Catégorie : Mini visiteur (Page 9 of 11)

Mélis-mélos des marchés de Noël 2017

Début décembre, voire même fin novembre pour certaines communes, fleurissent un peu partout les marchés de Noël et leurs illuminations, faisant la joie des petits et des grands. Cette année, nous profitons du large choix dans les Alpes-Maritimes pour nous rendre sur certains d’entre eux.

  • Le marché de Noël de Tourrettes sur Loup

 Le 3 décembre, nous commençons d’abord par Tourrettes sur Loup, charmant village médiéval perché. A l’instar du Père Noël, nous flânons entre les quelques allées de stands, entre les odeurs des crêpes et les cris et rires des enfants qui s’amusent dans la structure gonflable. Mais il est vrai que nous nous attardons plus sur l’architecture de la place et de ses monuments, ainsi que sur la vue impressionnante des remparts plongeant dans l’immensité de la Mer Méditerranée. En quittant ce village, nous gardons l’idée d’y revenir pour une visite plus complète.

  • Saint-Jean-Cap-Ferrat

 Le 9 décembre, direction Saint-Jean-Cap-Ferrat  où nous nous laissons replonger en enfance avec Minnie et Mickey. De l’autre côté de la route, la cabane du Père Noël est prête à l’accueillir, entourée de pingouins.

  • Le marché de Noël de Nice

Le 14 décembre, nous faisons le marché de Noël de Nice, bien installé dans les Jardins Albert Ier. Après avoir passé le contrôle de sécurité, nous nous dirigeons de stands en stands jusqu’au Pôle Nord niçois pour voir la cabane du Père Noël. A l’intérieur, pleins de dessins d’enfants et de jouets anciens. Une bien belle ambiance qui ravit les enfants présents et qui peut rendre nostalgiques les plus grands! Nous passons ensuite devant la patinoire. Des jeux et manèges sont également là pour les enfants. Nous gagnons ensuite le miroir d’eau où se dresse un immense sapin illuminé. Rien de tels que ces jeux de lumière avec la nuit naissante !

  • Le marché de Noël de La Gaude

Le 17 décembre, nous finissons par le marché de Noël de La Gaude qui a mis les jouets anciens à l’honneur. Entre les déambulations des Elfes dans la rue principale et la cabane du Père Noël, il y a de quoi ravir petits et grands. Des contes de Noël sont également racontés dans la cabane. L’esprit de Noël est bien là!

Arboretum de Roure

Nous sommes partis dimanche matin visiter l’Arboretum de Roure, sous un beau soleil d’automne. Au loin, nous voyons de plus en plus proches les sommets enneigés du Mercantour qui contrastent avec les belles teintes colorées de la végétation.

Arrivés sur place, nous sommes accueillis par un gros chien blanc et un petit chat roux, à défaut d’être humain. Nous gagnons le chalet d’accueil. Personne non plus. Nous nous laissons porter par le charme des lieux, laissant nos yeux se jouer de ce qui relève de la nature ou des œuvres d’art disséminées un peu partout.

Nature ou culture, tout se mélange dans cet endroit singulier. A chaque pas, une surprise nous attend. Nous empruntons le Sentier aux Fougères qui se termine par une vue vertigineuse sur Saint-Sauveur-sur-Tinée. Nous n’aimerions pas être à la place de la sculpture de cet homme dans le vide !


 

Ferme pédagogique de Blausasc

Nous nous rendons à Blausasc pour visiter la ferme pédagogique ouverte depuis juillet 2016. Une fois l’entrée payée, nous nous arrêtons dans le bâtiment d’accueil pour regarder les œufs et les poussins sous couveuse. Nous voyons également des ratons – bébés rats, blottis les uns contre les autres. Dans la salle suivante, des poules et des lapins. Puis derrière la porte des perruches. Nous revenons sur nos pas et passons les ânes et l’enclos des poules où des enfants sont en train de donner des graines à certaines, les plus téméraires. Il y a également quelques canards qui essayent de se rafraîchir avec un peu d’eau, vu la chaleur du jour. Au niveau des tables, d’autres enfants avec leurs parents sont présents. Cela sent bon les goûters d’anniversaire! Le temps de se rafraîchir un peu puis nous rentrons dans l’enclos des ânes et des chèvres qui se laissent très facilement caresser.

