Étiquette : BD jeunesse (Page 2 of 32)

Au fil des pages avec Lettres d’amour de 0 à 10 (BD)

J’ai lu, en version numérique via ma médiathèque, Lettres d’amour de 0 à 10 de Susie Morgenstern et Thomas Baas (éd. Rue de Sèvres, octobre 2019, 88 pages), un BD jeunesse à la jolie illustration de couverture automnale et qui est une adaptation fidèle du roman éponyme de Susie Morgenstern (éd. L’école des loisirs, coll. Maximax, 1996, rééd. 1998, 210 pages), un roman jeunesse pour les 8/11 ans selon l’éditeur.

Ernest a 10 ans et vit avec Précieuse, sa grand-mère paternelle, après le décès de sa mère le jour sa naissance et le départ de son père 3 jours après. Sa vie est synonyme d’ennui, sans joie de vivre, chaque moment de ses journées suivant une routine bien établie. C’est un très bon élève solitaire et taciturne, parlant peu, lisant beaucoup et sans amis mais beau garçon. Puis un jour, à l’école, l’arrivée d’une nouvelle élève, Victoire, vient chambouler Ernest. Elle déborde d’énergie au sein d’une grande famille unie et bruyante de 14 enfants avec deux parents aimants et bienveillants. Et si le jeune garçon se donnait le droit de vivre pleinement?

J’ai trouvé cette adaptation réussie, retrouvant tous les ingrédients du roman, l’amitié entre Ernest et Victoire, aux antipodes l’un de l’autre et qui donne le coup de pouce au jeune garçon pour tenter de retrouver son père. Il y est question d’amitié, de recherche des origines et du père, d’abandon et de deuil, de relation intergénérationnelle entre un enfant et sa grand-mère, de quête d’identité, du poids des non-dits et et des secrets de famille… Les jolies illustrations de Thomas Baas apportent une touche surannée et survoltée dans les pas de la jeune fille.

Un bon moment de lecture initiatique, optimiste et « feel-good » avec un jeune garçon attachant qui s’ouvre à la vie, laissant derrière lui le poids du passé qui pèse depuis sa naissance sur lui! Comme à la lecture du roman, j’aurai vu la fin autrement, sans le happy end avec son père.

D’autre part, avec la lettre du grand-père de Précieuse écrite du Front que cette dernière ne cesse de lire alors qu’elle est indéchiffrable, il y est question de la Première Guerre Mondiale et du souvenir des êtres disparus. J’ai, enfin, noté de nombreux passages gourmands pour le challenge des Livres (et des écrans) en cuisine, l’éveil à la vie passant également par celui des papilles: fondue bourguignonne, croissants, couscous… 

Pour d’autres avis sur cette BD jeunesse: Enna (qui avait également lu auparavant le roman).

Challenge Petit Bac d’Enna #4 Catégorie Chiffre/Nombre: « 10 »

Participation # Challenge Des livres (et des écrans) en cuisine 2024 Bidib et Fondant

Participation #3 Challenge Pages de la Grande Guerre de Nathalie #La fin et les suites de la guerre

Au fil des pages avec le tome 1 des Cœurs de Ferraille

Venant de lire le tome 3, je me suis rendue compte que je n’avais pas chroniqué les deux premiers. En effet, après l’avoir repéré chez Bidib en février 2023, j’avais pu lire plusieurs mois après, en version numérique puis en version papier via ma médiathèque lors du AAHM Challenge 2024, le tome 1 des Cœurs de Ferraille, Debry, Cyrano et moi de Béka (alias du couple Bertrand Escaich et Caroline Rosque) et Jose Luis Munuera (éd. Dupuis, juin 2022, 72 pages), une BD à partir de 9 ans selon l’éditeur mais classée en adulte par ma médiathèque.

