Catégorie : Mini challenger (Page 25 of 38)

Billet de suivi: Challenge Cottagecore 2021

Du 1er mai au 30 septembre 2021, Missycornish propose un nouveau challenge sur une tendance actuelle depuis la pandémie de Covid-19, le « cottagecore », à savoir un mode de vie slowlife dans une campagne idéalisée et s’inspirant de la campagne anglaise du XIXe siècle. Pour ce challenge Cottagecore, Missycornish a prévu un programme facultatif que je vais essayer de suivre le plus possible, cinq catégories et des défis autour d’histoires bucoliques et champêtres. Pour plus d’infos, n’hésitez pas à aller sur son blog.

A la découverte de ce challenge, plusieurs auteurs et titres me sont venus en tête et qui iront de pair avec mes futures (re)lectures anglo-saxonnes avec des romans de mœurs champêtres comme les romans de Jane Austen ou des sœurs Brontë ou bien encore américaines avec Calpurnia de Jacqueline Kelly (éd. L’école des loisirs, 2013), Anne de Green Gables de Lucy Maud Montgomery (éd. Monsieur Toussaint Laventure, 2020)… Je n’ai pas encore établi de PAL précise. J’y glisserai également des cosy mystery. Ce sera aussi l’occasion de chroniquer des lectures passées comme le tome 1 de Miss Charity, L’enfance de l’art de Loïc Clément et Anne Montel (éd. Rue de Sèvres, 2020), l’adaptation en BD du roman éponyme de de Marie-Aude Murail.

Ce billet sera actualisé au fil des mois en tenant compte uniquement de nos lectures champêtres tout en faisant un billet séparé pour chaque participation.

Catégorie « Retour aux sources » (des histoires qui se déroulent en pleine campagne, dans la forêt, peut-être loin de la civilisation)

  • Nord et Sud d’Elizabeth Gaskell (éd. Fayard, 2005, 512 pages) qui est certes un roman industriel de l’époque victorienne mais dont quelques chapitres se passent dans le sud rural de l’Angleterre, dans le village de Helstone, avant que la jeune héroïne, Margaret Hale s’installe avec ses parents dans la ville industrielle de Milton et ses manufactures de coton.
  • Le restaurant de l’amour retrouvé d’Ito Ogawa (éd. Picquier, 2015, 254 pages), un roman japonais avec le changement de vie d’une jeune femme qui après une rupture amoureuse quitte la ville pour un retour dans les montagnes de son enfance
  • Et le désert disparaîtra de Marie Pavlenko (éd. Flammarion Jeunesse, 2020), un roman jeunesse à partir de 13 ans qui se déroule dans un monde futuriste, les arbres étant devenus de rares objets de luxe et les humains ayant oublié leur rôle essentiel dans notre écosystème. Nous suivons Saama, une jeune nomade de 12 ans vivant dans le désert. Et si les arbres étaient bien plus que des objets de décoration?
  • Anne de Green Gables de Lucy Maud Montgomery (éd. Monsieur Toussaint Laventure, 2020, 384 pages), un roman jeunesse initiatique à partir de 13 ans avec l’histoire d’Anne Shirley. Au cours de ma lecture, je me suis rappelée des passages du premier des trois téléfilms canadiens de Kevin Sullivan, Le bonheur au bout du chemin (1985), avec Megan Follows dans le rôle d’Anne Shirley et que j’ai vus il y a longtemps à la télévision quand j’étais adolescente, sans savoir, à l’époque qu’il s’agissait d’une adaptation d’un roman paru pour la première fois en 1908.
  • Sur l’origine des espèces de Charles Darwin de Sabina Radeva (éd. Hélium, 2019), un album jeunesse à partir de 7 ans, une Une très belle première approche de la théorie de l’évolution avec cet album jeunesse documentaire pour tous les mini curieux et scientifiques en herbe.
  • Camping sauvage de Julia Woignier (éd. Seuil Jeunesse, 2019), un album jeunesse à partir de 3 ans. Les animaux de la forêt partent randonner, sacs-à-dos et tentes avec eux et ainsi découvrir la montagne. Mais surpris par la tempête, ils font une rencontre qui va donner un tournant à leurs vacances.
  • Sauvage d’Emily Hugues (éd. Autrement, 2014), un album jeunesse à partir de 5 ans.Une petite fille ayant grandi dans la forêt parmi les animaux doit apprendre à vivre en société. Mais n’était-elle pas plus heureuse dans la Nature?
  • Le parfum des grandes vacances de Thibault Prugne (éd. Margot, 2019), un album jeunesse grand format à partir de 6 ans. Une petite fille, Louise passe l’été chez Pépé Léon son grand-père maternel, solitaire et excentrique, loin de la guerre.
  • Le grand papa et sa toute petite fille de Cathy Hors et Samuel Ribeyron (éd. Milan, 2011), un album jeunesse grand format à partir de 5 ans et qui a fait partie de la sélection Maternelle du 24e Prix des Incos en 2013. Une jolie histoire d’un père avec sa fille et plus largement sur le fait de devenir parent!

Catégorie « Les propriétés et jardins dissimulés » (secrets de familles, sagas familiales à la campagne dans un cottage ou manoir)

  • Après avoir vu la mini-série fin avril/début mai à la télévision, j’ai lu fin mai le roman éponyme Belgravia de Julian Fellowes (éd. JC Lattès, 2016), dont l’intrigue se déroule certes dans un quartier huppé de Londres, Belgravia mais dont l’un des personnages principaux, Anne Trenchard a un attachement tout particulier aux jardins de son manoir qu’elle a restauré dans la campagne anglaise.
  • Une maison dans les buissons d’Akiko Miyakoshi (éd. Syros, 2017), un album jeunesse à partir de 4 ans aux magnifiques illustrations. Il s’agit de l’histoire d’une amitié naissante entre deux fillettes, Sakko venant de s’installer dans la maison voisine et dans laquelle la Nature est omniprésente avec le champ de pissenlits et le jeu de dînette dans une petite « cabane » secrète dans les buissons.
  • Les Hauts de Hurle-Vent d’Emily Brontë et illustré par Charlotte Gastaut (éd. L’école des loisirs, coll. Illustrés classiques, 2019), un roman jeunesse à partir de 13 ans et qui est une version abrégée du texte originel. Une histoire avec son lots de secrets de famille, de vengeance dans les landes anglaises!
  • Rebecca de Daphné du Maurier (éd. Albin Michel, 1938, rééd. 2015, 438 pages), un roman mêlant romance, gothique et policier dans une ambiance troublante et pesante du manoir de Manderley, véritable prison dorée pour la narratrice qui doit vivre avec le souvenir oppressant et idéalisé de la première épouse de son mari.
  • le tome 1 de Miss Charity, L’enfance de l’art de Loïc Clément et Anne Montel (éd. Rue de Sèvres, 2020), l’adaptation en BD du roman éponyme de Marie-Aude Murail, un roman d’apprentissage s’inspirant de Beatrix Potter et se consacrant à l’enfance de Charity, de ses 5 ans à 15 ans, à l’époque victorienne.
  • Betty de Tiffany McDaniel (éd. Gallmeister, 2020, 720 pages), l’histoire de Betty Carpenter, « Petite Indienne » métisse et de sa famille dans l’Ohio avec son difficile passage de l’enfance à l’âge adulte et aussi sa belle et lumineuse relation avec son père, un Cherokee proche de la Nature, à la fois poète et guérisseur, débordant d’imagination.
  • Hamnet de Maggie O’Farrel (éd. Belfond, 2021, 368 pages), un roman sur les dernières heures de vie d’Hamnet, un jeune garçon de 11, un jour d’été, en 1596. C’est aussi l’histoire de sa mère, Agnès, proche de la Nature et de la forêt, lieu de refuge.
  • Anne d’Avonlea de Lucy Maud Montgomery (éd. Monsieur Toussaint Laventure, 2021, 344 pages). Dans cette première suite d’Anne de Green Gables, Anne Shirley est devenue une jeune institutrice enthousiaste, pleine de bonne volonté et se laissant encore emportée dans son imagination qu’elle a eu su conserver de son enfance. Elle se fait toujours aussi facilement de nouvelles amitiés, que ce soit auprès de ses jeunes élèves que des habitants d’Avonlea ou des alentours. Une lecture plaisante même si moins riche en péripéties que le premier tome!

