Catégorie : Mini crapahuteur (Page 37 of 41)

Randonnée sur la cime du Cheiron

Ce 19 janvier 2008, nous nous garons sur le parking de Gréolières et débutons notre marche en direction des ruines de Hautes-Gréolières. Nous suivons le sentier balisé du GR et voyons rapidement dans les rochers trois biches qui s’enfuient en nous entendant arriver et au loin un chamois.

Plus nous montons, plus la neige se fait présente. Malheureusement nous n’avons pas pris avec nous de raquettes et il devient de plus en plus difficile d’avancer.

Nous perdons même le tracé du sentier, nous laissant guider par les traces laissées par un précédent randonneur en raquettes. Nous avons la chance d’observer un jeune chamois qui se réfugie rapidement sous la végétation avoisinante.

Nous n’arriverons pas jusqu’aux téléskis que nous voyons au loin. Nous pique-niquons avec une jolie vue sur Basses-Gréolières puis décidons de rebrousser chemin, la neige commençant à fondre. Des craves à bec rouge virevoltent dans les airs au-dessus du village.

En toute quiétude à Talmont-sur-Gironde

Ce 27 décembre 2007, nous nous rendons à Talmont-sur-Gironde. Ce village, situé au Sud-Est de Royan, est un de nos sites incontournables lorsque nous nous rendons en Charente-Maritime.

Peu avant d’y arriver, le coucher de soleil donne une ambiance toute particulière au lieu. Ce village était une ancienne bastide qui a conservé ses remparts et est perché sur un promontoire calcaire dominant l’estuaire de Gironde.

Nous commençons par marcher dans les ruelles aux petites maisons blanches et volets bleus. Nous n’aurons pas le plaisir de voir, ce jour-là, fleuries les roses trémières, l’été étant encore loin de nous. Puis nous terminons notre visite par l’église Sainte-Radegonde et son cimetière marin.

L’église date du XIIe siècle et est de style roman saintongeais. De là, nous pouvons nous laisser à rêvasser devant la Gironde se jetant dans l’Océan Atlantique et les falaises de Meschers.

Mise à jour en mars 2017 : Malheureusement, Talmont-sur-Gironde est menacé par l’érosion qui grignote de jour en jour les falaises calcaires sur lesquelles repose le village.

Château de la Roche Courbon sous la brume

Ce 28 décembre 2007, malgré le temps brumeux, nous allons visiter le Château de la Roche Courbon, à Saint-Porchaire, dans la vallée du Bruant. Nous entrons par la porte des Lions. La brume semble nous avoir projetés dans des temps anciens. La vue sur les jardins à la française a un charme tout particulier. Le Château et son donjon datent du XVe siècle même si de grandes modifications furent apportées au XVIIe siècle. Le Château de la Belle au bois dormant, comme l’avait dit Pierre Loti en 1908 !

Nous commençons par la visite guidée du château, en particulier le cabinet de peintures avec des panneaux peints sur bois (paysages, allégories, vie d’Hercule…) et une cuisine saintongeaise avec son ancien tournebroche. Dans le donjon, il y a un petit musée de la Préhistoire où peuvent être vues des pierres gravées dont une représente un troupeau de mammouths.

 

 

 

Puis nous nous dirigeons vers les jardins à la française situés en partie sur des marais et reconstruits régulièrement sur pilotis. Dans les bassins, cygnes et canards Colvert se mélangent aux sculptures et ifs taillés. Nous empruntons un escalier qui nous permet d’avoir une belle vue sur le château se reflétant dans l’eau.

Grottes du Bouil bleu

En sortant des jardins, nous décidons d’emprunter le sentier en sous-bois vers les grottes du Bouil bleu creusées dans la falaise. Ces grottes étaient habitées au Paléolithique moyen, soit il y a plus de 50.000 ans, par des hommes de Néandertal. Malheureusement, nous ne voyons plus grand chose avec la pénombre et décidons de rentrer, le domaine fermant à 17h30.

L’île d’Oléron, son phare et ses oiseaux

Île d’Oléron – Phare de Chassiron

Île d’Oléron – Phare de Chassiron

Ce 30 décembre 2007, nous quittons Marennes pour emprunter en voiture le pont-viaduc menant à l’île d’Oléron. Nous commençons par le Phare de Chassiron et ses 224 marches. Au sommet, nous avons une vue magnifique à 360 degrés sur Oléron, les rochers d’Antioche, les îles d’Aix et de Ré mais aussi les écluses à poissons et leurs murs de pierre. Nous pourrions rester des heures à contempler ce panorama.

Nous redescendons et allons marcher sur les rochers où l’océan s’est, pour quelques heures encore, retiré.

Île d’Oléron – bernache cravant

Île d’Oléron – aigrette garzette

Île d’Oléron – grand cormoran

Nous avons de la chance d’être à marée basse ; ce qui nous permet d’observer de nombreux oiseaux comme des bernaches cravants qui viennent hiverner sur l’île et qui en profitent pour se nourrir de zostères. Nous verrons également des aigrettes garzette, des mouettes rieuses, des grands cormorans…

Île d’Oléron – citadelle

Île d’Oléron à marée basse

Île d’Oléron – pont-viaduc

Nous finissons enfin notre sortie par Château-d’Oléron, ancienne place forte au XVIIe siècle et plus spécifiquement par la citadelle  qui avait été voulue en son temps par le Cardinal de Richelieu en lieu et place des vestiges du château médiéval détruit par les guerres de religion.

Tour du Mont Grazian

Ce 30 octobre 2007, nous partons à Sospel en vue de faire la randonnée du Tour du Mont Grazian, telle qu’indiquée dans notre guide Randoxygène. Nous nous garons au lieu-dit « Pont de Caï » (balise n°89). Nous commençons par marcher à côté d’une voie ferrée.

La végétation abondante est encore teintée de belles couleurs automnales. Nous arrivons bientôt au niveau de la rivière que nous traversons à gué. Le sentier monte de plus en plus.

Nous voyons au loin le village de Piène Haute. Nous gagnons ainsi le col de Paula (balise n°119). Puis le sentier commence à redescendre. Après 500 mètres sur la route D193, nous récupérons le sentier (balise n°440). Nous arrivons alors à la chapelle Saint-Jérôme.

Le paysage se change en oliveraies. Les oliviers sont de chaque côté du sentier qui descend petit à petit sur Olivetta. Nous passons, pour quelques minutes, de France en Italie, au-dessus de l’ancien poste frontière d’Olivetta.

Puis nous revenons du côté français où se trouvent un pont-siphon du XVIe siècle très bien conservé et un ancien four à chaux. Ce pont à quatre arches avait permis, à l’époque, d’alimenter en eau Olivetta. Des tubes en céramique forment le siphon.

Il est temps de quitter ces vestiges et les oliveraies. Nous poursuivons par l’ancien chemin de Sospel, une partie ayant été aménagée en sentier botanique. La végétation redevient celle du départ. Nous sommes au même niveau que la Bévéra. Puis nous finissons par revenir au Pont de Caï.

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