Étiquette : Amelia C. Jones

Point lecture hebdomadaire 2025 #4

En ce début de semaine, voici mon point lecture hebdomadaire avec un retour sur nos lectures (mais pas nos relectures) de la semaine dernière.

Nos lectures du  20 au 26 janvier 2025:

Des lectures jeunesse:

Pas de nouveauté cette semaine côté jeunesse. Mon mini lutin a voulu relire Quelque part dans la neige de Linde Faas (éd. Kaléidoscope, diff. L’école des loisirs, décembre 2023, 36 pages), un album jeunesse grand format à partir de 3 ans qui se déroule pendant Noël avec l’histoire de Sophie, une petite fille vivant avec son père très (trop) pris par son travaile et qui se sentant seul, suit un jour un élan dans la forêt enneigée. J’en ai profité pour le chroniquer.

Des lectures adulte:

  • (Romance cosy mystery historique) La demoiselle et le mousquetaire, Cadavres et contrariétés de S.D. Fischer (T4)

J’ai lu, en e-book, le tome 4 de La demoiselle et le mousquetaire, Cadavres et contrariétés de S.D. Fischer (éd. Autoédition, décembre 2024, 297 pages), une romance cosy mystery historique se déroulant sous le règne de Louis XIV et plusieurs semaines après le tome précédent, Joséphine Galtier et Jérôme de Faulcon de Montessand tentant de s’oublier mutuellement, afin de respecter les exigences parentales. Pour éviter de penser au comte, Joséphine enchaîne les heures auprès des indigents malades de l’Hôtel-Dieu de Paris jusqu’à ce qu’un des médecins soit retrouvé étranglé dans son bureau tandis que Jérôme se tient également éloigner de la jeune femme en entraînant son entraîne son ami, Geoffrey de Sept-Vans, dans une enquête qui ne relève pourtant des Mousquetaires mais de la police, après qu’un corps a été repêché dans la Seine. Et si leur enquête respective les conduisaient à se retrouver et à ne plus pouvoir taire leurs sentiments? Encore un bon moment de lecture, ayant même trouvé ce tome meilleur côté romance (quelle alchimie entre eux!), même si je déplore une nouvelle fois l’utilisation inappropriée par l’autrice du terme « jeune fille » pour décrire Joséphine, qui a désormais plus de 20 ans! Je ne manquerai pas de lire le tome suivant lorsque celui-ci paraîtra.

  • (BD adulte /Roman graphique) La neige était sale de Jean-Luc Fromental et Bernard Yslaire

J’ai lu en version numérique via ma médiathèque La neige était sale de Jean-Luc Fromental et Bernard Yslaire (éd. Dargaud, janvier 2024, 104 pages),  une BD adulte adaptant le roman éponyme de Georges Simenon, un roman dur et existentialiste que je n’ai pas lu, avec la déchéance de Frank, âgé de 18 ans, presque 19 et fils de Lotte, une tenancière de maison close qui ne sait quel sens donné à sa vie, dans une ville occupée, en pleine guerre au point de commettre les pires atrocités, que ce soit en commettant des meurtres ou des vols ou en jouant un jeu malsain avec sa voisine éperdument amoureuse de lui. Et si cette déchéance volontaire pouvait conduire à la rédemption? A la fin de ma lecture, je n’ai ressenti qu’un profond gâchis, même si je n’ai pas adhéré à la rédemption du jeune homme. Cette histoire questionne sur la nature humaine. Toutefois, graphiquement, je suis mitigée, ayant apprécié l’ambiance sombre, violente, malsaine et poisseuse créée par la palette et le jeu des couleurs mais ayant eu bien du mal avec l’apparence physique des personnages.