Catégorie « Rêveries au bord de l’eau » (des histoires qui se déroulent au bord de la mer, d’un étang, marais tout en conservant une ambiance champêtre et romantique)

  • La Petite boulangerie du bout du monde de Jenny Colgan (éd. Prisma, 2016, 506 pages), un roman anglo-saxon avec le changement de vie d’une jeune femme qui après une rupture amoureuse quitte la ville pour s’installer dans un petit port de pêche perdu en Cornouailles et retrouver un sens à sa vie.
  • Norig et l’or de l’île de Ghislaine Roman et Sophie Lebot (éd. Saltimbanque, 2018), un album jeunesse grand format à partir de 6/7 ans et aux magnifiques illustrations. Il s’agit d’un bien joli conte malgré son propos. Norig, une jeune fille s’épanouit dans les landes bretonnes mais une vieille femme mystérieuse lui prédit la destruction de son île et de toute sa faune et flore. Pourra-t-elle empêcher ce funeste présage? Comme dans Et le désert disparaîtra, il s’agit de savoir si l’exploitation des richesses naturelles est plus importante que la qualité de la vie et la protection de l’environnement pour les générations présentes et futures.
  • Le don de Lorenzo, enfant de Camargue de Michael Morpurgo et illustré par François Place (éd. Gallimard Jeunesse, 2019, 320 pages), un roman junior à partir de 10 ans et se passant en Camargue pendant la Seconde Guerre Mondiale.
  • Pluie d’été de Benoît Viérin (éd. du Pépin, 2003), un album jeunesse à partir de 3 ans aux douces illustrations avec deux amis, Nelle une oie et Rosario un cochon qui partent en vacances d’été sur leur île.
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Catégorie « Contes et légendes campagnards » (des éditions illustrées telles que les mythes des Léprechauns ou les histoires pour enfants de Beatrix Potter)

  • Le grand livre de Beatrix Potter (éd. Gallimard Jeunesse, rééd. 2013), l’intégrale des 23 contes classiques de Beatrix Potter parus à partir de 1902 et prenant pour décor la campagne anglaise. Nous y retrouvons Pierre Lapin et son cousin Jeannot Lapin, les souris Tom Pouce et Hunca Munca, Sophie Canétang…
  • en lecture commune avec Blandine, nous lisons Alice au pays des merveilles de Sophie de Mullenheim et Paku (éd. Auzou, coll. Les p’tits classiques, 2016), un album jeunesse à partir de 3 ans, d’après le roman éponyme de Lewis Carroll paru en 1865. Une jolie version illustrée pour les jeunes lecteurs!
  • Alice au pays des merveilles avec cette fois la version magnifiquement illustrée par Benjamin Lacombe et traduite dans sa version intégrale par Henri Parisot (éd. Soleil, 2016), un roman jeunesse pour les adolescents, à partir de 13 ans
  • L’anniversaire de Pierre Mornet (éd. Autrement, 2013), un album jeunesse à partir de 8 ans avec une jeune femme se souvenant d’elle enfant, le jour de son anniversaire, lors de sa rencontre dans une forêt avec celle qui deviendra sa meilleure amie.
  • Nina et le doudou magique de Nicola Killen (éd. Quatre Fleuves, coll. Livres poétiques, 2019), un album jeunesse avec des découpes et à partir de 3 ans, un joli conte printanier tout doux.
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Il y a également une cinquième catégorie: « The cottagecorelifestyle » (magazines, documentaires autour du jardinage, couture, cuisine, ambiances cocooning). Outre la lecture, Missycornish a élargi son challenge aux films et dessins animés.

Pour valider complètement ce challenge, il ne faudra pas que j’oublie de lire au moins un livre qui contient le mot “cottage”, qui a une couverture qui évoque la nature, qui raconte une histoire d’amour dans les landes ou dans les bruyères et/ou qui est un classique champêtre.

Enfin, chaque fin de mois, une journée thématique est prévue:

  • 30 mai 2021/une lecture qui met à l’honneur les animaux, insectes et fleurs (un roman ou même un documentaire, pourquoi pas)
  • 30 juin 2021/une lecture qui évoque les pique-niques et balades dans les champs
  • 30 juillet 2021/une lecture mettant en avant les baignades
  • 31 août 2021/un livre sur les jardins cachés
  • 30 septembre 2021/un roman qui se déroule dans la forêt ou qui introduit l’automne

Petit bilan: de jolies ou chouettes lectures tout au long de ce challenge Cottagecore qui va se poursuivre encore un peu en octobre en lien avec le Challenge Halloween. Merci encore Missycornish pour l’organisation de ce challenge!

Challenge Cottagecore 2021 de MissyCornish

RAT du Mois au Japon 2021

Pour cette troisième semaine du Mois au Japon 2021, Lou et Hilde, les deux coorganisatrices proposent d’échanger autour d’un journal de bord et de finir la semaine avec un read-a-thon (marathon de lectures) tout au long du week-end des 17 et 18 avril. De mon côté, je continue avec mon billet de suivi du mois. Je pensais n’actualiser ce billet que ce week-end mais finalement, je vais le faire dès aujourd’hui comme ce sont les vacances scolaires. Comme l’a écrit Lou, nous sommes à la croisée du journal de bord et du marathon de lecture.

En ce moment, il y a bien sûr le Japon qui rythme notre quotidien, avec des lectures, des activités DIY et de la cuisine. Mais pas seulement. Avec le retour du printemps et même si nous sommes encore confinés dans un périmètre de 10 km, nous relisons des histoires printanières autour du jardinage, des plantations, de l’environnement, des fleurs… Nous nous occupons aussi de notre jardinière avec notamment nos plants de tomate cerise et aussi notre pot de gazon ramené de l’école. 

Ce 15 avril 2021, la journée commence par une première lecture après le petit déjeuner avec Splat adore jardiner! de Rob Scotton (éd. Nathan, 2015), un album jeunesse à partir de 4 ans. En compagnie de Harry Souris, Splat est bien impatient de voir sa graine pousser comme nous avec les haricots que nous avons dû planter pendant la semaine de l’école à la maison, après avoir étudié Jacques et le haricot magique de Richard Walker et Niamh Sharkey (éd. Flammarion Jeunesse, coll. Père Castor, 2000), un album jeunesse à partir de 4 ans.

