefèvre

Nous lisons Le Petit Chaperon rouge de Raffaella Bertagnolio et Clément Lefèvre (éd. Fleurus, 2018), un album jeunesse à partir de 4/5 ans et reprenant lui aussi le conte traditionnel. Le texte est d’ailleurs très proche de celui de l’album jeunesse précédent. Dans cette version, les illustrations plus classiques jouent avec les ombres et la lumière et aussi sur le regard. Il est amusant de découvrir à la fin que dans le ventre du loup, il n’y a pas que la petite fille et sa grand-mère mais d’autres animaux avalés par le loup. Un très bon moment de lecture également!

  • (Album jeunesse) La belle et la bête de Madame Leprince de Beaumont et Annette Marnat

Après avoir lu La Belle et la Bête et autres contes de Madame Leprince de Beaumont, j’ai enchaîné avec cette version illustrée par Annette Marnat (éd. Flammarion Jeunesse, Père Castor, 2017), un album jeunesse à partir de 5 ans et aux magnifiques illustrations.

Un riche marchand, père de six enfants perd toutes ses richesses et part vivre avec eux à la campagne. Un jour, il retourne en ville. Mais en revenant, il se perd et trouve refuge dans un château. Se souvenant que sa fille cadette, Belle lui avait demandé une rose, il en cueille une dans le jardin du château, provoquant la colère de son propriétaire, la Bête. Le marchand l’implore de revoir une dernière fois ses enfants. Pour sauver son père, Belle accepte de vivre auprès de la Bête, malgré sa peur et le dégoût ressenti à la vue de ce monstre. Et si les apparences étaient trompeuses?

Le trait délicat et doux d’Annette Marnat accompagne le texte merveilleux où il est question de malédiction, d’amour, de vertu, de jalousie et d’apparences trompeuses.

  • (Recueil de contes) La Belle et la Bête et autres contes de Madame Leprince de Beaumont

Il y a quelques mois était passé à la télévision le film éponyme de Christophe Gans de 2014 avec dans les rôles-titres Léa Seydoux et Vincent Cassel. Adolescente, j’avais déjà vu deux autres adaptations: celle de Jean Cocteau de 1946 avec Jean Marais dans le rôle de la Bête et aussi la version Disney de 1991. J’ai eu envie de lire le conte originel dans sa version la plus connue, celle de Jeanne-Marie Leprince de Beaumont et parue en 1756 dans Le magasin des enfants, un traité d’éducation. J’ai donc emprunté La Belle et la Bête et autres contes (éd. Librio, diff. Flammrion, 2016, 79 pages), un recueil de contes courts et reprenant le texte intégral.

Les contes qui suivent reprennent les mêmes thématiques, en particulier l’éducation de la Vertu au sens du XVIIIe siècle. L’autrice était également gouvernante d’enfants de la haute société anglaise. Ce sont des contes moraux où il est question d’éducation des jeunes enfants – fille ou garçon – pour les instruire au mieux selon leur tempérament. Plusieurs des contes mettent scène des jumelles comme dans Belote et Laidronette, la première est si belle qu’elle en oublie de cultiver son esprit et sera aidée par sa sœur pour reconquérir le cœur de son époux. Il est aussi question de distinguer l’amour-passion, la seconde étant à privilégier pour un mariage réussi, la beauté se fanant et l’esprit perdurant. D’autres mettent en scène des jumeaux comme dans Le prince Fatal et le prince Fortuné, les corrections/malheurs subis par le premier afin de remédier à son mauvais caractère de naissance tandis que le second, gâté par la flatterie est devenu méchant alors qu’il était né bon.

Et aussi des BD et des romans:

  • (BD jeunesse) Le Château des étoiles, 1869: La conquête de l’espace d’Alex Alice (T1 et T2) ♥

J’ai lu ou plutôt dévoré les deux premiers tomes du Château des étoiles, 1869: La conquête de l’espace d’Alex Alice (éd. Rue de Sèvres, 2014 et 2015), une BD jeunesse pour les adolescents, à partir de 12/13 ans.