Iséa est une jeune fille solitaire, se plongeant dès qu’elle le peut dans Cyrano de Bergerac, film que lui a conseillé sa seule amie, Tal qu’elle ne rencontre que par écran interposé. Elle a  également reporté son amour filial sur sa nounou-robot, Debry, à défaut d’une mère aimante. Lorsque sa mère renvoie Debry, la jeune fille décide de s’enfuir pour la retrouver, avec l’aide d’un camarade de classe, Tilio. Les deux enfants arriveront-ils à se rendre dans la ville de Tulpia et à y retrouver Debry avant que des limiers ne les retrouvent?

J’ai apprécié me plonger dans ce monde rétrofuturiste et à l’ambiance sombre dans lequel les robots rappellent la condition des Afro-américains avant l’abolition de l’esclavage. La fugue des deux enfants fait immédiatement penser à celle des esclaves dans les les plantations de coton des États du Sud des États-Unis, avant la guerre de Sécession, certains réussissant à fuir en empruntant le chemin de fer souterrain.

Il y est ainsi question de l’amour maternel ou filial, des rapports entre mère et fille, d’amitié, d’inégalités sociales, de nature humaine, de vivre ensemble… Qui se révèle finalement le plus humain entre être organique et être mécanique et la plus représentative d’une mère aimante? Les sentiments tels que l’amour maternel ne sont-ils que l’apanage de l’être humain? Un très bon moment de lecture avec ce premier tome!

J’ai depuis lu, en version numérique via ma médiathèque, le tome 2, L’inspiration (éd. Dupuis, juin 2023, 72 pages) qui met en scène d’autres personnages comme Eva, une adolescente orpheline et vagabonde, accompagnée de son chien, qui va mettre sa vie en danger après avoir découvert un livre écrit par un robot, tout en poursuivant la thématique de la nature humaine via l’inspiration et la création artistique, ce qui fait écho aux débats actuels autour de l’intelligence artificielle ainsi que le tome 3, Sans penser à demain (éd. Dupuis, juin 2024, 72 pages) avec l’amour interdit entre Naïad, fille d’un riche industriel qui après une émeute entre humains et « robots » dans l’usine de son père, tombe amoureuse du Limier venu rétablir l’ordre.

Pour d’autres avis sur cette BD: Bidib (T1) et Nathalie (T1 et T2).

Challenge Petit Bac d’Enna #4 Catégorie Partie du corps: « Cœurs »

Participation # (Parcours illustré) Challenge Le tour du monde en 80 livres 2024 de Bidib #Espagne (dessinateur)

Point lecture hebdomadaire 2024 #43

En ce début de semaine, voici mon point lecture hebdomadaire avec un retour sur nos lectures (mais pas nos relectures) de la semaine dernière.

Nos lectures du 21 au 27 octobre 2024:

Des lectures jeunesse:

  • (Roman jeunesse) Amélia Fang et le Trésor des Yétis de Laura Ellen Anderson (T5)

Après avoir terminé en début de semaine le tome 4, Le goûter complètement fabuleux, mon mini sorcier a lu le tome 5, Amélia Fang et le Trésor des Yétis de Laura Ellen Anderson (éd. Casterman, 2021, 237 pages). Amélia, Florence, Grimaldi et Tangine passent un séjour au mont des Yétis pour les 350 ans de la grand-mère de Florence. Mais alors que la fête bat son plein, des objets pailletés des yétis disparaissent puis plus tard Tangine. Encore un très bon moment de lecture pour lui qui a apprécié les 4 amis et leur amitié tout comme le mystère entourant la demeure de Florence! Il est bien déçu que les deux derniers tomes ne soient pas traduits en français alors que la série en comporte 7 en anglais.