  • (Roman dystopique post-apo ados/YA) Imperium, À tout jamais d’Amelia C. Jones (T3)

J’ai lu, en e-book, le tome 3 de la trilogie Imperium, À tout jamais d’Amelia C. Jones (éd. Autoédition, janvier 2025, 363 pages), un roman dystopique post-apocalyptique pour les adolescents, les humains vivant sous des dômes après le Grand Désastre et sous la coupe de Régalia et se déroulant un peu après les événements du tome 2, Irène Miles ayant repris par la force Yorkville. Mais a-t-elle anéanti toute résistance? Nora, épaulée par Declan, tente le tout pour le tout dans l’espoir d’un avenir meilleur. Mais est-ce encore possible de faire éclater la vérité et de vivre en dehors du dôme comme le pensaient ses parents? J’ai apprécié ce tome venant clôturer la trilogie et qui continue l’aspect un peu sombre et mature du précédent, tout en alternant à nouveau les points de vue entre Nora et Declan. Comment concilier la lutte dans la résistance, au nom de la liberté et des autres avec sa vie privée et son propre droit au bonheur? La vie de la communauté compte-t-elle plus que sa propre vie? Nora est confrontée à un choix radical, au point de s’éloigner un peu plus, et malgré elle, à Declan comme lors de leur rencontre. J’ai apprécié les questionnements de l’héroïne et sa relation avec Declan, tout en nuances et en non-dits malgré l’amour incontestable qui les unit ainsi que leur lutte pour faire tomber Régalia. Un bon voire très bon moment de lecture, même si l’autrice aurait pu laisser mourir un peu plus des résistants amis du couple!

  • (Romance historique) Au bord de la crise de nerf de Suzanne Enoch

Après mes lectures précédentes, j’ai opté pour une lecture plus légère et rigolote avec Au bord de la crise de nerf de Suzanne Enoch (éd. J’ai lu, coll. Regency, février 2023, n°13705, 384 pages), une romance historique se déroulant à l’époque de la Régence anglaise. Huit ans plus tôt, afin de ne pas perdre la maison de son enfance, Winnover Hall, Emmeline Hervey, alors âgée de 18 ans, a épousé son ami d’enfance, Will Pershing, âgé de 20 ans. Elle pensait avoir tout prévu dans ce mariage de convenance qui devait se concrétiser par la naissance d’un enfant dans les 5 ans afin de conserver la demeure, condition sine qua non imposée par ses ancêtres, en particulier son grand-père, le duc de Welshire. Il n’est nullement question d’amour dans ce partenariat, Emmeline épaulant en contrepartie le jeune homme dans sa carrière politique. Mais le couple n’a eu aucun enfant. Alors quand le duc impose de rencontrer ses arrière-petits-enfants, Emmeline est obligée d’avouer à Will qu’à son insu, elle a inventé, dans ses lettres, deux enfants, Malcolm et Flora, respectivement âgé de 7 ans et 5 ans. Les époux décident donc d’emprunter, pendant plusieurs semaines, deux orphelins londoniens, George et Rose afin de les faire passer pour les enfants imaginaires du couple. Mais il n’est pas si simple de se dépatouiller dans tous les mensonges et d’éduquer ces deux jeunes orphelins sur la défensive et bien décidés à ne pas retourner dans le sordide orphelinat, la situation se compliquant avec l’arrivée de leur frère aîné, James, tout juste majeur qui entend bien profiter de la situation financièrement. La romance est au second plan, l’intrigue se nouant surtout autour des deux jeunes orphelins. Pour autant, leur rapprochement se fait doucement, Will déplorant un mariage platonique basé sur l’amitié et le respect et voyant là l’occasion de se rapprocher de son épouse dont il est, en réalité, secrètement épris. Une lecture sans prétention mais rigolote! Je n’en attendais pas plus.

Cette semaine c’était une Semaine à mille pages organisée par Le pingouin vert sur IG chaque mois tout au long de l’année 2025. Alors combien ai-je lu de pages cette semaine?  1.148 pages lues sans compter les livres jeunesse lus avec mon mini lutin.