En 1868, Claire Dulac disparaît à bord de son ballon de haute altitude en tentant de découvrir l’éther, la matière qui composerait l’espace, en laissant derrière elle son mari, un ingénieur reconnu et leur fils, Séraphin. Un an plus tard, ces derniers reçoivent une lettre anonyme les informant que le carnet de bord de la disparue a été retrouvé. Les voilà alors partis en Bavière, à la rencontre du prince de Bavière qui a le projet fou de construire un éthernef pour gagner l’espace. Jeune garçon rêveur et espérant le retour de sa mère, Séraphin se lie d’amitié avec deux enfants travaillant pour le Prince: Hans et Sophie. Le Prince est tellement obnubilé par son projet qu’il ne se rend pas compte que sa vie est en danger, un espion à la solde de la Prusse ayant été envoyé pour le détrôner. Où le vol d’essai de l’éthernef emmènera tout ce petit groupe?

J’avais découvert cette BD jeunesse chez Blandine qui venait de lire le tome 4 en juillet dernier, charmée tant par les illustrations que l’histoire dans une ambiance steampunk et Histoire revisitée rappelant Jules Verne et Hayao Miyazaki (en particulier le personnage de Hans). Nathalie avait également lu le mois dernier le premier tome. Et je partage leur engouement.

Il y est question d’aventures fantastiques, d’espionnage, d’amitié, de surpassement de soi avec une incroyable course aux étoiles et la découverte de la face cachée de la Lune. Les illustrations sont magnifiques à l’image des couvertures, à la fois réalistes et spectaculaires comme les passages sur la Lune. Coup de cœur!

  • (Romance feel good) Une saison à la petite boulangerie de Jenny Colgan

Côté adulte, j’ai lu Une saison à la petite boulangerie de Jenny Colgan (éd. Prisma, Pocket n°16878, 2017, 483 pages), le tome 2 de la Petite Boulangerie où je retrouve l’île de Mount Polbearne, ses habitants et son phare désormais habité par Polly Waterford, son petit ami américain Huckle et Neil le macareux. Polly poursuit sa petite vie tranquille, ses journées étant rythmées par son travail à la boulangerie. Mais le décès de Mrs. Mance vient tout chambouler. L’un de ses neveux reprend la boulangerie en privilégiant le pain industriel et renvoie Polly.

La lecture du premier tome avait été agréable même si prévisible avec des personnages stéréotypés. Mais là, je n’ai pas accroché, l’histoire reprenant le même schéma narratif que le premier, même le retour de Neil au sanctuaire des macareux et Polly apparaissant trop lisse et docile. Mais pour boucler la trilogie, je lirai quand même le troisième opus, Noël à la petite boulangerie

Ma lecture en cours:

(Cosy mystery) Meurtre en coulisse, une enquête de Loveday & Ryder, T3 de Faith Martin (éd. Harper Collins, 2020, 284 pages).

En mars 2021, j’avais passé un bon moment de lecture avec le premier tome, Le corbeau d’Oxford qui voyait la formation d’un nouveau duo d’enquêteurs avec une jeune stagiaire de police, Trudy Loveday et un ancien chirurgien devenu coroner pour cacher sa maladie de Parkinson, le Dr. Clement Ryder.

Ma médiathèque n’ayant pas le tome 2, j’ai commencé hier soir le tome 3 qui se déroule en septembre 1960, à Oxford où se prépare le premier concours de beauté Miss Miel sous fond de compétition et de rivalité, une des participantes étant retrouvée morte. Trudy infiltre le concours en se faisant passer pour une prétendante au titre tandis que le Dr. Ryder rejoint le jury. Ils devront déterminer si la jeune fille a été empoisonnée ou non, d’autant que des incidents ont lieu pendant les répétitions comme des pots de crème trafiqués, des fils tendus entre les marches…

Nos prochaines lectures envisagées:

  • (Roman) La huitième reine de Bina Shah (éd. Actes Sud, 2016, 356 pages) pour la lecture commune du 14 août 2021 des Étapes Indiennes autour de l’Indépendance du Pakistan
  • (Album jeunesse) Tout ce qu’il faut pour une cabane de Carter Higgins et Emily Hugues (éd. Albin Michel Jeunesse, 2018)
  • (BD jeunesse) Bonolon le gardien de la forêt de Seibou Kitahara et Go Nagayama (éd. Nobi Nobi!, 2013)