  • (BD jeunesse) Brume, La source des secrets de Jérôme Pélissier et Carine Hinder (T3)

Nous avons relu les 2 tomes précédents de Brume pour enfin découvrir le tome 3 tant attendu depuis janvier, La source des secrets de Jérôme Pélissier et Carine Hinder (éd. Glénat, coll. Tchô!, octobre 2024, 64 pages), une BD jeunesse écrite en lettres majuscules et à partir de 7 ans. Brume est bien déterminée à percer le secret de ses origines et découvrir si elle a un lien de parenté avec la puissance sorcière Naïa qui a disparu. Arrivera-t-elle à ses fins en compagnie de son ami Hugo et du petit cochon Hubert? Ce tome s’est révélé à la hauteur de nos attentes. Encore un très bon moment de lecture et une fin que nous n’avions pas vu venir! Ce ne sera pas le dernier de la série, puisqu’un 4e tome est d’ores et déjà annoncé. Ce tome devait, en effet, clore la trilogie mais ne finit que le premier cycle. Peut-être en saurons-nous plus sur Hubert, personnage attendrissant et bien mystérieux de ce trio. J’en reparle très vite.

  • (Roman jeunesse) Charlie et la chocolaterie de Roald Dahl

Il a continué à lire Charlie et la chocolaterie de Roald Dahl (éd. Gallimard, coll. Folio Junior, n°446,  rééd. 2016, 224 pages), un roman jeunesse à partir de 10 ans paru pour la première fois en 1964 et recommandé pour le cycle 3 par l’Éducation Nationale. Il commence ainsi à découvrir la chocolaterie avec Charlie Bucket qui a trouvé un des tickets d’or aux côtés de 4 autres enfants.

Des lectures adulte:

  • (Romance historique) Le Choix des Sœurs Sayden, L’Irlandais d’Aurélie Depraz (T2)

Commencé dimanche dernier, j’ai repris au chapitre 4 (p.77) et fini de lire, en e-book, le tome 2 du Choix des Sœurs Sayden, L’Irlandais d’Aurélie Depraz (éd. Autoédition, octobre 2024, 275 pages), une romance historique se déroulant, à Dublin, en 1852, dans les suites de la Grande Famine qui a duré les 7 années précédentes entraînant des milliers de morts et l’exode massif d’Irlandais vers le Canada et les États-Unis. Elena Sayden, désormais âgée de 21 ans décide d’intégrer un orphelinat des bas quartier de Dublin Nord afin de contribuer à améliorer le sort peu enviable de jeunes orphelins irlandais en leur apprenant quelques heures par semaine l’anglais, lorsqu’ils ne travaillent pas à l’usine ou dans les docks. Mais que peut une fille de vicomte anglais face à cette misère et aux inégalités sociales entretenues par les Anglais? Et si sa rencontre avec un proche d’un des jeunes orphelins, Jake O’Connor, journaliste irlandais nationaliste, allait tout changer? Comme pour le premier tome, la romance passe au second plan et n’est développée que très tard dans le récit, ce tome étant surtout un roman social sur l’Irlande de l’époque, en particulier du sort bien triste et révoltant des orphelins irlandais. Cest ma participation au challenge Romance Historique 2024 de ce mois-ci, le thème d’octobre étant « Écosse/Irlande ».

  • (Romance historique) La Chronique des Clavering, Un pari sur l’amour de Jennie Goutet (T3)

J’ai lu, ensuite, en e-book, le tome 3 de La Chronique des Clavering, Un pari sur l’amour de Jennie Goutet (éd. Autoédition, octobre 2024, 322 pages), une romance historique plus légère et rigolote entre George Clavering et Lady Alice St. Clair, la cinquième fille du duc de Carr qui a décidé de ne jamais se marier. En se lançant un pari sur un mariage entre deux de leurs proches, ne se sont-ils pas eux-mêmes impliqués dans les jeux de l’amour? Une lecture plaisante avec un douce romance entre Alice/George, l’alchimie entre les deux étant bien palpable! J’ai apprécié leur rapprochement et joutes verbales.