Mise à jour : Ce 22 août 2018, vers 10h, nous retournons à cette ferme pédagogique. De nombreuses cabanes en bois ont été aménagées pour les lapins et les poules, renforçant les coins d’ombre pour les animaux, surtout avec cette chaleur estivale. Nous sommes accueillis, dès l’entrée, par des ânes. Puis nous rentrons dans le bâtiment des couveuses pour les poussins et poules. Les plus petits poussins sont vraiment minuscules et n’ont qu’un jour d’existence. Ceux un peu plus loin ont déjà un à deux mois. Dans la salle suivante, ce sont des poules adultes. Puis ce sont au tour des lapins d’être approchés. Il y a également un couple de paons. Nous retournons vers l’entrée pour descendre voir les poules et leur donner des graines. Les enfants adorent ça et les poules se régalent. Nous y restons un moment avant d’aller dans l’enclos des moutons, ânes et chèvres. Nous faisons avant une halte devant la vache. Ces animaux sont plus impressionnants pour les enfants. Heureusement, c’est à nouveau le moment pour eux de manger du foin.

Le jardin exotique d’Eze

Ce 27 juillet 2014, nous finissons notre après-midi par la visite du jardin exotique d’Eze. Le jardin a été aménagé au sommet des ruines de l’ancien château en 1949. Outre ces ruines, la végétation se mélangent, depuis 2004, avec les sculptures aux formes féminines de Jean-Philippe Richard, les « Déesses de la Terre ».

Nous pouvons y voir une grande variété de plantes: plantes succulentes comme des cactus dans la partie Sud du jardin, plantes méditerranéennes dans la partie Nord, plus ombragée et humide…

Le jardin offre également une très belle vue sur le littoral et notamment sur la presqu’île de Saint-Jean-Cap-Ferrat. Nous nous posons un instant sur des sièges en bois installés à cet effet.

Visite de l’ouvrage de l’Agaisen – Sospel

Ce 16 septembre 2012, journée du Patrimoine, nous choisissons de nous rendre au-dessus de Sospel, à 900 mètres d’altitude, visiter un des ouvrages d’artillerie de la ligne Maginot, celui de l’Agaisen. Nous avons la possibillité de visiter ce lieu grâce à une équipe de bénévoles qui le préservent.

Un peu d’histoire : Cette fortification a été construite de 1930 à 1934. Elle a servi à défendre la vallée de la Bévéra avec l’ouvrage voisin de Saint-Roch pendant la Seconde Guerre Mondiale contre les troupes italiennes. Mais entre 1943 et 1944, les troupes allemandes se sont installées sur le site et ont utilisé une des tourelles lors de combat. En octobre 1944, les Allemands quittent les lieux et Sospel, tout en prenant soin de saboter l’ouvrage. Puis après guerre, le service du Génie militaire est chargé de sa reconstruction et fait appel à des villageois de Sospel mais aussi des ouvriers italiens…

Les armes et munitions encore présentes dans ces souterrains sur plusieurs niveaux impressionnent, telles que les conditions de vie de l’époque.

Tout avait été pensé pour permettre aux soldats de pouvoir vivre en autarcie trois mois, coupés de tout: des postes de commandement, des salles de filtres à air, des groupes électrogènes, une cuisine, des systèmes de ventilation, des magasins de nourritures, d’eau, de munitions et de gazole… Pour atteindre les blocs, nous passons par d’étroits escaliers, à côté des monte-charges.

Sospel

Une heure et demi s’est écoulée dans ce lieu resté figé dans le temps. Nous regagnons la sortie pour une pause café dans un des restaurants de Sospel.

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