Récap’ du Challenge Petit Bac 2021

Cette année 2021, je participe pour la troisième fois consécutive au Challenge Petit Bac d’Enna, les cinq premières catégories restant identiques aux années précédentes. En ce début d’août, j’avais envie de faire un petit point sur mes participations au challenge, ayant fini ma 10e ligne et commencé la 11e. Voici donc un récapitulatif provisoire de toutes nos lignes de cette année par catégorie mis à jour au 28 septembre 2021 puis une nouvelle fois au 28 décembre 2021, cette fois avec la 12e ligne finie:

Catégorie Prénom:

  • Ligne 1: (Album jeunesse) LUCIEN – Lucien le magicien d’Anne Loyer et Marjorie Béal (éd. Tourbillon, coll. Premières histoires des petits, 2014)
  • Ligne 2: (Album jeunesse) MICHKA – Michka de Marie Colmont et Feodor Rojankovsky (éd. Flammarion Jeunesse, coll. Père Castor, 1941, rééd. 2013)
  • Ligne 3: (Album jeunesse) ADÉLIE – Adélie de Jean-Claude Alphen (éd. D²eux, 2019)
  • Ligne 4: (BD jeunesse) ELMA – Elma, une vie d’ours, Derrière la montagne d’Ingrid Chabbert et Léa Mazé T2 (éd. Dargaud, 2019)
  • Ligne 5: (BD) MARY JANE – Mary Jane de Frank Le Gall et Damien Cuvillier (éd. Futuropolis, 2020)
  • Ligne 6: (BD jeunesse) SARAH – Les Sœurs Grémillet, Le rêve de Sarah, T1 de Giovanni Di Gregorio et Alessandro Barbucci (éd.  Dupuis, 2020)
  • Ligne 7: (Album jeunesse) ANNO – Le Japon d’Anno d’Anno Mitsumana (éd. L’école des loisirs, 2014)
  • Ligne 8: (Album jeunesse) JULES – Capitaine Jules et les pirates de Peter Bentley et Helen Oxenbury (éd. L’école des loisirs, 2016)
  • Ligne 9: (Album jeunesse) HANSEL – Hansel et Gretel de Solène Gaynecoetche et Laurent Tardy (éd. Bilboquet, 2016)
  • Ligne 10: (Album jeunesse) NORIG – Norig et l’or de l’île de Ghislaine Roman et Sophie Lebot (éd. Saltimbanque, 2018)
  • Ligne 11: (Roman) BETTY – Betty de Tiffany McDaniel (éd. Gallmeister, 2020, 720 pages)
  • Ligne 12: (Roman) HAMNET – Hamnet de Maggie O’Farrel (éd. Belfond, 2021, 368 pages)
  • Ligne 13: (BD jeunesse) SPOOKY – Spooky, Les contes de travers, Malices de princesse (T3) de Carine-M et Élian Black’mor (éd. Glénat Jeunesse, 2017)
  • Ligne 14:
  • Ligne 15:

Catégorie Lieu:

Catégorie Animal:

Catégorie Objet:

  • Ligne 1: (Album jeunesse) ANNEAU D’OR – La malédiction de l’anneau d’or de Fred Bernard et François Roca (éd. Albin Michel Jeunesse, 2017)
  • Ligne 2: (Album jeunesse) DOUDOU – Le doudou de la directrice de Christophe Nicolas et Maurèen Poignonec (éd. Didier Jeunesse, 2016)
  • Ligne 3: (Documentaire jeunesse) LIVRE – Le livre extraordinaire des oiseaux spectaculaires de Tom Jackson et Val Walerczuk (éd. Little Urban, 2020)
  • Ligne 4: (Album jeunesse) HERBIER – L’Herbier des Fées de Sébastien Perez et Benjamin Lacombe (éd. Albin Michel Jeunesse, 2011)
  • Ligne 5: (Album jeunesse) LIT – Le lit des parents de Christine Naumann-Villemin et Marianne Barcilon (éd. Kaléidoscope, 2007)
  • Ligne 6: (Album jeunesse) LIVRE – Le livre de Charlie de Julia Donaldson et Axel Scheffler (éd. Autrement Jeunesse, 2006)
  • Ligne 7: (Album jeunesse) LIVRE – Le meilleur livre pour apprendre à dessiner une vache d’Hélène Rice et Ronan Badel (éd. Thierry Magnier, 2014)
  • Ligne 8: (Album jeunesse) ESTAMPES – Le Maître des estampes de Thierry Dedieu (éd. Seuil Jeunesse, 2010)
  • Ligne 9: (Album jeunesse) TABLE – À table! de Rebecca Cobb (éd. Kaléidoscope, diff. L’école des loisirs, 2012)
  • Ligne 10: (Album jeunesse) DOUDOU – Nina et le doudou magique de Nicola Killen (éd. Quatre Fleuves, coll. Livres poétiques, 2019)
  • Ligne 11: (BD jeunesse) SLIP – Le loup en slip de Wilfrid Lupano, Mayanna Itoïz et Paul Cauuet (éd. Dargaud, 2016, rééd. 2018)
  • Ligne 12: (Album jeunesse) OMBRELLE – Jojo L’Ombrelle de Didier Lévy et Nathalie Dieterlé (éd. Belin Jeunesse, 2018)
  • Ligne 13: (Roman) RÉVEIL – Le réveil des sorcières de Stéphanie Janicot (éd. Albin Michel, 2020)
  • Ligne 14:
  • Ligne 15:
  •  

Catégorie Couleur:

Catégorie Être humain:

Catégorie Adjectif:

Catégorie Aliment/Boisson:

  • Ligne 1: (Album jeunesse) GALETTE – La galette et le roi de Schéhérazade Zeboudji et Marianne Barcilon (éd. Kaléidoscope, diff. L’école des Loisirs, 2020)
  • Ligne 2: (BD/Roman graphique) CAFÉ – Les gens heureux lisent et boivent du café de Véronique Grisseaux et Cécile Bidault, d’après Agnès Martin-Lugand (éd. Michel Lafon, 2019)
  • Ligne 3: (Album jeunesse) SOUPE AUX POIS – La soupe aux pois de Françoise Diep et Magali Le Huche (éd. Didier Jeunesse, 2006)
  • Ligne 4: (Album jeunesse) PAIN D’ÉPICE – Malicieux pain d’épice de Jan Brett (éd. Gautier-Languereau, 1999)
  • Ligne 5: (Album jeunesse) TARTE – La tarte aux fées de Michaël Escoffier et Kris Di Giacomo (éd. Frimousse, 2013)
  • Ligne 6: (Album jeunesse) OMELETTE – La souris qui voulait faire une omelette de Davide Cali et Maria Dek (éd. Hélium, 2017)
  • Ligne 7: (Album jeunesse) CHOCOLAT – Le loup à la bonne odeur de chocolat de Paule Battault et Maud Legrand (éd. L’Élan Vert, 2015)
  • Ligne 8: (Album jeunesse) RAVIOLIS – Mercredi, c’est raviolis! de Makato Tachibana et Setsuko Hasegawa (éd. L’école des loisirs, 2008)
  • Ligne 9: (Album jeunesse) HARICOT – Jacques et le haricot magique de Richard Walker et Niamh Sharkey (éd. Flammarion Jeunesse, coll. Père Castor, 2000)
  • Ligne 10: (Album jeunesse) HARICOT – Jack et le haricot magique d’Agnès Cathala et Marion Girerd (éd. Milan Jeunesse, coll. Mes p’tits contes, 2014, rééd. 2020)
  • Ligne 11: (Album jeunesse) POTIRON – L’énorme potiron de Françoise Bobe et Yann Lovato (éd. du Bastberg, 1999)
  • Ligne 12: (Album jeunesse) SOUPE – Une soupe 100% Sorcière de Quitterie Simon et Magali Le Huche (éd. Glénat Jeunesse, 2007, rééd. 2020)
  • Ligne 13:
  • Ligne 14:
  • Ligne 15:
  •  

Catégorie Voyage:

Catégorie Météo:

Challenge Petit Bac d’Enna

Notre mois bloguesque de juillet 2021

C’est le premier du mois alors voici un petit retour bloguesque sur juillet 2021. Et hasard du blog, il s’agit (déjà) de mon millième billet. J’ai été un peu moins présente ce mois-ci sur le blog mais nous avons continué nos lectures et surtout nous avons recommencé à balader.