Puis nous faisons une activité DIY avec des lanternes japonaises pour la journée « Loisirs créatifs » de demain. Nous prenons d’abord une feuille blanche pour dessiner des motifs floraux que nous collons sur une feuille colorée. Puis c’est l’étape du découpage et du collage pour former une jolie lanterne. Nous en faisons plusieurs de différentes tailles.

Avant le déjeuner, nous relisons les deux tomes de Cassis de Brigitte Luciani et Eve Tharlet (éd. Dargaud, 2014), une BD jeunesse au format à l’italienne à partir de 3 ans et qui reprend les personnages de la version BD pour les plus grand de Monsieur Blaireau et Madame Renarde: Cassis veut jouer et Cassis a peur. Le personnage central est ici la plus petite de la fratrie recomposée, Cassis laissé un après-midi ou une soirée sous la surveillance de ces grands frères et sœur. Deux histoires adorables sur le monde de la petite enfance!

Puis je rédige ce billet et fais un petit tour chez les autres participantes qui ont déjà commencé leur journal de bord/billet de RAT: Hilde qui a fini cette semaine Konbini, entre deux origamis, Lou qui se replonge avec ses filles dans des albums jeunesse japonais aux histoires toutes douces et aussi Blandine qui voyage avec Peter Pan en emmenant quelques mangas.

L’après-midi passe entre dessins animés, jeux et coloriages (avec une forte dominante d’Octonauts), sans oublier la pause goûter et une jolie lecture en suivant la vie de Koïshi au fil des saisons avec La balade de Koïshi d’Agnès Domergue et Cécile Hudrisier (éd. Grasset Jeunesse, 2019), un album jeunesse à partir de 3 ans en forme de livre-accordéon.

Puis il est l’heure de dîner avec un ramen express (des raviolis aux crevettes et des nouilles) et de lire les histoires du soir avec une fois n’est pas coutume trois albums jeunesse – des relectures: Un loup dans le potager de Claire Bouiller et Quentin Gréban (éd. Mijade, 2004, rééd. 2013) avec un gentil loup jardinier, Banquise Blues de Jory John et Lane Smith (éd. Gallimard Jeunesse, 2019) avec un manchot empereur râleur et Gaston Grognon de Suzanne et Max Lang (éd. Casterman, 2020).

En soirée, je continue ma lecture d’Un café maison de Keigo Higashino (éd. Actes Sud, coll. Actes noirs, 2012), un roman policier au rythme lent et qui est bien loin des méthodes d’enquête française (et peut-être même de celles que je supposais japonaises).

Ce 16 avril 2021, nous commençons la journée par la lecture d’albums jeunesse. Je lis Le maître des estampes de Thierry Dedieu (éd. Seuil Jeunesse, 2010), un album jeunesse pour les 6/9 ans selon l’éditeur à la morale pleine de sagesse sur la valeur d’une œuvre d’art.

Puis nous lisons La fête de la tomate de Satomi Ichikawa (éd. L’école des loisirs, 2012) avec Hana, une petite fille qui cultive des plants de tomates dans le potager de sa grand-mère, Quand il fait nuit d’Akiko Miyakoshi (éd. Syros, 2016), une histoire douce et poétique avec un petit lapin qui rentre chez lui, le soir, avec ses parents se coucher, l’occasion de rêver sur ce que font les autres personnes au même moment et enfin Toujours rien? de Christian Voltz (éd. du Rouergue, 1997, rééd. 2020) avec Monsieur Louis qui attend plus ou moins patiemment que sa graine pousse.

C’est encore une journée qui est passée vite, avec un après-midi semblable à hier mais j’ai pris le temps d’écrire deux billets, l’un sur nos lanternes japonaises et l’autre sur ma lecture de ce matin, Le maître des estampes. Nous avons aussi fait le tri des livres à rendre ou non à la médiathèque afin de pouvoir récupérer nos réservations demain après-midi, l’occasion de feuilleter ou de relire certains. Puis c’est l’heure des histoires du soir avec deux albums jeunesse à partir de 3 ans: Florette d’Anna Walker (éd. L’école des loisirs, 2019) avec l’histoire d’une petite Maé à qui la Nature manque terriblement, après son déménagement en ville avec sa famille et Le bon côté du mur de Jon Agee (éd. Gallimard Jeunesse, 2019).

Avant de me plonger dans ma lecture du soir, j’actualise mon billet et fais un petit tour des blogs et des réseaux sociaux. Bidib nous a rejoint aujourd’hui ce soir avec un manga.  Il y a aussi MissyCornish avec un roman court de Haruki Murakami, L’étrange bibliothèque, une histoire qui semble plutôt à lire à Halloween et Pativore avec Au nord par une montagne, au sud par un lac, à l’ouest par des chemins, à l’est par un cours d’eau de László Krasznahorkai et qui l’entraîne dans un pèlerinage au Japon.

Samedi 17 avril 2021, il est 17h30 et je n’ai pas encore pris le temps d’actualiser ce billet. Retour sur notre journée. Ce matin, je finis les derniers chapitres d’Un café maison de Keigo Higashino, un roman policier auquel je n’ai pas accroché, l’auteur ayant pourtant reçu le Prix Naoki au Japon en 2005 pour la première enquête de son duo d’enquêteurs, Le Dévouement du suspect X (un prix qui récompense des auteurs de romans populaires, que ce soit des romans policiers ou historiques).

Yoshitaka Mashiba est retrouvé seul chez lui, empoisonné à l’arsenic. Très vite, sa femme, Anayé est soupçonnée. Les deux policiers chargés de l’enquête – l’inspecteur Kusagani et sa collègue Kaoru Yukama – vont tenter de découvrir le coupable de cet empoisonnement, aidé par un physicien Yukawa. Ils se querellent sur l’identité du coupable, Kusagani attiré par l’épouse du défunt rejetant l’idée qu’elle pourrait être l’assassin. Et comment s’y serait-elle prise alors qu’elle était absente du domicile conjugal? Et quel serait son mobile? La vengeance? En effet, le défunt qui souhaitait à tout prix être père, avait une maîtresse, la jeune assistante de sa femme et une vie bien secrète.

L’enquête se passe très lentement, avec un duo d’enquêteurs qui avancent presque sur des pincettes pour ne pas froisser les éventuels suspects en les interrogeant, autour d’un café ou d’un thé. Avec ce respect et cette courtoisie – presque à outrance et pourtant si japonais – ce roman est bien loin des enquêtes françaises où l’épouse aurait été immédiatement placée en garde à vue. Mais peut-être que je tenterai d’en lire un autre au vu de l’avis positif de Rachel sur un autre roman policier de cet auteur, La maison où je suis mort autrefois.

Puis en milieu de matinée, nous lisons Prendre le large de Johan Pegot (éd. NordSud, 2019) avec un petit garçon qui est bien triste après le départ (définitif) de son père et qui attend son retour jusqu’à ce qu’un jour il recueille un oiseau blessé et qui donne envie à mon mini lutin de relire L’enfant, la baleine et l’hiver de Benji Davies (éd. Milan Jeunesse).