  • (Romantasy) La Reine sans couronne, La Souveraine ardente de L.C. Blake (T3)

J’ai également lu, en e-book, le 3e et dernier tome de la trilogie La Reine sans couronne, La Souveraine ardente de L.C. Blake (éd. Autoédition, octobre 2024, 673 pages), une romantasy reprenant là où le tome s’était arrêté. Après un deuxième tome qui m’avait moins plu, Eira ayant du participer à un tournoi sanglant, sur l’ordre de la reine Naïda, afin de devenir Chevaucheuse et ainsi créer un lien avec son dragon Siryx et ainsi avoir une chance de créer une alliance afin de sauver son frère cadet, Leander, du cruel roi Zelos qui s’est octroyé le royaume d’Elisore. La romance Eira/Daesyn se rapproche de leurs interactions du premier tome, leurs sentiments étant désormais assumés mais mis à mal par leurs responsabilités réciproques. Et s’ils pouvaient compter sur l’appui des dragons ancestraux et de leur magie? Arriveront-ils à mettre fin au pouvoir destructeur du roi Zelos? Un bon moment de lecture avec ce dernier tome qui fait la part belle aux rebondissements!

Cette semaine c’était une Semaine à lire organisé sur le le groupe FB « Week-end à 1000 ». Je ne me suis pas vraiment fixé d’objectif de pages à lire, seulement le plaisir de lire. Alors combien ai-je lu de pages cette semaine? 1.258 pages lues sans compter les livres jeunesse lus avec mon mini sorcier.

Point lecture hebdomadaire 2024 #24

En ce (presque) début de semaine, voici mon point lecture hebdomadaire avec un retour sur nos lectures (mais pas nos relectures) de la semaine dernière, avec surtout des lectures anglaises puisqu’en juin, c’est le Mois Anglais 2024.

Nos lectures du 10 au 16 juin 2024:

Côté jeunesse, nous n’avons eu que des relectures avec mon mini lutin.

  • (BD jeunesse) Les Quatre de Baker Street, La Succession Moriarty de Jean-Blaise Djian, David Etien et Olivier Legrand d’après l’œuvre d’Arthur Conan Doyle (T5)

J’ai lu le tome 5  des Quatre de Baker Street, La Succession Moriarty de Jean-Blaise Djian, David Etien et Olivier Legrand d’après l’œuvre d’Arthur Conan Doyle (éd. Glénat, avril 2014, 56 pages), une BD jeunesse pour adolescents se déroulant à Londres, en 1891. Présumé mort, Sherlock Holmes revient dans le plus secret à Londres et demande de l’aide aux trois adolescents (sans oublier le chat Sherlock) afin de déjouer les machinations du trio ayant pris la succession de Moriarty, surtout que ces derniers ont enlevé un bébé. Mais le retour de Sherlock Holmes sera-t-il aussi bien accueilli par le Dr. Watson dont l’épouse est souffrante? Encore un bon voire très bon moment de lecture avec le retour de Sherlock Holmes aidé, une nouvelle fois, par les francs-tireurs! J’en reparle très vite.

Des lectures adulte:

  • (Romance historique) Le Journal de Mr Darcy d’Amanda Grange

J’ai lu, en e-book, Le Journal de Mr Darcy d’Amanda Grange (éd. Bragelonne, 2012, 398 pages), une austenerie parue pour la première fois en 2005 et qui reprend du point de vue de Fitzwilliam Darcy le roman originel d’Orgueil et Préjugés, en partant de quelques mois précédents sa rencontre avec Elizabeth Bennet, Darcy, lorsqu’il stoppe à temps la tentative de fuite de sa jeune sœur avec Wickham. Ce journal intime, bien qu’il soit du point de vue de Fitzwilliam Darcy n’apporte pas grand chose d’autant que j’ai trouvé que le jeune homme de 28 ans perdait de son charisme et que le style d’écriture n’avait pas le charme ni l’humour du texte originel. Cela m’a juste donné envie de relire le roman originel et d’enfin le chroniquer sur le blog.