Point lecture hebdomadaire 2023 #10

En ce début de semaine, voici notre point lecture hebdomadaire avec un retour sur nos lectures de la semaine dernière (mais pas nos relectures), avec des lectures indiennes pour le RAT de Holi coorganisé par Hilde et Blandine dans le cadre de leur challenges Les Étapes Indiennes 2023 et qui a eu lieu du 8 au 12 mars 2023.

Nos lectures du 6 au 12 mars 2023:

Des lectures jeunesse:

  • (Album jeunesse) Création de Bhajju Shyam et Gita Wolf

Nous avons lu Création de Bhajju Shyam et Gita Wolf (éd. Actes Sud Junior, 2015, 32 pages), un album illustré qui regroupe des œuvres de l’artiste Bhajju Shyam autour des mythes de la création et des coutumes des Gond, tribu du centre de l’Inde. J’ai bien apprécié les illustrations en sérigraphie de l’art gond. Un bon moment de lecture avec ce livre d’art surtout pour les illustrations en sérigraphie!

  • (Album jeunesse) Les éléphants n’oublient jamais d’Anushka Ravishankar

Nous avons lu Les éléphants n’oublient jamais d’Anushka Ravishankar (éd. Tourbillon, 2007), un album jeunesse à partir de 3 ans avec l’histoire d’un éléphanteau qui est adopté par un troupeau de mufles. Un bon moment de lecture avec cette histoire toute mignonne!

  • (Album jeunesse) Un royaume sans oiseaux de Gilles Baum et Thierry Dedieu

Nous avons également lu Un royaume sans oiseaux de Gilles Baum et Thierry Dedieu (éd. Seuil Jeunesse, 2013), un album jeunesse à partir de 6 ans et aux illustrations rappelant l’ambiance des Mille et une nuits avec l’histoire de Rahi qui tente de sauver les oiseaux après l’ordre du Maharadja de tous les tuer. J’ai plus accroché à l’histoire qu’aux illustrations que j’aurai préféré moins grossières et avec plus de finesse.

Des lectures adulte:

Parmi les romans adultes que j’ai lus cette semaine, je ne parlerai dans ce billet que de certains.

  • (Romantasy YA) Les chroniques d’Elkma, Le chant des abîmes de Lydia Brasington (T2)

J’ai lu le tome 2 des Chroniques d’Elkma, Le chant des abîmes de Lydia Brasington (éd. Autoédition, 2023, 293 pages), une romance fantasy young adult et qui reprend 6 mois après les événements du tome précédent. Malgré la mort du roi Silas et l’accession au pouvoir de son neveu Rex, Astra n’arrive pas à trouver sa place et ne se sent pas libre de choisir sa vie, la menace de la voir marier contre son gré avec le Prince Impérial, Taka n’ayant pas disparu et la jeune femme n’arrivant pas à se remettre de la trahison de Kellan. Fuyant le palais, Astra se joint à un groupe de rebelles royalistes pour retrouver son cousin Orion disparu à la Moisson précédente et qui serait dans les territoires du Nord.

Sur fond de fuite pour retrouver Orion, ce tome se concentre sur les sentiments et les états d’âme d’Astra et de Kellan, la première luttant contre ses propres sentiments (mais vaut-elle mieux que lui après avoir tué son oncle?) et le second tentant de se reconstruire après avoir subi les sévices et tortures de Rex dans les geôles du palais, se raccrochant à la vie grâce à son amour pour Astra. Un bon moment de lecture plus sombre que le précédent! Un troisième tome est d’ores et déjà prévu et qui s’annonce tout aussi sombre, mettant à mal l’amour que se porte Astra et Kellan, chacun ayant fait le choix de sauver l’autre à tout prix, au mépris de leur propre vie.