Cet après-midi, après le cours de tennis, nous allons à la médiathèque pour récupérer nos réservations et aussi faire une partie de Tropicano, un jeu de plateau à partir de 5 ans (éd. Bedeluc) où chaque joueur pirate doit construire un pont en bois jusqu’au trésor. C’est un jeu de société avec un dé dans lequel il faut faire preuve d’anticipation et de stratégie. Car attention à la vague qui peut tout détruire!

Puis retour de médiathèque avec la lecture, après le goûter, de tous les albums jeunesse empruntés ce jour:

  • Lenny & Lucy de Philip C. et Erin E. Stead (éd. Kaléidoscope, 2015), un album jeunesse à partir de 6 ans avec Peter, un petit garçon qui déménage avec son père et son chien près d’une forêt.
  • Ce n’est pas une bonne idée! de Mo Willems (éd. Kaléidoscope, diff. L’école des Loisirs, 2013), un album jeunesse rigolo à la chute décalée à partir de 3 ans, quand un renard invite une oie à partager une soupe.
  • Qu’est-ce que vous faites Monsieur l’architecte? de Kunihiko Aoyama (éd. Nobi! Nobi!, 2016), un album jeunesse à partir de  3 ans, un  conte avec un vieux nain un peu bourru et architecte qui entreprend la construction d’une maison avec l’aide des animaux de la forêt
  • Petit Noun, L’hippopotame bleu des bords du Nil de Géraldine Elschner et Anja Klauss (éd. L’élan Vert, 2012), un album jeunesse à partir de 4 ans et qui nous fait voyager dans l’Egypte antique et des trésors qui ont traversé les siècles, comme certains objets conservés au Musée du Louvre
  • L’attrape-lune de Séverine Vidal et Barroux (éd. Mango Jeunesse, 2016), un album jeunesse à partir de 3 ans avec la jolie, rigolote et complice relation entre un grand-père et son petit-fils faite d’imaginations, de souvenirs et de rêves.
  • ainsi que certains chapitres d’un documentaire, Tout savoir sur les volcans d’Évelyne Pradal (éd. Fleurus, 2018).

Après la lecture de Petit Noun, un petit hippopotame bleu qui part à la recherche de ses ancêtres, c’est l’occasion de relire un documentaire sur la naissance avec L’imagerie du corps humain (éd. Fleurus). Nous feuilletons également deux livres de Madame Mô d’Agnès Lafaye et Pascale Moteki qui sont remplis d’histoires, recettes et petits bricolages autour du Japon: Madame Mô, Les Fruits et les légumes japonais (éd. Picquier Jeunesse, 2015) et Madame Mô, Les fêtes japonaises (éd. Picquier Jeunesse, 2013).

Pour le repas du soir, nous restons dans l’ambiance japonaise avec un plateau de sushis, makis, california rolls et sashimis… Dommage qu’on n’ait pas eu le temps de passer au magasin asiatique pour en faire nous-même… Peut-être la semaine prochaine… C’est ensuite l’heure des histoires du soir avec deux relectures: Une si petite graine d’Eric Carle (éd. 1970, rééd. 2020) et Les Pirates de Valérie Guidoux et Charlie pOp (éd. Larousse, coll. Ma Baby Encyclopédie Larousse, 2014).

Pour commencer la soirée, un petit tour chez les autres participantes où chacune a pu continuer leurs lectures en cours: Quand l’empereur était un dieu de Julie Otsuka chez Bidib, le tome 2 de Shikanoko, la princesse de l’automne de Lian Hearn chez MissyCornish, la série de Magus of the Library de Mitsu Izumi chez Pativore, un album jeunesse pour faire des grues en origami chez Hilde avec Je fais un oiseau pour la paix d’Alain Serres et Claire Franek (faisant référence à l’histoire de Sadako Sasaki) et Blandine qui est toujours en compagnie de Peter Pan et aussi avec Bashô, Le fou de poésie de Françoise Kerisel et Frédéric Clément.

Je ne sais pas par quoi je vais commencer ce soir, peut-être en piochant dans nos derniers emprunts ou en regardant à la télévision les deux premiers épisodes de la série Belgravia, une adaptation du roman éponyme de Julian Fellowes. Finalement, ce sera soirée télé.

Dimanche 18 avril 2021, je commence la journée par un petit tour sur les réseaux sociaux et les blogs, Tiphanya et NathChoco participant également au RAT sur Insta, Tiphanya avec des mangas comme le tome 1 de Daisy, Lycéennes à Fukushima  de Reiko Momochi et NathChoco avec Et si les chats disparaissaient du monde… Genki Kawamura. Fondant nous a aussi rejointes hier soir avec un film d’animation de Miyazaki, Nausicaä de la Vallée du Vent. Hilde continue de faire des origamis, ce matin des cygnes pour accompagner un conte, Le Peintre et les cygnes sauvages de Claude et Frédéric Clément.

Puis je commence, en reprenant un café, Seins et Œufs de Mieko Kawakami (éd. Actes Sud, 2012), un roman court assez déroutant après les premières pages, avec l’arrivée pour quelques-jours à Tokyo de Makiko, à l’aube de la quarantaine et obsédée par le désir de se refaire les seins et de sa fille de 12 ans, Midoriko, en pleine puberté et refusant de parler, chez sa sœur cadette, Natsu et qui  alterne avec le ressenti de la narratrice, Natsu et le journal intime de l’adolescente. En fin de matinée, je finis de lire ce roman (108 pages) et qui a obtenu le Prix Akutagawa en juillet 2007 (prix littéraire japonais qui récompense les auteurs débutants de nouvelles ou de romans courts). L’autrice questionne la féminité et le corps féminin à travers les figures de la femme célibataire, de la mère et de l’adolescente.

Après un déjeuner de crêpes salées, nous faisons du jardinage en faisant des semis pour, nous l’espérons, nos futurs fraisiers. Nos plants de tomates cerise se sont bien acclimatés à notre jardinière. Nous sommes aussi contents que les haricots blancs mis dans du coton humidifié aient enfin commencé à germer. C’était une activité proposée par la maîtresse pour les vacances pour prolonger l’exploitation pédagogique de Jacques et le haricot magique. Le mini jardinier reporte les observations sur sa feuille de suivi.

C’est déjà l’heure du goûter – un goûter tardif peu après 17h – avec un café, une crêpe sucrée et une nouvelle lecture: L’Amour, le Japon, les sushis et moi de N. M. Zimmermann (éd. Albin Michel Jeunesse, 2016), un roman jeunesse à partir de 13 ans. La narratrice, Lucrèce, une adolescente âgée de 15 ans part s’installer avec sa mère, son petit frère Maximilien âgé de 6 ans et leur chien Trobeau au Japon. J’en lis les cinq premiers chapitres avant le dîner.

Puis vient l’heure des histoires du soir avec deux relectures. Nous commençons par J’en rêvais depuis longtemps d’Oliver Tallec (éd. Actes Sud Junior, 2018), un album jeunesse très drôle à partir de 4 ans et qui fait partie de la sélection Maternelle du Prix des Incos 2021 avec un petit garçon et son chien. L’humour du texte tient au contrepied narratif, les illustrations révélant avant le texte l’identité du narrateur. Ensuite, comme la veille, nous relisons Les Pirates de Valérie Guidoux et Charlie pOp.