Juillet 2021 a débuté avec un RAT des Contes et légendes d’Inde qui était organisé du 2 au 4 juillet 2021 par Bidib, Hilde et Blandine avec leurs challenges respectifs, le challenge Contes et Légendes et les Étapes Indiennes.

Avec le début de l’été, nos lectures ont pris une tonalité plus estivale tout comme nos activités (y compris les cahiers de vacances) et nos sorties. Nous avons ainsi relus de nombreux albums jeunesse sur l’été. Si cela vous intéresse, j’ai rédigé un billet reprenant nos lectures estivales, que ce soit des relectures ou des découvertes. En août, je continuerai de rédiger les autres albums jeunesse mentionnés.

Voici d’ailleurs mon petit bilan de participations pour ce mois de juillet:

  • Challenge Petit Bac d’Enna: j’ai presque fini ma 10e ligne à une catégorie près et continué la 11e
  • Challenge Contes et Légendes de Bidib: une participation avec le RAT, le thème de ce mois-ci étant Contes et Légendes d’Inde et même si nos lectures ont été plus nombreuses
  • Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et FondantGrignote:  4 participations gourmandes
  • Challenge 2021, cette année sera classique de Blandine et Nathalie: une participation avec le RAT Contes et Légendes d’Inde
  • Challenge Les Étapes Indiennes de Hilde et Blandine: 2 participations dont le RAT
  • Challenge A Year in England de Lou, Titine et Cryssilda: 2 participations
  • Challenge British Mysteries de Hilde et Lou: 2 participations
  • Challenge Lire au féminin de Tiphanya: 5 participations
  • Challenge cottagecore de Missycornish: 10 participations 

Côté sorties, il n’y avait pas que nos sorties médiathèque. Après notre journée sur l’île Sainte-Marguerite, au large de Cannes, nous avons continué à crapahuter et/ou farnienter comme sur le sentier de la Brague en partant du village de Biot. Sans oublier des pauses ornitho comme aux étangs de Villepey.

Notre mois bloguesque de juin 2021

C’est le premier du mois alors voici un petit retour bloguesque sur juin 2021 avec encore une fois beaucoup de lectures mais surtout anglaises, Mois Anglais oblige et le retour des balades avec le début de l’été.

En juin, c’était en effet le Mois Anglais et même les dix ans de ce challenge organisé par Lou, Titine et Cryssilda. Ce fut l’occasion de croiser mes lectures anglaises avec d’autres challenges comme le challenge Cottagecore de MissyCornish, 2021, cette année sera classique de Blandine et Nathalie, le challenge Contes et Légendes de Bidib, ce mois de juin étant dédié aux « Contes et légendes au jardin », Lire au féminin de Tiphanya, Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et FondantGrignote, le Challenge British Mysteries et aussi les Gourmandises de Syl. Bon au final, avec quasiment tous les challenges auxquels je participe.

Et c’était aussi le 21 juin, le début de l’été. Nous avons donc commencé à reprendre nos lectures estivales avant de crapahuter à la montagne ou farnienter à la plage, comme lors de notre sortie sur l’île Sainte-Marguerite le 27 juin. En effet, il y a en pour tous les goûts estivaux: sorties plage, randonnées montagne, camping, pêche, colonies de vacances ou encore séjour chez les grands-parents…

Voici d’ailleurs mon petit bilan de participations pour ce mois de juin:

  • Challenge Petit Bac d’Enna: j’ai fini ma 9e ligne et ai commencé ma 11e
  • Challenge Contes et Légendes de Bidib: 7 participations dans le thème de juin, « Contes et légendes au jardin » sauf une et avec aussi un billet thématique sur Jack et le haricot magique
  • Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine de Bidib et FondantGrignote:  8 participations gourmandes faisant voyager les papilles en Inde, en Angleterre et en France
  • Challenge 2021, cette année sera classique de Blandine et Nathalie: 7 participations avec un billet thématique sur Jack et le haricot magique et des lectures communes avec Blandine autour d’Alice au pays des merveilles
  • Challenge Le Mois Anglais // Challenge A Year in England de Lou, Titine et Cryssilda: 16 participations même si mes lectures anglo-saxonnes ont été, encore une fois, plus nombreuses et mon billet de suivi du Mois Anglais
  • Challenge Lire au féminin de Tiphanya: 10 participations avec beaucoup d’autrices anglaises
  • Challenge British Mysteries de Hilde et Lou: 3 participations (mais bien plus de lectures)
  • Challenge cottagecore de Missycornish: 10 participations 

Ce mois de juin est passé très vite, entre fêtes, anniversaires, challenges et passages à la médiathèque qui m’ont donné encore de nouvelles envies de lectures, même si je n’ai pas de programme prédéfini pour les semaines à venir. D’ailleurs, je me rends compte en rédigeant ce billet que j’ai complètement oublier d’en faire un spécial « Fête des Pères » alors que nous avons (re)lu plusieurs albums jeunesse le 20 juin.

Côté lecture jeunesse, je me suis replongée dans l’univers d’Alice au pays des merveilles en compagnie de Blandine, immersion dans le terrier du lapin blanc que nous allons clore avec De l’autre côté du miroir début juillet. Avec mon mini-lutin, il y a bien sûr eu de nouvelles histoires de pirates. Nous avons également (re)lu des histoires autour de Jack et le haricot magique.

Côté lecture adulte, j’ai bien apprécié de poursuivre la série cosy mystery Les Détectives du Yorkshire. Je viens de commencer, cette semaine, le tome 6, Rendez-vous avec la ruse de Julia Chapman, en attendant la parution du tome 7 en octobre 2021.

Au fil des pages avec Anatomie d’un scandale

Pour la lecture commune du 26 juin 2021 dans le cadre du Mois Anglais, je lis Anatomie d’un scandale de Sarah Vaughan (éd. Librairie générale française, Préludes, 2019), un thriller psychologique se déroulant dans les milieux politico-judiciaires en Angleterre.

En 2016, Kate Woodcroft, une avocate pénaliste quadragénaire défend une jeune femme, Olivia Lytton, victime de viol. Cette dernière prétend avoir été violée par James Whitehouse, quadragénaire, Sous-secrétaire d’État, ami intime du Premier Ministre, marié à Sophie et père attentionné de deux enfants. Olivia était, au moment des faits poursuivis, son assistante parlementaire et James venait de rompre avec elle une semaine avant, après avoir entretenu avec elle une relation adultérine de 5 mois environ. Olivia soutient qu’il l’a violée dans un ascenseur juste avant de se rendre à une réunion au Parlement. Lui clame qu’elle était consentante. Qu’en est-il réellement, chacun ayant sa vision de la vérité? Et quelle sera l’issue du procès? Chacun pourra-t-il se remettre du verdict et continuer sa vie comme avant le scandale?

L’histoire avance en alternant les points de vue entre l’avocate, l’homme politique et sa femme et aussi les époques, 2016/2017 (au moment du procès londonien opposant Olivia et James) et 1992/1993 (au moment des années d’études à l’Université d’Oxford de Sophie, James et d’une certaine Holly), ce qui permet de découvrir les parts d’ombre de chacun, entre non-dits, apparences, privilèges, faux-semblants, subjectivité, mensonges et désillusions. Sarah Vaughan décortique, en effet, la personnalité de chacun de ses personnages: Kate très investie professionnellement mais sans vie personnelle, James, homme politique charismatique, plaisant aux femmes, ambitieux et arrogant et Sophie, ne pouvant croire à la culpabilité de son mari, pour sauver son mariage et protéger leurs enfants. 