  • (Romantasy) Le Pont des Tempêtes de Danielle L. Jensen (T1)

J’ai lu le tome 1 du Pont des Tempêtes de Danielle L. Jensen (éd. Bragelonne, coll. Fantasy, 2023, 442 pages), une romantasy se déroulant dans un monde ravagé par des tempêtes sauvages, l’unique voie de passage commerciale étant le pont des tempêtes détenu par le roi d’Ithicana. Âgée de 20 ans, Lara, fille du roi de Maridrina a été élevée pendant 15 ans dans le désert pour devenir une espionne tueuse afin de libérer son peuple du joug du royaume d’Ithicana et de s’accaparer le pont des tempêtes. Sous prétexte d’honorer un traité de paix entre Maridrina et Ithicana, le mariage de Lara est arrangé avec Aren, roi d’Ithicana âgé de 24 ans. Mais une fois arrivé sur l’île centrale d’Ithicana, rien ne se passe comme prévu. Aren ne correspond pas du tout à ce qui lui a été enseigné. Certes il est un guerrier impitoyable mais il se révèle bien plus humain, juste et idéaliste, à l’écoute de son propre peuple qui subit les saisons des tempêtes. Lara remet alors petit à petit en question tout ce qu’elle a appris jusqu’alors. Sa détermination pour sauver son peuple suffira-t-elle pour mener à bien sa mission?

J’ai bien apprécié l’univers imaginé par l’autrice avec au centre de ce monde, le pont des tempêtes, objet de toutes les convoitises. Nous avons d’un côté le royaume désertique de Maridrina et dont le peuple souffre de famine et de l’autre le royaume d’Ithicana constitué de nombreuses îles reliées par le pont des tempêtes et vivant sous le rythme des saisons des tempêtes. Le duo formé par Lara et Aren est attachant, l’un et l’autre vouant leur vie à sauver leur peuple, l’une de la famine et l’autre des attaques incessantes des autres royaumes. L’écriture est fluide et addictive, la tension étant palpable à chaque page, Lara étant amenée à faire un choix crucial qui peut faire ou non tomber le royaume d’Ithicana. Un très bon moment de lecture avec ce premier tome riche en actions, rebondissements, d’intrigues politiques et mensonges sous fond de romance slow burn! J’ai vu qu’il existait en VO 5 tomes à cette saga fantasy. J’ai hâte que les tomes suivants soient traduits en français.

  • (Roman d’urban fantasy) Recherche chasseurs de démons, Sorcière & Tueuse de Katie French (T1)

J’ai lu le tome 1 de la trilogie Recherche chasseurs de démons, Sorcière & Tueuse de Katie French (éd. du Chat Noir, 2023, 282 pages), une romance d’urban fantasy avec l’histoire de Winter, une jeune femme sorcière sans pouvoir qui tente d’être recrutée dans une agence paranormale afin de tuer en toute légalité des entités démoniaques. Mais le siège de l’agence est attaqué par les Vice-Rois. L’histoire se lit rapidement, sans véritable souffle épique, les rebondissements s’enchaînant rapidement et un peu trop facilement. Le petit groupe de stagiaires est somme toute bien sympathique mais manque un peu de profondeur, tout comme la romance ennemis to lovers qui se dessine entre Winter et Dax.

  • (Roman sociétal court) Ceci n’est pas un fait divers de Philippe Besson

J’ai lu Ceci n’est pas un fait divers de Philippe Besson (éd. Juliard, 2023, 208 pages), un roman sociétal court traitant d’un féminicide (ce qu’on appelait autrefois un crime passionnel) du point de vue du fils aîné de la victime, danseur à l’Opéra de Paris, homosexuel et âgé de 19 ans. Le fils narrateur nous raconte les années qui ont suivi le meurtre de sa mère par son père, de l’appel téléphonique de sa petite sœur de 13 ans qui a assisté au drame, des premières heures de l’enquête policière, de la garde à vue de son père, du procès puis de l’après et tous les sentiments et émotions ressentis sur le vif et les mois passant, entre tristesse, colère et honte.