Il est 21h15 et je fais un tour chez les autres participantes avant de repartir au Japon en compagnie de Lucrèce et de sa famille dans L’Amour, le Japon, les sushis et moi de N. M. Zimmermann. En ce dimanche « Livre gourmand/Recette », certaines marmitonnes de la brigade de Syl ont préparé des plats japonais: Hilde avec des makis, Syl avec une omelette typiquement japonaise, l’omurice, Nahe avec des Jagaimo mochi (une recette salée à base de pommes de terre) et Blandine avec un cake au thé matcha. De son côté, Lou a réussi à être un peu plus présente cet après-midi, ou plus exactement ses mini lectrices qui ont même assorti leurs chaussettes et tongs à leurs lectures japonaises pour l’occasion. Bidib a passé l’après-midi à jardiner avant une petite pause lecture avec des mangas. MissyCornish a commencé un nouveau roman avec Les tendres plaintes de Yôko Ogawa. Je vous souhaite une bonne soirée et je reviendrai demain pour faire un petit bilan de ce week-end.

En soirée, je m’arrête peu avant minuit au chapitre 13 de L’Amour, le Japon, les sushis et moi de N. M. Zimmermann, avec la rentrée scolaire de Lucrèce au lycée et son inscription au club des amateurs de sushis (154 pages).

Petit bilan de ce marathon: J’actualise une dernière fois ce billet ce lundi matin avant de reprendre jusqu’à la fin du mois mon billet de suivi du Mois au Japon. Il me reste encore quelques livres de ma PAL japonaise à lire et surtout à chroniquer. Encore un week-end bien rempli, avec des lectures qui nous ont fait voyager un peu partout – mais avec des escales japonaises – et plein d’idées lecture piochées chez les autres participantes. Encore merci à Hilde et Lou d’avoir organisé ce RAT! Bonne semaine!

Pour d’autres idées autour du Japon (lectures, recettes et autres activités), les autres participantes: Hilde, Lou, Blandine, Bidib, MissyCornish, Pativore et FondantGrignote et sur Insta: Tiphanya et NathChoco.

Participation #12 Un mois au Japon 2021 de Hilde et Lou #RAT

Notre PAL pour Un Mois au Japon 2021

Pour ce premier jour d’Un Mois au Japon 2021, Hilde et Lou nous proposent de présenter notre PAL (pile à lire) pour le mois d’avril.  C’est le moment idéal de pouvoir lire quelques mangas que je n’ai pas encore pu aller emprunter à la médiathèque. Heureusement, contrairement à l’année dernière, les médiathèques restent ouvertes. J’ai prévu essentiellement des albums jeunesse, que ce soit d’auteurs japonais ou des histoires se déroulant au Japon et aussi un roman policier japonais.

Des albums jeunesse:

  • Mercredi, c’est raviolis! de Makato Tachibana et Setsuko Hasegawa (éd. L’école des loisirs, 2008), un album jeunesse à partir de 3 ans et se finissant sur une recette de raviolis japonais, des gyôzas qui peuvent être bouillis ou frits (LU ET RELU)
  • Les amants papillons de Benjamin Lacombe (éd. Seuil Jeunesse, 2007), un album jeunesse grand format pour les 6/9 ans selon l’éditeur mais voire plutôt pour les adolescents, une histoire d’amour tragique magnifiquement illustrée et inspirée d’une ancienne légende (LU)
  • Le cerf-volant de Toshiro de Ghislaine Roman et Stéphane Nicolet (éd. Nathan Jeunesse, 2018), un album jeunesse à partir de 3 ans selon l’éditeur (DÉJÀ LU)
  • Le maître des estampes de Thierry Dedieu (éd. Seuil Jeunesse, 2010), un album jeunesse pour les 6/9 ans selon l’éditeur(LU)
  • La balade de Koïshi d’Agnès Domergue et Cécile Hudrisier (éd. Grasset Jeunesse, 2019), un album jeunesse à partir de 3 ans en forme de livre-accordéon (LU)
  • Le Neige Express de Naokata Mase (éd. Seuil Jeunesse, 2013), un album jeunesse à partir de 3 ans (LU ET RELU)
  • Pique-nique sous la pluie de Naokata Mase (éd. Seuil Jeunesse, 2016), un album jeunesse à partir de 3 ans et avec des découpes (LU ET RELU)
  • Tu rentres quand? de Nagako Suzuki (éd. Nobi Nobi!, 2018), un album jeunesse à partir de 3 ans. Après avoir préparé un gâteau d’anniversaire pour son père, une petite fille attend avec impatience son retour. Coup de cœur pour cet histoire toute mignonne et gourmande avec des illustrations douces et aux couleurs automnales! (LU ET RELU)
  • Le voyage de Pippo de Satoe Tone (éd. Nobi Nobi!, 2014), un album jeunesse à partir de 3 ans (DÉJÀ LU)
  • Où est mon étoile? de Satoe Tone (éd. Nobi Nobi!, 2015), un album jeunesse grand format partir de 3 ans et qui aborde avec poésie, douceur et délicatesse le thème du deuil (LU)
  • Le portrait de Nounours de Mari Kasai et Chiaki Okada (éd. Nobi Nobi!, 2016), un album jeunesse à partir de 3 ans (LU ET RELU)
  • La fête de la tomate de Satomi Ichikawa (éd. L’école des loisirs, 2012), un album jeunesse à partir de 3 ans, avec Hana, une petite fille qui cultive des plants de tomates dans le potager de sa grand-mère (DÉJÀ LU)
  • Le poisson rouge de Nanami de Yuichi Kasano (éd. L’école des loisirs, 2016), un album jeunesse à partir de 3 ans (LU)
  • Quand il fait nuit d’Akiko Miyakoshi (éd. Syros, 2016), un album jeunesse à partir de 3 ans, une histoire douce et poétique (LU)

De la poésie avec les haïkus:

Des légendes et des contes japonais:

  • Issunbôshi, le petit samouraï d’Alice Brière-Haquet et Sanoe (éd. Nobi Nobi!, 2016), un album jeunesse à partir de 6 ans, une version japonaise de Tom Pouce ou du Petit Poucet (LU)
  • Urashima de Margaret Mayo et Jane Ray (éd. Hatier Jeunesse, coll. Ribambelle, 1993, rééd. 2005), un conte traditionnel japonais à partir de 4 ans (LU)
  • le recueil 1 de Mukashi Mukashi, Contes du Japon d’Alexandre Bonnefoy (éd. Issekinicho, 2019), un recueil de contes à partir de 5 ans
  • le recueil 2 de Mukashi Mukashi, Contes du Japon de Delphine Vaufrey (éd. Issekinicho, 2019), un recueil de contes à partir de 5 ans
  • Yōkai! Le monde étrange des monstres japonais de Fleur Daugey et Sandrine Thommen (éd. Actes Sud Junior, 2017), un album jeunesse regroupant de nombreuses légendes japonaises à partir de 6 ans

Des mangas:

  • le tome 1 des Pounipounis de Mashiro Minamino (éd. Nobi Nobi!, 2019), un manga kawaï à partir de 8 ans selon l’éditeur mais classé à partir de 3 ans à notre médiathèque (LU)
  • le tome 2 des Pounipounis de Mashiro Minamino (éd. Nobi Nobi!, 2019), un manga kawaï à partir de 8 ans selon l’éditeur mais classé à partir de 3 ans à notre médiathèque (LU)