Il y est question des rapports Homme/Femme, de classes sociales (jeunesse dorée qui se sent intouchable et toute-puissance d’une élite au pouvoir), de consentement, de mariage, de résilience et des droits à un procès équitable. Au fil des pages, le doute s’installe. Qui manipule qui? Olivia se venge-t-elle de James qui l’a quittée? James n’a-t-il fait qu’un écart de conduite dans sa vie maritale? Sophie s’est-elle cachée à elle-même la vraie nature de son mari? Et Kate ne fait-elle pas une affaire personnelle de ce dossier en étant déterminée viscéralement à voir condamner James, au point de manquer à ses obligations déontologiques? Et qui est Holly qui a croisé la vie de James et de Sophie à l’université d’Oxford?

L’intrigue devient alors plus addictive quand commence les chapitres ayant trait au procès, procès que j’ai trouvé bien plus protecteur et bienveillant à l’égard de la partie civile que ce qui se passe en France. Je me souviens d’un cas où un adolescent victime d’une agression sexuelle devant attendre plusieurs heures dans la même salle d’audience, aux extrémités du même banc que le prévenu comparaissant libre.

Un bon moment de lecture avec ce roman judiciaire qui s’inscrit dans l’air du temps, malgré des longueurs à la fin et même si j’ai tiqué lorsque l’autrice fait dire à Kate que son habit d’Avocat est un déguisement (non, la robe d’Avocat n’est en aucun cas un artifice mais contribue à être le porte-parole/le porte-voix d’un client)! Je m’étais également imaginée une fin plus sombre et cynique, notamment pour Kate, l’autrice ayant opté pour une fin plus résiliente. Et je terminai en rappelant que oui, le doute profite toujours au prévenu/accusé (même si cela peut être blessant et très dur à entendre pour la victime) et que la vérité judiciaire n’est pas la Vérité.

Petit aparté judiciaire: Certes cette histoire fictive d’un procès se passe en Angleterre mais elle m’a rappelé des cas d’affaires traitant de viols en France où le système judiciaire est bien différent. En Angleterre, la procédure pénale anglaise est accusatoire, le juge agissant plus comme un arbitre entre les parties d’un procès et non comme en France en instruisant le dossier. Le rôle de l’Avocat de la partie civile est également bien éloigné. Dans cette histoire, Kate a le rôle dévolu en France à l’Avocat général (Cour d’assises si faits de viol retenus par le Juge d’Instruction) ou au Procureur de la République (Tribunal correctionnel en cas de correctionnalisation des faits de viol, ce qui arrive très souvent).

Puisque le procès du roman se cristallise autour de la notion de « consentement » pour retenir ou non le viol, j’évoquerai ici deux cas ayant eu lieu avant le mouvement #metoo: celui d’un jeune homme de 19 ans placé en garde à vue pour viol sur mineur de moins de 15 ans, la jeune fille ayant 12 ans mais se faisant passer pour plus âgée, disant avoir 16 ans et faisant partie d’une bande d’amis de 15/16 ans (infraction insuffisamment caractérisée et par suite, classée sans suite  à l’issue de la garde à vue) ou encore celui d’un jeune homme d’un peu plus de 20 ans et moniteur sportif poursuivi pour viols avec deux circonstances aggravantes: sur mineur et par personne ayant autorité puisque faits commis sur plusieurs de ses élèves âgées de 16 ans et qui vivait en concubinage avec une autre élève et amie des victimes, avec l’accord des parents (renvoi en Cour d’assises).

Pour d’autres avis sur ce roman judiciaire: Enna et Sylvie (toutes les deux en lecture audio).

Participation #14 au Mois Anglais de Lou, Titine et Cryssilda #LC

Participation #30 Challenge A year in England pour les 10 ans du Mois Anglais de Lou, Titine et Cryssilda #Roman judiciaire

Participation #14 Challenge British Mysteries de Hilde et Lou #Roman judiciaire

challenge 2021 lire au féminin

Participation #46 au Challenge Lire au féminin de Tiphanya #Autrice anglaise

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