  • (BD adulte/Roman graphique) Les Prizzlys de Jérémie Moreau

Repéré notamment chez L’Orouge, j’ai lu Les Prizzlys de Jérémie Moreau (éd. Delcourt, coll. Mirages, octobre 2022, 200 pages), un roman graphique dans lequel une fratrie orpheline parisienne se remet difficilement du décès de leur mère, Nathan, le plus âgé et le seul adulte tentant d’élever son frère et sa sœur plus jeunes en travaillant, nuit et jour, comme chauffeur Uber. Mais après un accident avec l’une de ses clientes, Annie, il accepte son invitation de venir avec elle en Alaska. Ce nouveau départ sera-t-il une seconde chance? Cela lui permettra-t-il de se retrouver lui qui est si perdu? Il y est ainsi question de réchauffement climatique, de quête d’identité, de la condition des autochtones d’Alaska, de l’être humain de demain, celui d’aujourd’hui étant perdu dans la technologie au détriment de la Nature, de mythe amérindien, de famille, de nature writing, de deuil… Mais j’ai trouvé que malgré des thèmes intéressants comme la perte de repère et d’identité, le tout était traité de façon un peu trop superficiel et caricatural avec ce retour à la spiritualité et à la Nature. Je n’ai pas été plus emballée que ça, même si j’ai trouvé jolies certaines planches.

  • (BD adulte/Roman graphique) Furieuse de Geoffroy Monde et Mathieu Burniat

Pensant à une version revisitée du Roi Arthur, j’ai emprunté à la médiathèque Furieuse de Geoffroy Monde et Mathieu Burniat (éd. Dargaud, octobre 2022, 240 pages) et ce fut une belle déception. Je n’ai pas apprécié ma lecture, que ce soit le graphisme ou l’intrigue bien trop caricaturale et manichéenne, tous les hommes étant mauvais dans un monde patriarcal impitoyable envers les femmes qui sont réduites à n’être que des épouses ou des prostituées. Pourtant, en s’enfuyant avec l’épée Excalibur, Ysabelle ne peut-être prétendre à un meilleur destin en tentant de retrouver sa sœur aînée, Maxine qui s’était elle-même enfuie 15 ans auparavant pour échapper elle-aussi à un mariage avec le baron en vertu d’un accord passé par son père, le Roi Arthur devenu alcoolique et dépressif depuis le décès de son épouse?

  • (Romance cosy mystery historique) Un meurtre absolument splendide de Julia Seales

Attirée par le titre et son résumé qui semblait non dénué d’humour so british, j’ai lu Un meurtre absolument splendide de Julia Seales (éd. du Masque, mai 2024, 388 pages), une romance cosy mystery historique se déroulant lors du bal annuel d’automne organisé chez les Ashbrook malgré le mauvais temps. Au cours de la soirée, l’invité d’honneur, Edmund Croaksworth est retrouvé empoisonné. Qui peut être le coupable? Ce meurtre est l’occasion pour Beatrice Steele, passionnée dans le plus grand secret d’enquêtes policières qu’elle lit et analyse dans le journal londonien, de démontrer ses talents tout en assistant l’inspecteur Drake, tombé en disgrâce mais qui agace autant qu’il attire la jeune lady. Cette enquête policière tient surtout à son ton décalé et loufoque dans une ambiance mélangeant Agatha Christie et Jane Austen. Un bon voire très bon moment de lecture! J’en reparle très vite.

