En cette journée automnale où la nuit ne va pas tarder à arriver, nous choisissons de ne pas partir trop loin pour balader. Direction Villeneuve-Loubet et les rives du Loup. En longeant le cours d’eau, nous nous arrêtons pour succomber à la tentation de la gourmandise en lisant les panneaux dédiés à cette balade Auguste Escoffier, comme par exemple celui sur la pêche Melba. A défaut de cygnes, nous pouvons observer plusieurs espèces d’oiseaux: canard colvert, foulque macroule, poule d’eau, aigrette garzette… Passant d’une rive à l’autre grâce aux différents ponts, nous terminons notre courte balade à une table de pique-nique du parc boisé avec notre thermos de café.
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Balade au Fort de la Revère
Ce 26 octobre 2017, nous partons balader dans l’après-midi dans le parc départemental de la Grande Corniche. Nous nous garons sur le parking situé du côté du Fort de la Revère. Nous passons devant le Fort fermé au public et descendons le chemin goudronné vers la Maison de la Nature.
Nous faisons une pause visite à la Maison de la Nature qui permet de façon ludique pour les enfants de découvrir la faune et la flore locales dans la première salle puis un peu de géologie à travers les formations calcaires et les souterrains en pénétrant une grotte artificielle, dans la seconde. Enfin, la dernière salle accueille une exposition temporaire qui s’intitule « A tire d’aile ». Composée de photographies d’oiseaux de la LPO, elle explique le phénomène de migration des oiseaux. D’ailleurs, le fort de la Revère est, depuis 2001, un site privilégié d’observation de ces flux migratoires en partenariat avec la LPO PACA. De septembre à novembre, il est ainsi possible d’observer les oiseaux migrateurs tels que des rapaces, hirondelles et passereaux.
Le parc surplombe la commune d’Eze et la presqu’île de Saint-Jean-Cap-Ferrat. Il offre une très belle vue sur le littoral mais aussi sur l’arrière pays-niçois et le Mercantour, notamment du côté du camp de migration ornithologique, en contrebas du fort.
La brume commence à se lever et nous décidons de rentrer, après avoir pu observer des rougequeues noirs. La vue change de celle que nous avions l’habitude d’avoir à cet endroit.
Ce 3 septembre 2017, nous finissons par nous décider, tard dans la matinée, à sortir pour pique-niquer. Nous nous rendons au col de l’Orme, au-dessus de Lucéram. Ce que nous avions pris au loin pour de la neige se révèle être des restes de gelée matinale. Personne aux alentours, si ce n’est quelques rares randonneurs sur la route plus loin derrière nous. En effet, de ce col, il est possible de rejoindre par un chemin de randonnée balisé Lucéram. L’air reste frais et nous sommes contents d’avoir pris avec nous des vêtements chauds.
Avec ce temps bien estival, nous recherchons en ce beau dimanche de juin 2017 un petit coin de fraîcheur. Nous mettons le cap sur le Lac Saint-Cassien. Après de multiples allers-retours sur le Pont du Pré-Claou, nous arrivons enfin à nous garer. Nous ne sommes pas les seuls à avoir eu cette idée de sortie familiale. Il n’est pas non plus simple de trouver une petite place pour s’installer à l’ombre des arbres. Après avoir pique-niqué, nous profitons de l’eau bien chaude pour la saison. L’après-midi est rythmé par les allées et venues des pédalos. Il est alors temps de rentrer.
Nous optons le lendemain pour y revenir, mais dans un coin un peu plus éloigné du bord de la route. Nous empruntons une des voies pour la mise à l’eau des bateaux puis bifurquons par un petit sentier. Nous trouvons l’endroit idéal pour nous poser, bien au calme, contrairement au tumulte de la veille. Qu’il est agréable de pique-niquer les pieds dans l’eau !
Ces journées « plage » nous changent de la balade champêtre faite à l’automne 2013 du côté de la réserve de Fondurane, à l’Est du lac. Lors de cette balade, l’ambiance était bien plus naturaliste, sous les chants des oiseaux. Quelques pêcheurs étaient ici et là sur les berges bien asséchées du lac pour tenter d’attraper carpes et autres poissons.
Nous nous rendons à Blausasc pour visiter la ferme pédagogique ouverte depuis juillet 2016. Une fois l’entrée payée, nous nous arrêtons dans le bâtiment d’accueil pour regarder les œufs et les poussins sous couveuse. Nous voyons également des ratons – bébés rats, blottis les uns contre les autres. Dans la salle suivante, des poules et des lapins. Puis derrière la porte des perruches. Nous revenons sur nos pas et passons les ânes et l’enclos des poules où des enfants sont en train de donner des graines à certaines, les plus téméraires. Il y a également quelques canards qui essayent de se rafraîchir avec un peu d’eau, vu la chaleur du jour. Au niveau des tables, d’autres enfants avec leurs parents sont présents. Cela sent bon les goûters d’anniversaire! Le temps de se rafraîchir un peu puis nous rentrons dans l’enclos des ânes et des chèvres qui se laissent très facilement caresser.
Mise à jour : Ce 22 août 2018, vers 10h, nous retournons à cette ferme pédagogique. De nombreuses cabanes en bois ont été aménagées pour les lapins et les poules, renforçant les coins d’ombre pour les animaux, surtout avec cette chaleur estivale. Nous sommes accueillis, dès l’entrée, par des ânes. Puis nous rentrons dans le bâtiment des couveuses pour les poussins et poules. Les plus petits poussins sont vraiment minuscules et n’ont qu’un jour d’existence. Ceux un peu plus loin ont déjà un à deux mois. Dans la salle suivante, ce sont des poules adultes. Puis ce sont au tour des lapins d’être approchés. Il y a également un couple de paons. Nous retournons vers l’entrée pour descendre voir les poules et leur donner des graines. Les enfants adorent ça et les poules se régalent. Nous y restons un moment avant d’aller dans l’enclos des moutons, ânes et chèvres. Nous faisons avant une halte devant la vache. Ces animaux sont plus impressionnants pour les enfants. Heureusement, c’est à nouveau le moment pour eux de manger du foin.
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