Des romans jeunesse:

  • le tome 1 des Chroniques de l’érable et du cerisier, Le masque de Nô de Camille Monceaux (éd. Gallimard Jeunesse, 2020), un roman jeunesse à partir de 12 ans selon l’éditeur
  • L’Amour, le Japon, les sushis et moi de N. M. Zimmermann (éd. Albin Michel Jeunesse, 2016), un roman jeunesse à partir de 13 ans et qui suit le déménagement de Lucrèce, une adolescente de 15 ans et de sa famille au Japon (LU)

Des romans adulte:

  • Un café maison de Keigo Higashino (éd. Actes Sud, coll. Actes noirs, 2012), un roman policier (LU)
  • Nagori, La nostalgie de la saison qui vient de nous quitter de Ryoko Sekiguchi (éd. P.O.L., 2018), un essai sur le mot japonais « Nagori » et plus largement les saisons et leur temporalité cyclique, à travers les fruits et les légumes notamment (LU)
  • Seins et Œufs de Mieko Kawakami (éd. Actes Sud, 2012), un roman court (LU)
  • Les mémoires d’un chat d’Hiro Arikawa (éd. Actes Sud, 2019), un roman ayant pour narrateur un chat de gouttière

Participation #1 Un mois au Japon 2021 de Hilde et Lou #PAL

Billet de suivi: Un mois au Japon 2021

Après un British Mysteries Month le mois dernier, Hilde et Lou organisent au mois d’avril 2021 Un mois au Japon. Nos deux coorganisatrices ont prévu un programme facultatif que je vais essayer de suivre le plus possible. Pour plus d’infos, n’hésitez pas à aller sur leurs blogs.

Ce billet sera actualisé au fil du mois en tenant compte uniquement de nos lectures sur le Japon tout en faisant un billet séparé pour chaque participation.

Semaine 1 du Mois au Japon:

Ce 1er avril 2021, nous avons fabriqué des poissons d’avril avec de rouleaux de papier toilette et des feutres Posca. Nous avons donné à certains l’aspect de poissons japonais.

Nous avons également commencé à lire quelques-uns des albums jeunesse à partir de 3 ans de notre PAL. La veille, après avoir passé l’après-midi à aller récupérer les livres dans trois annexes de la médiathèque, nous avons lu pour l’une des histoires du soir Mercredi, c’est raviolis! de Makato Tachibana et Setsuko Hasegawa (éd. L’école des loisirs, 2008). Le 1er avril, dans l’après-midi, nous avons lu Tu rentres quand? de Nagako Suzuki (éd. Nobi Nobi!, 2018) et Où est mon étoile? de Satoe Tone (éd. Nobi Nobi!, 2015) puis pour les histoires du soir : Le portrait de Nounours de Mari Kasai et Chiaki Okada (éd. Nobi Nobi!, 2016) et une relecture avec Pique-nique sous la pluie de Naokata Mase (éd. Seuil Jeunesse, 2016).

Le 2 avril, charmée par le titre poétique de ce livre, j’ai lu ce que je pensais être un roman court mais qui est plus exactement un essai sur le mot japonais « Nagori » et plus largement les saisons et leur temporalité cyclique confronté à la temporalité linéaire des êtres humains, à travers les fruits et les légumes notamment: Nagori, La nostalgie de la saison qui vient de nous quitter de Ryoko Sekiguchi (éd. P.O.L., 2018, 137 pages). L’autrice est à la fois poète et critique gastronomique. Je ne sais trop quoi en penser si ce n’est une immersion dans la culture japonaise à travers la richesse de ses mots saupoudrée de gourmandises culinaires.

Côté lecture jeunesse, nous avons relu pour l’une des histoires du soir Tu rentres quand? de Nagako Suzuki qui avait donné l’idée à mon mini lutin hier de faire un gâteau aux yaourts à son père, ce que nous avons finalement cet après-midi après l’école. L’histoire est toute mignonne et gourmande avec des illustrations douces et aux couleurs automnales. Après avoir préparé un gâteau d’anniversaire pour son père, une petite fille attend avec impatience son retour. 

  • 1er avril/présentation de notre PAL
  • 2 avril: un roman court ou une nouvelle: Konbini également paru sous le titre La fille de la supérette de Sayaka Murata (éd. Denoël, 2018), un roman court que j’avais lu l’été dernier
  • 3 avril: atelier bricolage/loisirs créatifs (carte, origami, kokeshi…): des poissons d’avril japonais  DIY
  • Album jeunesse: Réveillés les premiers! de Komako Sakaï (éd. L’école des loisirs, 2013), un album jeunesse à partir de 3 ans
  • 4 avril: gourmandises/livre gourmand (roman, BD, livre de recettes): Tu rentres quand? de Nagako Suzuki (éd. Nobi Nobi!, 2018), un album jeunesse à partir de 3 ans

En ce 3 avril, pour le repas du soir, nous faisons un ramen, plat typiquement japonais que nous faisons régulièrement, surtout en hiver et avec des nouilles, des œufs, de la coriandre fraîche, de la ciboulette fraîche, des raviolis frits, de la sauce soja, un bouillon de cube, de l’huile de sésame…

Semaine 2 du Mois au Japon:

En ce  5 avril, je débute la deuxième semaine d’Un Mois au Japon avec un album jeunesse pour un lectorat plutôt adolescent avec Les amants papillons de Benjamin Lacombe (éd. Seuil Jeunesse, 2007), un album jeunesse grand format pour les 6/9 ans selon l’éditeur mais classé dans la section Ado de notre médiathèque. Il s’agit d’une histoire d’amour tragique magnifiquement illustrée et inspirée d’une ancienne légende chinoise.

Le 6 avril, pour l’une des histoires du soir, nous relisons un douce et tendre histoire d’un auteur japonais, À table! de Kazuo Iwamura (éd. Mijade, 2016), un album jeunesse à partir de 3 ans. Il s’agit de la rencontre printanière des trois écureuils Nic, Nac et Noc avec un oisillon affamé qui attend le retour de sa mère.

Le 9 avril, nous lisons des albums jeunesse: Quand il fait nuit d’Akiko Miyakoshi (éd. Syros, 2016), à partir de 3 ans et Le Japon d’Anno d’Anno Mitsumana (éd. L’école des loisirs, 2014), à partir de 8 ans.

  • 5 avril: un titre publié aux éditions Actes Sud
  • 6 avril: un roman jeunesse au choix
  • Album jeunesse: Les amants papillons de Benjamin Lacombe (éd. Seuil Jeunesse, 2007), un album jeunesse grand format
  • 7 avril : manga/BD ou album jeunesse au choix: Pique-nique sous la pluie de Naokata Mase (éd. Seuil Jeunesse, 2016), un album jeunesse à partir de 3 ans et avec des découpes
  • 8 avril  : atelier bricolage/loisirs créatifs (carte, origami, kokeshi…): des Kokeshi DIY
  • 9 avril : livre ou photos sur le Japon (régions, villes, jardins japonais…)

Le 10 avril 2021, je commence à lire un roman policier japonais, Un café maison de Keigo Higashino (éd. Actes Sud, coll. Actes noirs, 2012) jusqu’au chapitre 11. Il s’agit d’une enquête policière diligentée après le décès d’un homme qui été empoisonné à l’arsenic. Pour les histoires du soir, nous relisons Tu rentres quand? et Le portrait de Nounours. Puis en soirée, je regarde pour la Journée dédiée à Isao Takahata, le cofondateur des studios Ghibli avec Hayao Miyazaki, Le conte de la princesse Kaguya, film d’animation japonais de 2013 et s’inspirant d’un conte traditionnel japonais, le conte du coupeur de bambou.