  • (Romance historique) La photographe du maharadjah de Dinah Jefferies

J’ai lu, en e-book, pour une lecture commune pour juin des des Étapes Indiennes avec Hilde: La photographe du maharadjah de Dinah Jefferies (éd. Hauteville, avril 2023, 424 pages), une romance historique se déroulant en 1930, dans le Raj britannique. Veuve depuis, Eliza Fraser est engagée pour photographier pendant un an la famille princière du Rajputana, en Inde. Elle laisse derrière elle, en Angleterre, sa mère avec qui elle entretient une relation difficile, depuis le décès brutal de son père lorsqu’elle avait 10 ans. Elle fait très vite la connaissance de Jay, le prince cadet. Arrivera-t-elle à réaliser son rêve de faire de la photographie son métier?  L’histoire est bien très prévisible, les liens entre les personnages étant bien trop évidents, même si l’autrice le justifie par « le destin ». Il y avait pourtant des thèmes intéressants, comme le sati ou les rapports entre Britanniques et Indiens… J’en reparle également très vite.

Cette semaine c’était une Semaine à mille pages organisée par Le pingouin vert sur IG chaque mois tout au long de l’année 2024. Alors combien ai-je lu de pages cette semaine?  1.706 pages lues sans compter les livres jeunesse lus ou non avec mon mini lutin.

Throwback Thursday Livresque: Un titre qui forme une phrase

TTL n°267 chez Carole #Un titre qui forme une phrase

Ce jeudi 13 juin 2024, je participe au Throwback Thursday Livresque, un rendez-vous livresque initialement chez Bettie Rose Books et repris depuis par Carole, les liens étant à déposer chez My-Bo0ks. Le principe est de partager chaque jeudi un livre en fonction d’un thème donné. Cette semaine, le thème est « Un titre qui forme une phrase ».

Pour illustrer ce thème qui offre de nombreuses possibilités, j’ai choisi parmi des lectures récentes:

  • (Recueil de nouvelles) À quoi songent-ils, ceux que le sommeil fuit? de Gaëlle Josse (éd. Noir sur Blanc, février 2024, 224 pages), des microfictions sous forme de très courts chapitres mettant en scène différents personnages ordinaires au cours de la nuit, confidente d’émotions fortes, regrets, souvenirs ou attentes à venir quand le sommeil ne vient pas, que ce soit en raison d’insomnie, de fêtes ou du travail
  • (Romance contemporaine) L’abus de toi est dangereux (pour mon cœur) de Caro M. Leene (éd. HarperCollins, janvier 2023, 353 pages), une romance contemporaine entre Harper et Liam sous fond de compétition lors d’un concours de barmaids et qui se déroule sur la même temporalité que le tome précédent, Bien cordialement votre employée (complètement folle de vous).
  • (BD jeunesse/Roman graphique) Toutes les princesses meurent après minuit de Quentin Zuttion (éd. Le Lombard, août 2022, 152 pages), une BD jeunesse à partir de 15 ans et qui a remporté le Prix Fauve Spécial du Grand Jury Jeunesse d’Angoulême en 2023 et qui relate une tranche de vie nostalgique au sein d’une famille dont l’équilibre va se briser le temps d’une chaude journée estivale, en écho au décès de la princesse Diana repris en boucle par les médias le 31 août 1997
  • (Court roman illustré) Comment le Prince Cardan en est venu à détester les histoires de Holly Black et  illustré par Rovina Cai (éd. Rageot, novembre 2022, 192 pages), le tome 3,5 de la série de fantasy féérique, Le Peuple de l’Air qui apporte une sorte de conclusion à la trilogie avec cette fois le point de vue de Cardan et non plus de June.

J’ai également pensé à deux lectures plus anciennes avec des romans contemporains: Les gens heureux lisent et boivent du café d’Agnès Martin-Lugand (éd. Michel Lafon, éd. Pocket, n°15716, 2014), le premier roman court de l’autrice et sa suite que j’ai plus appréciée, La vie est facile, ne t’inquiète pas d’Agnès Martin Lugand (éd. Michel Lafon, éd. Pocket, n°16442, 2016).

Et vous, quel livre auriez-vous choisi pour cette thématique? La semaine prochaine, le thème sera: « Un tome 2 ».

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