Même si j’ai apprécié le style et le fait de se placer du côté des enfants victimes, j’ai trouvé que l’auteur a utilisé de nombreux clichés et raccourcis journalistiques et qu’il a commis de trop nombreuses erreurs dans le déroulé de la procédure judiciaire, me faisant lever les yeux au ciel à de nombreuses reprises comme par exemple lors de la confrontation, faisant perdre en crédibilité le drame relaté. Je ne sais pas de quand date le fait divers qui a inspiré ce roman mais la victime a le droit à être assistée par un Avocat lors de la confrontation en garde à vue, le mis en cause n’a pas le droit de parler à la victime, même au cours de la confrontation et le choix d’un représentant légal pour la victime mineure en pareil cas se fera plus tard devant le Juge des Enfants.

  • (Roman dystopique post-apo ados/YA) Imperium, À contre-courant d’Amelia C. Jones (T1)

J’ai lu le tome 1 de la trilogie Imperium, À contre-courant d’Amelia C. Jones (éd. Autoédition, 2022, 476 pages), un roman dystopique post-apocalyptique pour les adolescents, les humains vivant sous des dômes après le Grand Désastre et sous la coupe de Régalia. Nora, âgée de 22 ans, fait partie de la résistance, depuis l’assassinat de ses parents, son père scientifique ayant compris qu’il était possible de vivre en dehors des dômes. Se faisant passer pour une chanteuse sous l’identité de Louise, elle tente de séduire des hauts responsables de ce système tyrannique, en particulier Simon. Au sein de son réseau de résistants, elle peut compter sur son chef, Chet qui vient d’avoir le soutien d’un résistant d’un autre dôme, Declan. Nora arrivera-t-elle à faire confiance à ce Declan qui se révèle bien mystérieux?

J’ai apprécié l’univers post-apo décrit par l’autrice. Un bon moment de lecture avec ce premier tome introductif, à l’écriture fluide et addictive, se terminant sur une fin qui tient en haleine, même si parfois les personnages principaux manquaient un peu de maturité, sans doute dû au jeune âge de l’autrice! Mais je lirai volontiers le tome 2 qui est en cours d’écriture et dont l’autrice annonce qu’il sera plus sombre et mature et en révélera un peu plus sur le Grand Désastre et le passé d’un des personnages masculins tout en adoptant son point de vue en plus de celui de Nora (j’imagine que ce sera Declan).

Mes lectures en cours:

  • (Roman d’urban fantasy ado/YA) Humana, L’ultime sacrifice de Jocabel C. Caballero (T3)

J’ai commencé à lire jusqu’au chapitre 17 (154 pages lues) le tome 3 de la trilogie Humana, L’ultime sacrifice de Jocabel C. Caballero (éd. Autoédition, 2023, 444 pages), un roman d’urban fantasy pour adolescents et alternant principalement les points de vue entre Sérena et Ethan. Le retour de Marius met à mal l’alliance fragile entre les clans de Nocturnes et leur rappelant les sombres Années Noires, ce dernier souhaitant exterminer tous les sangs-mêlés et la suprématie des sangs-purs vampires. Avec son nouveau pouvoir de nécromancien, Sérena  parviendra-t-elle avec l’aide de ses amis et de sa famille à arrêter Marius à temps? L’intrigue reprend là où s’était arrêté le tome précédent. Le rythme est toujours aussi addictif. 

  • (Roman contemporain) Compartiment pour dames d’Anita Nair

Lors du RAT de Holi, j’ai commencé à lire jusqu’au chapitre 4 (126 pages lues) Compartiment pour dames d’Anita Nair (éd. Picquier Poche, 2002, rééd. 2004, 450 pages), un roman contemporain se déroulant en Inde avec l’histoire d’Akikha, célibataire de 45 ans qui décide un beau matin de partir seule en voyage et de prendre un train à destination de l’extrémité sud de l’Inde et qui fait alors connaissance des autres femmes du compartiment pour dames d’un train de nuit. A travers le personnage d’Akikha et de ses compagnes de voyage, l’autrice aborde la condition de la femme en Inde, en particulier de la femme célibataire, statut peu enviable en Inde. Comment s’émanciper du poids des traditions et des castes pour trouve son bonheur?  Le rythme est lent et introspectif mais correspond très bien aux confidences des femmes de ce compartiment de train.

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