  • 10 avril  : un film d’Isao Takahata: Le conte de la princesse Kaguya
  • 11 avril  : gourmandise/livre gourmand (roman, BD, livre de recettes) comme par exemple le mochi: des gyôzas avec Mercredi, c’est raviolis! de Makato Tachibana et Setsuko Hasegawa (éd. L’école des loisirs, 2008), un album jeunesse à partir de 3 ans et qui contient à la fin une recette de gyôzas – des raviolis japonais

Ce 11 avril 2021, nous finissons cette deuxième semaine du Mois au Japon sur une note gourmande en relisant Mercredi, c’est raviolis et en faisant des gyôzas bouillis et frits en suivant la recette de l’album. Pendant que nous laissons reposer la pâte, nous regardons Mon voisin Totoro de Hayao Miyazaki, un film d’animation japonais conseillé à partir de 4 ans. Nous lisons également, lors des histoires du soir, Le poisson rouge de Nanami de Yuichi Kasano (éd. L’école des loisirs, 2016), un album jeunesse à partir de 3 ans dans lequel nous suivons un petit poisson rouge, Léo de sa naissance dans une ferme piscicole japonaise jusqu’à son arrivée dans la famille d’une petite fille, Nanami.

Semaine 3 du Mois au Japon:

Pour débuter cette semaine 3 du Mois au Japon, je continue la lecture du roman policier Un café maison de Keigo Higashino et je prends le temps de chroniquer mes lectures et visionnages.

Le 13 avril 2021, en fin d’après-midi, je découvre deux contes japonais avec Issunbôshi, le petit samouraï d’Alice Brière-Haquet et Sanoe (éd. Nobi Nobi!, 2016), un album jeunesse à partir de 6 ans, une version japonaise de Tom Pouce et Urashima de Margaret Mayo et Jane Ray (éd. Hatier Jeunesse, coll. Ribambelle, 1993, rééd. 2005), un conte traditionnel japonais à partir de 4 ans. Dans le premier conte, c’est l’occasion de croiser des démons, en la figure des onis, pour le thème de ce mois-ci du Challenge Contes et Légendes de Bidib. Puis une des histoires du soir est une relecture du Portrait de Nounours.

  • 12 avril/Hommage aux victimes de Fukushima :  Le Japon d’Anno d’Anno Mitsumana (éd. L’école des loisirs, 2014), un album jeunesse à partir de 8 ans
  • Film d’animation japonais: Mon voisin Totoro de Hayao Miyazaki (sorti au Japon en 1988 et en France en 1999), un film d’animation japonais du studio Ghibli et conseillé à partir de 4 ans
  • 13 avril  : un roman jeunesse au choix

Ce 14  avril 2021, nous lisons dans l’après-midi un manga kawaï en deux tomes, Les Pounipounis de Mashiro Minamino (éd. Nobi Nobi!, coll. Kawaï Kids, 2019) pour les plus jeunes lecteurs, à partir de 8 ans selon l’éditeur mais classé à partir de 3 ans à notre médiathèque. Ce manga se lit dans le sens occidental et est entièrement en couleurs. Ce sont de courtes histoires qui s’enchaînent avec le quotidien d’une bande de joyeux animaux amis tout mignons, ronds et rigolos comme leurs prénoms. Il y a par exemple Nicolapin, un lapin blanc ailé, Pinjamin, un manchot jamais loin de ses livres ou encore Gasthon un poisson volant.

C’est aussi l’annonce par les deux coorganisatrices, Lou et Hilde, d’un read-a-thon (marathon de lectures) ce week-end. Et c’est donc avec beaucoup de plaisir et de convivialité que je vais y participer, d’autant que de nouvelles réservations pour le Mois au Japon nous attendent à la médiathèque.

  • 14 avril  : manga / BD ou album jeunesse au choix: Le portrait de Nounours de Mari Kasai et Chiaki Okada (éd. Nobi! Nobi!, 2016), un album jeunesse à partir de 3 ans.
  • 16 avril  : atelier bricolage/loisirs créatifs (carte, origami, kokeshi…): des lanternes japonaises DIY
  • Album jeunesse: Le maître des estampes de Thierry Dedieu (éd. Seuil Jeunesse, 2010), un album jeunesse pour les 6/9 ans selon l’éditeur
  • 17 avril : un titre publié par les éditions Nobi Nobi: Où est mon étoile? de Satoe Tone (éd. Nobi Nobi!, 2015), un album jeunesse grand format partir de 3 ans et qui aborde avec poésie, douceur et délicatesse le thème du deuil
  • 18 avril  : gourmandise/livre gourmand (roman, BD, livre de recettes) comme par exemple un atelier makis et/ou sushis

Cette troisième semaine du Mois au Japon se finit à la croisée d’un journal de bord et d’un marathon de lectures, comme l’a écrit Lou. Sur cette période, j’actualiserai moins ce billet puisqu’un autre est dédié à ce RAT, dès le 15 avril 2021. Je ne rajouterai que les liens pour les billets prévus les 16, 17 et 18 avril si j’ai le temps de les écrire.

Semaine 4 du Mois au Japon:

Pour débuter cette quatrième semaine du Mois au Japon et après un RAT riche en lectures, je vais essayer de chroniquer mes lectures japonaises des jours passés. Ce 19 avril 2021, je continue à lire le roman jeunesse commencé hier, L’Amour, le Japon, les sushis et moi de N. M. Zimmermann (éd. Albin Michel Jeunesse, 2016), l’histoire suivant les grandes fêtes traditionnelles japonaises que je retrouve également, de façon plus détaillée, dans Madame Mô, Les fêtes japonaises d’Agnès Lafaye et Pascale Moteki (éd. Picquier Jeunesse, 2013). Je lis, ensuite, dans l’après-midi, Kaguya, Princesse au clair de lune d’Alice Brière-Haquet et Shiitake (éd. Nobi Nobi!, 2011), un album jeunesse à partir de 6 ans.

Le 20 avril 2021, nous avons essayé de faire à deux des origamis en forme de chat et de papillon en suivant les tutos mis à la fin de l’album jeunesse, Noa et ses origamis de Céline Lavignette-Ammoun et Baptistine Mésange (éd. Akinomé, 2020), mais ce n’était pas si facile à réaliser les pliages. Mais je retenterai plus tard, seule. En soirée, je finis de lire L’Amour, le Japon, les sushis et moi. en compagnie de Lucrèce avec sa nouvelle vie dans un lycée japonais, entre nouvelles habitudes de vie, difficulté d’intégration pour se faire de nouveaux amis, sans oublier ses premiers émois amoureux.

  • 19 avril  : un polar ou un roman fantastique: Un café maison de Keigo Higashino (éd. Actes Sud, coll. Actes noirs, 2012), un roman policier japonais que j’ai fini de lire pendant le RAT.
  • Album jeunesse: Issunbôshi, le petit samouraï d’Alice Brière-Haquet et Sanoe (éd. Nobi Nobi!, 2016), un album jeunesse à partir de 6 ans, une version japonaise très ancienne de Tom Pouce ou du Petit Poucet puisque datant du Japon médiéval (XVe/XVIe siècle).
  • Album jeunesse: Le voyage de Pippo de Satoe Tone (éd. Nobi Nobi!, 2014), un album jeunesse à partir de 3 ans
  • 20 avril  : atelier bricolage/loisirs créatifs (carte, origami, kokeshi…): des origamis
  • 21 avril  : manga / BD ou album jeunesse au choix: Quand il fait nuit d’Akiko Miyakoshi (éd. Syros, 2016), un album jeunesse à partir de 3 ans avec une balade nocturne rassurante, poétique et mystérieuse en ville.

Le 22 avril 2021, c’est une journée que je passe avec de la poésie japonaise, les haïkus en relisant La balade de Koïshi et Entre Neige et Loup.

  • 22 avril  : un titre publié par les éditions Picquier: J’écris des haïkus de Véronique Brindeau et Sandrine Thommen (éd. Picquier Jeunesse, 2016), un livre documentaire jeunesse à partir de 9 ans
  • Lecture jeunesse: Nos lectures en haïkus
  • Album jeunesse: La balade de Koïshi d’Agnès Domergue et Cécile Hudrisier (éd. Grasset Jeunesse, 2019), un album jeunesse à partir de 3 ans en forme de livre-accordéon
  • BD jeunesse: Entre Neige et Loup d’Agnès Domergue et Hélène Canac (éd. Jungle, 2019), une BD jeunesse à partir de 7 ans
  • 24 avril  : un film d’animation japonais
  • 25 avril : gourmandise/livre gourmand (roman, BD, livre de recettes)

Dimanche soir, nous mangeons à nouveau des gyôzas en dégelant le reste de la farce de la fois précédente et en faisant une nouvelle pâte avec la recette de Mercredi, c’est raviolis. C’était tout aussi bon que la fois précédente.

Semaine 5 du Mois au Japon:

En ce 26 avril 2021 débute la dernière semaine de l’édition 2021 du Mois au Japon. Il me reste encore quelques lectures en attente et surtout de nombreux avis à écrire. Ces derniers jours, j’ai laissé un peu de côté ma PAL japonaise pour celle anglo-saxonne.

  • 26 avril : documentaire (tous formats)
  • Album jeunesse: Qu’est-ce que vous faites Monsieur l’architecte? de Kunihiko Aoyama (éd. Nobi! Nobi!, 2016), un album jeunesse à partir de  3 ans
  • 27 avril  : un titre publié par les éditions Issekinicho: les deux premiers recueils de Mukashi Mukashi, Contes du Japon, le premier d’Alexandre Bonnefoy et le deuxième de Delphine Vaufrey (éd. Issekinicho, 2019), à partir de 5 ans
  • 28 avril  : manga / BD ou album jeunesse au choix: les deux tomes des Pounipounis de Mashiro Minamino (éd. Nobi Nobi!, 2019), un manga kawaï à partir de 8 ans
  • 29 avril : un film japonais
  • 30 avril  : Bilan du mois ou envies de lectures à partager

Petit bilan de cette édition du Mois au Japon: ce mois d’avril 2021 a été une jolie évasion livresque au Japon avec beaucoup de lecture jeunesse empreinte de douceur et d’onirisme et aussi des romans qui m’ont permis de découvrir un peu plus sur la culture japonaise. Et aussi des loisirs créatifs et des films sans oublier, bien sûr, de nombreux échanges dans la convivialité avec les autres participants. Encore merci à Hilde et Lou pour leur organisation encore une fois au top. Le mois au Japon se poursuivant aussi en mai, je continuerai encore ce voyage bloguesque en lisant et chroniquant mes dernières lectures et celles qui nous restent encore dans notre PAL (surtout des romans) comme par exemple Les mémoires d’un chat d’Hiro Arikawa (éd. Actes Sud, 2019) ou Les Délices de Tokyo de Durian Sukegawa (éd. Albin Michel, 2016). A l’année prochaine!

Un mois au Japon 2021 de Hilde et Lou

Troisième alphabet des animaux: E comme Éléphant

Pour la semaine 50 de mon challenge de l’alphabet des animaux illustrés sur Instagram #jojoenherbeetcieillustre qui associe la première lettre d’un animal avec une illustration tirée de la littérature jeunesse en suivant l’ordre de l’alphabet, il s’agit du E comme Éléphant. Alors voici notre sélection d’éléphants qui sera mise à jour au fur-et-à-mesure de nos lectures.

  • Pomelo, l’adorable petit éléphant rose à la longue trompe dans Pomelo se souvient de Ramona Badescu et Benjamin Chaud (éd. Albin Michel Jeunesse, 2017), un album jeunesse à partir de 4 ans
  • un éléphant gris dans De quelle couleur sont les bisous? de Rocio Bonilla (éd. Père Fouettard, 2018), un album jeunesse à partir de 3 ans et qui à travers la question se pose Minimoni pour dessiner les bisous permet d’aborder les couleurs et les émotions avec les jeunes lecteurs.
  • Carambol, l’un des doudous de Jérôme, le petit voisin d’Ana Ana dans le tome 14 d’Ana Ana, Le bel hiver d’Alexis Dormal et Dominique Roques (éd. Dargaud, 2019), un bande dessinée jeunesse pour les 3/6 ans
  • l’éléphant multicolore Elmer dans Elmer de David McKee (éd. Kaléidoscope, 1989, rééd. 2003), un album jeunesse à partir de 3 ans, la première histoire de cette série livresque
  • un éléphant  dans Le fabuleux désastre d’Harold Snipperpott de Beatrice Alemagna (éd. Albin Michel Jeunesse, 2018), un album jeunesse à partir de 5 ans avec un petit garçon fêtant son anniversaire.
  • un grand buisson en forme d’éléphant dans L’histoire en vert de mon Grand-père de Lane Smith (éd. Gallimard Jeunesse, 2012), un album jeunesse à partir de 3 ans et dans lequel un petit garçon se souvient de son grand-père à travers son jardin.
  • des éléphants dans la savane africaine dans L’éléphante qui cherchait la pluie de Michel Piquemal et Alex Godard (éd. Albin Michel Jeunesse, 2019), un album jeunesse à partir de 6 ans
  • un éléphant aussi dans Tu t’ennuies, Minimoni? de Rocio Bonilla (éd. Père Fouettard, 2019), un album jeunesse à partir de 3 ans, Minimoni se plaignant de s’ennuyer tous les dimanches alors qu’elle fait preuve d’une imagination débordante comme en ont les enfants.
  • Jojo l’éléphant avec son ombrelle et qui fait semblant d’avoir perdu la mémoire pour faire revenir la paix dans la savane dans Jojo L’Ombrelle de Didier Lévy et Nathalie Dieterlé (éd. Belin Jeunesse, 2018), un album jeunesse à partir de 3 ans et qui a fait partie de la sélection CP du 28ème Prix des Incos en 2017.
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